Ils se sont trouvés. Le canard boiteux de l’Élysée et la présidente non élue de la Commission. Macron cul et chemise avec le dictateur von der Leyen.
Leur dernier coup ? Interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans, et limiter entre 13 et 15 ans sous autorisation parentale. Sur le papier, « protéger les enfants ». En réalité, renforcer la censure.
L’histoire est croustillante. Rappel.
Le 21 juillet, le Parlement français vote une loi: interdiction des réseaux aux moins de 15 ans. Première en Europe. Application prévue en septembre. Et paf ! Le 14 août, le Conseil constitutionnel, saisi par les socialistes et insoumis, la censure. Motif ? « Atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication des adolescents ». Texte trop général, pas de dérogation parentale, violation de la vie privée.
Normalement, si tu es un être norma, tu t’arrêtes là. Macron, non. Il demande à Lecornu de « trouver une voie de passage ». Et surtout, il écrit le 29 août une lettre à der Leyen, en mode lèche-botte européen: « Madame la Présidente, il devient indispensable d’harmoniser par un nouveau texte européen une interdiction pour les moins de 15 ans pour protéger tous les enfants de l’Union« .
Traduction: j’ai été censuré en France, alors je vais faire censurer par Bruxelles. Si le Conseil constitutionnel dit non, on passera par l’Europe.
Et der Leyen, qui n’attendait que ça, (belle organisation-manipulation des deux liberticides) annonce mercredi son « EU Kids Act » dans son discours sur l’état de l’Union. Interdiction pure aux moins de 13 ans sauf sous supervision parentale ou éducative, puis « accès progressif » de 13 à 18 ans, mais seulement si les plateformes prouvent que leurs contenus sont « adaptés« . Et pour les 15-18 ans, c’est aux plateformes de « sécuriser ».
Allez, le bouquet final: Macron, qui la joue plus radical encore, veut 15 ans partout. Von der Leyen propose 13 ans sec, et 13-15 ans avec autorisation parentale. La nouvelle version française reprend exactement ça: lister une dizaine de « fonctionnalités nocives » — le scroll infini, les notifs la nuit, la communication avec des inconnus — pour ne pas nommer TikTok et Instagram, interdit par le droit européen, et autoriser les 13-15 ans avec accord des parents.
Ils nous prennent pour des jambons ?
Depuis quand Macron et von der Leyen se soucient-ils de la santé mentale de nos gosses ? Ceux qui ont fermé les écoles, masqué les enfants, imposé le pass sanitaire à 12 ans, qui laissent le porno à un clic, TikTok abrutir nos filles avec de la propagande LGBT et islamiste, sans parler des innombrables points de deal juste à la sortie des écoles… Et ils se réveilleraient maintenant ?
Le but n’est pas de protéger. Le but est de contrôler.
Car ce qu’ils mettent en place, c’est la vérification d’âge obligatoire pour tout le monde. « Un ensemble de solutions nationales et européennes robustes » dit Macron dans sa lettre. En clair: carte d’identité, reconnaissance faciale, identité numérique européenne pour aller sur X, sur Facebook, sur YouTube. Une fois que tu as mis l’identité numérique pour les mineurs, tu vas l’avoir ipso facto pour les majeurs.
C’est le modèle australien — interdiction totale aux moins de 16 ans, largement contournée — mais en pire. C’est le crédit social à la sauce bruxelloise.
La mise en scène téléphonique de lundi, Macron qui annonce fièrement « c‘est chose faite, on notifie à la Commission« , der Leyen qui lui répond depuis Paris le 10 septembre, c’est du théâtre. Deux dirigeants rejetés par leurs peuples qui se donnent un vernis moral « pour les enfants » pour imposer la censure qu’ils n’ont pas réussi à imposer contre les « fake news » russes, contre la « haine en ligne », contre CNews….
Hier c’était Nunez qui voulait mettre en prison une journaliste russe en visio. Aujourd’hui c’est le tandem Macron – von der Leyen qui veut mettre sous tutelle numérique tous les ados. Demain, ce sera ton compte.
Ils ne protègent pas les enfants. Ils préparent le contrôle de tous les adultes.
Jeanne La Pucelle
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Der Layette va interdire les réseaux sociaux dès la crèche et même in utero. Manu et Ursula, le couple de l’année.