« Selon un texte attribué à Jean-Yves Le Gallou et qui circule ce 29 septembre à propos de l’affaire Bardella / Mediapart »:
1. Un pays qui fait une affaire de propos scabreux tenus en privé et prêtés à un garçon de 17 ans 15 ans après les faits n’est pas un pays libre, c’est un pays totalitaire.
2. La criminalisation des propos privés est une abomination liberticide.
3. Un pays où quelques médias font, année après année, l’agenda de l’élection présidentielle n’est pas une démocratie mais une oligarchie médiacratique
4. Un parti qui ignore que ce n’est pas le diabolisé mais le diabolisateur qui est responsable de la diabolisation a encore des progrès de maturité à faire
5. Croire qu’on se dédiabolise en diabolisant ses voisins, voire en lâchant les siens, les supposées « brebis galeuses », dans la tourmente alimente la machine infernale de la diabolisation. On appelle cela l’effet boomerang
6. Les diabolisés dans la tourmente méritent plus souvent le soutien que l’opprobre
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Ce sont surtout les fouille-poubelles et les explorateurs de draps de lit de la presse malodorante qui sont les vrais responsables de cet état de fait, ces spéléologues de la boîte à ordures sont sûrement téléguidés par des instances obscures et supérieures, cherchez à qui profite le crime.
Une telle ignominie médiatique va provoquer une réaction inverse à celle attendue par ses ignobles auteurs.