On croit rêver.
D’un côté, Bruxelles nous impose 2000 éoliennes de plus, avec des pales qui perdent 62 kilos de microplastiques par an et qui hachent des aigles royaux dans l’Hérault – mais ça, la Commission vous dit que « c’est nettement inférieur aux pneus « .
De l’autre, la même Commission a décidé de s’attaquer à l’ennemi public numéro un: l‘andouille de Guémené.
Le crime de l’andouille? Elle est fumée. Au feu de bois. Comme depuis 300 ans. Horreur. Dans sa grande sagesse, l’UE a décrété que le taux de benzopyrène, le fameux HAP qui vient de la fumée, doit passer sous 12 microgrammes. Résultat des courses: les artisans bretons qui fument à l’ancienne sortent entre 8 et 20. Ils sont hors-la-loi à chaque fournée.
trop traditionnel taux de sel non norme saveur trop bretonne
Le petit fabricant de Guémené-sur-Scorff débourse désormais 1000 euros d’analyses par semaine. Il employait 19 salariés en août, il en licencie 4 en octobre. Du jour au lendemain, ils peuvent nous fermer, dit-il. Traduction bruxelloise: «merci pour la diversité culturelle »
Et on nous explique que c’est pour notre santé. Ben voyons ! Prennent pas tant de gants avec les saloperies halal que nos gosses mangent partout à l’insu de notre plein gré… Prennent pas tant de gants non plus avec les saloperies pleines d’antibiotiques, de pesticides, d’hormones et autres qui entrent en masse chez nous via le Mercosur ! Il faudrait protéger les « gros consommateurs de produits fumés »? Sauf que l’andouille de Guémené, personne n’en mange trois kilos par jour. C’est une fois par trimestre, après la messe, avec un verre de cidre. Comme dit Benoît Rivalan, le dernier artisan: (et maire de Guémené )« C’est la dose qui fait le poison ».
Mais Bruxelles n’a pas le temps. Il faut planifier les 60 millions de panneaux solaires et vérifier que ton barbecue ne dépasse pas la norme.
On aura donc des champs couverts d’éoliennes qui fuient de l’huile en baie de Saint-Brieuc, des PFAS autorisés faute d’alternative , mais plus d’andouille fumée au feu de bois à Guémené.
Voilà la trahison: on nous vend la « transition verte » et on nous interdit le goût, la saveur, l’authenticité…
Occupez-vous de vos saloperies d’éoliennes et fichez la paix à l’andouille!
Christine Tasin
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Devinez qui sont les andouilles ? En tout cas pas cette noble charcuterie ! Bientôt les fromages tels que le munster ou le livarot, ou même le camenbert bien fait, le maroilles, devront baisser leur seuil olfactif sous peine de disparaître. Ils vont peut-être aussi étudier le cas de ceux qui souffrent d’hyperhidrose plantaire, dont le fumet qui rappelle nos glorieux calendos agresse nos cellules olfactives et les détruisent.
Bonjour:encore une triste constatation,ils ne s’arreteront jamais,ils ne supportent pas le moindre petit bonheur chez les gens,ils feront tout pour qu’on ne soit pas heureux,bientot,il n’y aura plus que des interdits,et nous n’aurons que les yeux pour pleurer.Ils font ce que l’extreme gauche a toujours fait,semer le malheur et le chaos,voir sur RL,l’article sur pol pot entre autre.Sur un autre sujet,avez vous vue la vidéo de Sébastien Béraud comme il a été traité par la procureure,alors qu’il ne fait que relayer des faits,il en était tout retourné,deux racailles qui sont passées avant lui,un pour viol,l’autre pour aggression ont été traités avec bienveillance,et lui,mis plus bas que terre,de quoi vous dégouter de la justice,si ce n’est déja fait.Malgré tout essayons de passer une bonne jounée.
Les andouilles de Bruxelles, elles, « se portent à merveille,
Grosses, grasses, teint frais, et la bouche vermeille »
(d’après Molière)
Joli !