Vingt-cinq djihadistes « français » (sic !) veulent rentrer : la farce de la CEDH

Ils sont partis de leur plein gré. Ils ont craché sur la France, brûlé leur passeport dans des vidéos de propagande, rallié l’Etat islamique pour égorger, violer, massacrer des Yézidis, des chrétiens, des athées… Ils ont trouvé que la République était trop impure.
Et aujourd’hui? Ils saisissent la CEDH pour rentrer.
Vingt-cinq djihadistes français détenus à la prison d’Al-Karkh en Irak, après avoir été transférés discrètement des camps kurdes de Syrie, ont introduit le 4 septembre une requête devant la CEDH pour forcer la France à les rapatrier. Prétexte: torture, déni de justice, risque de peine de mort.
Le gouvernement français, pour une fois, a dit non. Incroyable ! Inouï ! Paris refuse de les rapatrier, arguant que l’Irak est souverain pour juger les crimes commis sur son sol. Onze d’entre eux avaient déjà été condamnés à mort en 2019, peine commuée en perpétuité. Les autres attendent leur procès.
Mais les avocats pleurnichent: « Etat de droit », « arbitraire de l’exécutif« . L’arbitraire, c’était Raqqa. L’Etat de droit, ils l’ont piétiné.
De quel droit ces ordures réclament-elles le confort d’une prison française, avec télé, avocat commis d’office, remise de peine et sortie au bout de 20 ans?
Ils ont choisi l’Irak et la Syrie. Qu’ils soient jugés là où ils ont semé la mort. Le sang de leurs victimes est dans le sable de Mossoul, pas dans le 16e arrondissement.
Et la question que personne n’ose poser : pourquoi sont-ils encore Français? La déchéance de nationalité a été inventée pour ça. Pour ceux qui prennent les armes contre la Nation. Si certains ont une double nationalité, qu’on la leur retire. S’ils n’en ont qu’une, qu’on crée enfin le statut qu’il faut. L’île du Diable n’est pas une blague, c’est une nécessité. On ne rapatrie pas un serpent dans son lit.
On a 250 morts sur le sol français depuis 2015. On a des familles brisées au Bataclan, à Nice, à Toulouse. Et on devrait payer des billets d’avion, des procès à 2 millions d’euros, et une réinsertion pour des types qui nous haïssent?
Non. Qu’ils restent en Irak. Qu’ils purgent leur peine là-bas. La France n’est pas une poubelle qui récupère ses déchets djihadistes quand ils deviennent encombrants pour les Kurdes.
La CEDH ferait bien de se pencher sur les droits des victimes plutôt que sur le confort de leurs bourreaux. ‎
Christine Tasin

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