Octobre 2027… Les guichets de la CAF d’Evry n’ouvrent plus, ni ceux de…

Les guichets de la CAF d’Évry n’ouvrent plus.

Ni ceux de Grigny, ni ceux de Corbeil, ni ceux de Massy. Puis, un matin, ce fut le tour de toute l’Île-de-France. Ensuite la Seine-Saint-Denis, le Val-d’Oise, le Nord, les Bouches-du-Rhône…

En trois semaines, les cent une caisses de France et de Navarre suspendirent les versements.

Le RSA n’arrivait plus. Les allocations familiales non plus. Les aides au logement non plus.

Dans les tours de la Grande-Borne, on commença par vider les frigos. Puis les congélateurs. Puis les armoires à pharmacie. Les mères descendirent en bas des immeubles avec des sacs plastiques vides et des regards qui ne cherchaient plus l’assistance, mais autre chose.

Les commerçants baissèrent leurs rideaux de fer dès 16 heures. Les pharmacies fermèrent pour « inventaire ». Les bus de nuit ne circulèrent plus.

Ce n’était pas encore la guerre.

C’était seulement le silence qui précède.

À la préfecture de l’Essonne, on parla d’abord de « tension sociale temporaire ». Puis de « plan de continuité ». Puis on cessa de parler. Les élus s’étaient repliés derrière des grilles et des CRS. Les journalistes filmèrent depuis les hélicoptères.

Dans les cités, on ne criait plus « justice sociale ». On criait simplement « du pain » ! 

Les premiers pillages furent méthodiques. Les superettes d’abord. Ensuite les entrepôts. Ensuite les camions qui tentaient encore de livrer. Un convoi de la grande distribution fut arrêté sur l’A6, juste après la sortie de Courcouronnes. Les chauffeurs disparurent. Les marchandises aussi.

Les réseaux sociaux montraient des images floues de files d’attente devant des distributions improvisées. Puis plus rien. Les antennes-relais étaient tombées, ou coupées.

Ce n’était pas le « Camp des Saints ».

Il n’y avait pas de bateaux.

Il n’y en avait plus besoin.

Les populations étaient déjà là, superposées, empilées, depuis longtemps. Elles n’avaient plus qu’à se lever.

À Paris, on parla d’état d’urgence. Puis d’état de siège. Les blindés apparurent sur le périphérique. Les ponts furent fermés. Les banlieues devinrent des zones grises où l’autorité de l’État se mesurait au nombre de cartouches restantes.

Certains quartiers s’organisèrent. Des comités. Des milices. Des distributions de riz et de conserves contre des listes de noms. D’autres s’effondrèrent purement et simplement.

La violence ne fut pas idéologique. Elle fut métabolique.

On ne se battait plus pour des idées. On se battait pour des calories.

Les vieux moururent en silence dans les appartements trop grands. Les enfants apprirent à ne plus demander. Les hommes jeunes apprirent autre chose.

Et un soir, quelque part entre Grigny et Viry-Châtillon, quelqu’un alluma un feu. Puis un autre. Puis tous.

Le ciel de l’Essonne devint orange.

Ce n’était toujours pas la guerre.

C’était seulement la suite logique d’une histoire commencée très longtemps avant, quand l’immigration massive avait commencé… aux alentours de 1974… Près de 50 ans d’appels du pied pour attirer toute la misère du monde, de préférence musulmane…

Christine Tasin

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6 Commentaires

  1. Et bien Mme Tasin,on fait dans la voyance?.Ce n’est hélas que de la clairvoyance,tout ce que nos politiques,ces oiseaux de malheur,laissent faire depuis des décennies,ils ne peuvent pas ne pas savoir,auraient pu éviter,mais pourquoi autant d’aveuglement et d’indifférence,c’en est criminel.

  2. Il aurait peut-être fallu les droits des Français au lieu des droits de l’homme. Ce qui aurait évité l’afflux massif de populations indésirables. Nous pouvons constater l’inanité des idées de Jean-Jacques Rousseau, le mythe du bon sauvage s’effondre et s’est effondré depuis longtemps. Il a des années que je prophétise la fin de ce système, la faillite et la guerre civile. Les événements actuels sont les prolégomènes de ce qui nous attend : brûleries, pilleries, meurtres. Le résultat d’une gestion décennale d’un individu narcissique qui a détruit sciemment notre pays. Vous voulez un exemple de l’injustice de l’État envers ses concitoyens ? Un immigré n’ayant pas cotisé touche 1043,59 euros mensuels au titre de l’Aspa, sans avoir cotisé. Un couple, c’est 1620,18 euros. Le motif? C’est pour vivre dignement. Alors que bien de nos compatriotes touchent moins en ayant cotisé. Une honte. N’y a-t-il pas là un motif pour marcher sur Versailles?

    • Tout à fait, Argo, merci tu as tout résumé. Quant à Rousseau je l’ai toujours détesté, et j’ai toujours adoré Voltaire mon modèle.

      • Peut-être détestez-vous en réalité le Rousseau simplifié voire compris à contresens que l’on voit généralement. Pour ne prendre qu’un exemple, sa phrase tant citée du « Second Discours » « Commençons donc par écarter tous les faits », où l’on voit une pure ânerie (et effectivement c’en est une si on la prend littéralement, étrange façon de commencer une réflexion historique) signifie exactement le contraire de ce qu’on y voit aujourd’hui et constitue une simple prudence rhétorique vis-à-vis de la censure – ruse qui joue sur l’antiphrase et qui est utilisée également par Diderot et par Buffon, et qui ne trompait ni le lecteur ni peut-être même le censeur, mais qui trompe le lecteur moderne, même lorsqu’il s’appelle Michel Onfray. En dix minutes d’entretien et avec la page sous les yeux, je vous en convaincrais facilement.

        • Merci Jean mais je connais bien rousseau la plupart de ses écrits et il me sort par les yeux, avec so haine de la civilisation et les prémisses d’un totalitarisme à vomir. Rousseau c’est le règne de l’animal au nom du « naturel » alors que Voltaire c’est l’hommage à l’homme et à la civilisation. Ce n’est pas un hasard si nos écolos dingos aiment Rousseau

  3. Leur distribuer des boîtes de cassoulet ou un billet retour .
    Le rsa ne devrait être que pour les français. .
    Dites vous dans la majorité des pays les résidents français on droit a rien.
    Appliquer le principe réciprocité