Nunez: le ministre qui veut mettre tout le monde en prison par haine de la Russie

Avec Nunez — pas de tilde, on est en France — on a trouvé le premier flic de la pensée. Et il ne plaisante plus. Il menace, il expulse, il gèle, il écrit à l’Arcom et il promet la prison. Pour quoi ? Pour qui ? Pour une femme en visio sur CNews. Si, si, je vous assure ! Pendant que nos jeunes sont assassinés, nos vieux dépouillés et malmenés… le premier flic de France a trouvé la bête de Gevaudan.
Une belle bête, vous en conviendrez !
L’affaire est grotesque, on en a déjà parlé, mais devant l’hystérie de Nunez on ne peut faire comme si ça n’existait pas. Xenia Fedorova, chroniqueuse de 45 ans, a éyé expulsée fin juillet pour « ingérence » (jusqu’à preuve du contraire nous ne sommes pas en guerre avec la Russie, par contre Tebboune nous traite comme des ennemis mais a tous les honneurs de Macron. Va comprendre, Charles…).
La belle et brillante Xenia est déjà à l’étranger. Elle est licenciée, elle n’a plus de titre de séjour. Elle veut juste intervenir en visio dans « l’Heure Inter ». Et Nunez, les yeux hors de la tête,  sort son revolver le kit complet: courrier à l’Arcom, menace de « poursuites pénales » contre CNews, rappel du gel des avoirs, accusation de « contournement » et de « facilitation d’actions d’ingérence »…. Comme si un rectangle sur un écran mettait en danger la Nation. Faut-il en rire ou pleurer ? 
Pendant ce temps, la France n’arrive pas à expulser des milliers d’OQTF, dont des profils violents. (même quand elle essaie vraiment, un tout petit peu) .L’Algérie nous refuse ses ressortissants, nous fait du chantage, et là c’est « complexe, historique, à manier avec doigté« . Ben voyons !  Mais une Russe en Zoom, ça, on sait faire. On maîtrise le pixel, pas la frontière.
Ce n’est plus de l’administration, c’est de la haine idéologique. Nunez a une obsession: la Russie. Tout ce qui vient de là-bas doit être effacé. Parler russe à la télé, c’est une infraction. Tenir les mêmes propos en étant français, en étant Afghan, en étant Algérien, ça passe. Les tenir en étant russe, même depuis l’étranger, ça devient un crime.
Avec Nunez — je répète, pas de tilde, on est en France — on a trouvé le premier flic de la pensée. Et il ne plaisante plus. Il menace, il expulse, il gèle, il écrit à l’Arcom et il promet la prison. Pour quoi ? Pour une femme en visio sur CNews.
L’affaire est grotesque. Xenia Fedorova, chroniqueur de 45 ans, est expulsée fin juillet pour « ingérence ». Elle est déjà à l’étranger. Elle est licenciée, elle n’a plus de titre de séjour. Elle veut juste intervenir en visio dans « l’Heure Inter ». Et Nunez sort le kit complet: courrier à l’Arcom, menace de « poursuites pénales » contre CNews, rappel du gel des avoirs, accusation de « contournement » et de « facilitation d’actions d’ingérence ». Comme si un rectangle sur un écran mettait en danger la Nation.
Pendant ce temps, la France n’arrive pas à expulser des milliers d’OQTF, dont des profils violents. L’Algérie refuse ses ressortissants, nous fait du chantage, et là c’est « complexe, historique, à manier avec doigté ». Ben voyons ! Mais une Russe en Zoom, ça, on sait faire. 
Ce n’est plus de l’administration, c’est de la haine idéologique. Nunez au petit cerveau est obsédé par Russie. Tout ce qui vient de là-bas doit être effacé. Parler russe à la télé, c’est une infraction. Tenir les mêmes propos en étant français, ça passe. Les tenir en étant russe, même depuis l’étranger, ça devient un crime.
Et il y a la suite: sa loi RIPOST, validée cet été. Le Conseil d’Etat lui-même dit qu’elle dépasse largement le problème des ingérences étrangères. Le texte punit de 3 ans de prison les « affirmations manifestement erronées » qui menaceraient les institutions, et 6 ans si un lien avec une puissance étrangère est supposé. En 1934, les nazis punissaient le même délit de 2 ans maximum. Nunez fait plus fort que la loi de 1934 ! Même type d’infraction, même logique de protection du pouvoir, mais avec des peines plus lourdes. Qui au ministère a eu cette inspiration ?
On comprend la manœuvre. « On » nous prépare à la guerre. Pour pousser un peuple à la guerre contre la Russie, il faut d’abord lui interdire de l’écouter. Il faut faire taire toute voix dissonante, criminaliser le débat, mettre tout le monde en prison au nom de la « désinformation ». Demain, ce sera toi, moi, n’importe quel Français qui osera dire que les sanctions nous ruinent plus qu’elles ne ruinent Moscou.
Nunez n’est pas un ministre de l’Intérieur. C’est un censeur. Un ministre qui a trouvé plus dangereux qu’un OQTF sous OQTF: une journaliste en visio. À ce rythme, le prochain arrêté visera directement ton téléviseur.
Et il y a la suite: sa loi RIPOST, validée cet été. Le Conseil d’Etat lui-même dit qu’elle dépasse largement les ingérences étrangères. Le texte punit de 3 ans de prison les (accrochez-vous, c’est digne de feu l’inspecteur Gadget) « affirmations manifestement erronées » qui menaceraient les institutions, et 6 ans si un lien avec une puissance étrangère est supposé. En 1934, les nazis punissaient le même délit de 2 ans maximum. Nunez fait plus fort que la loi de 1934 ! Même type d’infraction, même logique de protection du pouvoir, mais avec des peines plus lourdes. Qui au ministère a eu cette inspiration ?
On comprend la manœuvre. On nous prépare à la guerre. Pour pousser un peuple à la guerre contre la Russie, il faut d’abord lui interdire de l’écouter. Il faut faire taire toute voix dissonante, criminaliser le débat, mettre tout le monde en prison au nom de la « désinformation ». Demain, ce sera toi, moi, n’importe quel Français qui osera dire que les sanctions nous ruinent plus qu’elles ne ruinent Moscou.
Nunez n’est pas un ministre de l’Intérieur. C’est un censeur. Un ministre qui a trouvé plus dangereux qu’un OQTF sous OQTF: une journaliste en visio. À ce rythme, le prochain arrêté visera directement ton téléviseur.
Christine Tasin

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