La scène se passe le dimanche 6 septembre à Kiev (dites Kijiji pour prouver votre soumission au politiquement correct). De retour de Moscou, les deux envoyés spéciaux de Trump présentent les propositions de paix du président américain. Et là, ouvertement, sans le moindre complexe, le cabot Zygomyr leur dit d’attendre un peu avant de s’absenter. Pas pour aller lever la patte. Il va demander ce qu’il faut faire à ses éminents « conseillers européens pour la sécurité ».
Le retour des bergers allemands comme en 1941 ? Ça y ressemble. Mais jusqu’à présent, ils restaient à la niche.
Les diplomates américains ont eu confirmation de ce que Donald pressentait. La douzaine de pitbulls patibulaires, larges d’épaules et au veston déformé par un volumineux holster d’aisselle ne sont pas des agents de sécurité du roquet Barbapoux mais ses dresseurs de l’Eurocrature. Bornés et disciplinés, ces bons Aryens blonds aux yeux clairs et au menton carré écoutent le minus turco-mongol cafter avant de tout répéter à la patronne Pustula la Hyène.
Celle-ci, très mécontente de l’audace des émissaires ricains, en a avalé de travers le canapé au caviar qui assure son « quatre-heures ». Heureusement qu’une gorgée de schnaps a sauvé la führerin d’une mort atroce. Étouffée, elle qui ne manque pas d’air ! Une fois qu’elle eut retrouvé sa voix, la présidente jamais élue de l’Eurocrature a fait savoir qu’elle avait ordonné très démocratiquement à son caniche, pas plus élu qu’elle, de rejeter les propositions américaines.
On est quand même un peu rassurés. Le pognon qu’on vous extorque n’est pas dilapidé en pure perte. Puisque le véritable centre de décision stratégique de l’Ukraine se trouve à Bruxelles, abondé par les milliards crapuleux volés par l’Eurocrature. Seul un détail physiologique cloche. Son canidé donne la patte à Pustula sans barguigner. Mais il ne remue la queue qu’avec Macron. Allez savoir pourquoi ?
Qui sont les maîtres-chiens du IVe Reich qui tiennent en laisse le petit animal souffreteux à la grise mine ?
Les fiers-à-bras évoluant comme des danseuses parmi les fastes du palais dictatorial sont la partie visible de l’iceberg. S’ils font frémir Macaronette, ils ne méritent pas qu’on s’y attarde. À la différence de leurs chefs au pedigree plus intéressant. La Sainte Alliance des collabos autour des Boches. Comme au bon vieux temps. Les mauvaises habitudes ne se perdent pas facilement.
Le chef de ces « conseillers européens pour la sécurité ukrainienne » est un Sciences Po germanique, l‘oberführer Günter Sautter. Ne vous fiez pas à son air d’imbécile heureux. C’est un style qu’il cultive avec un certain talent comme naguère le regretté Fernand Raynaud. Mis en confiance, ses interlocuteurs s’épanchent plus facilement. Preuve que les Boches sont capables d’évoluer. Ils ont toujours les moyens de vous faire parler. Mais cette fois, en douceur. On dit que ce sauteur exerce une emprise psychologique forte sur l’insignifiant Friedrich Merz qui, assez souvent, laisse son conseiller jacter à sa place.
Les adjoints principaux du dogue germanique sont deux collabos de compétition. Le cocker anglais Jonathan Powell, un banquier d’affaires au faux air de clergyman constipé qui, nonobstant son austère apparence, aurait trempé dans des affaires louches mêlant renseignements faisandés et vie privée débridée, façon jet set. Mais bon, comme en France, ces chiens courants ont du flair et des appuis solides dans la nomenklatura. Ils retombent toujours sur leurs pattes.
Financier de gauche, comme il se doit dans la bonne société cosmopolite, Powell appartient au pool des conseillers de Andy Burnham, le dernier Premier sinistre travailliste. Un abus de langage. Car au Royaume Désuni, il n ‘y a pas plus cossards que les travaillistes.
Pour compléter ce triumvirat dépourvu de toute légitimité démocratique, on trouve le basset français Emmanuel Bonne. Ce conseiller diplomatique de Macaronette, après avoir trahi lui aussi son mentor Grolandouille, est un Sciences Pots-de-chambre. Socialaud tendance caméléon. Qui en aurait douté ? Passionné par l’islam, ce pèlerin a poursuivi ses études à Beyrouth avant d’enseigner en Turquie, pour finir son glorieux cursus à l’ambassade de Téhéran. Le genre de mec auquel tu n’achèterais pas une mobylette d’occase sur « le bon coin.»
Une équipe de choc pour neutraliser Donald et faire plier Vladimir. L’espoir insensé des aboyeurs enragés.
Le petit nombre de ces nuisibles ne doit pas vous induire en erreur. Ils sont beaucoup plus nombreux en réalité. Tapis dans l’ombre florentine des palais impériaux comme des cafards coprophages dans une soupente délabrée. Tout le monde le sait depuis que l’Eurocrature s’était portée garante des accords de Minsk de 2014 et 2015, pour mettre fin à l’agression contre le Donbass, tout en invitant le corniaud Zygomyr à se torcher le cul avec ces chiffons de papier. L’encourageant à la félonie par la fourniture gratuite d’armes perfectionnées et le versement à fonds perdus de crédits illimités.
Ce qui est nouveau à présent est le cynisme avec lequel on ne cache plus les mercenaires et l’impudence à reconnaître qu’on a décidé d’encadrer le clébard ronchon de Kiev, sans se donner la peine de feindre des accords diplomatiques bidon. Là où Adolf a échoué par la force, Pustula a réussi par la ruse. On ne se méfie jamais assez des bonnes femmes, comme disent tous les cocus.
Les prétendus « conseillers à la Sécurité nationale ukrainienne » sont bien plus que des hauts fonctionnaires, vulgaires courroies de transmission entre des autocrates bellicistes, court-circuitant sans vergogne leurs propres alliés américains et européens. C’est une pseudo-diplomatie indirecte et directive, à laquelle on n’a pas convié des représentants des autres pays de l’UE qui doivent raquer et se taire comme des demi-sels de Chicago aux réunions du « syndicat du crime».
On serait secoués de rire lorsque les commentateurs autorisés des télés et de la presse mainstream nient que l’Ukraine est un protectorat de l’UE… S’il n’y avait pas tous ces morts et ces destructions dans un pays qui a perdu la moitié de sa population depuis 2020, et s’enferre dans des opérations militaires sans espoir, sinon celui de continuer à empocher des subsides démesurés. La mécanique de l’imposture est tellement bien huilée que la présence des trois molosses de Pustula passerait presque inaperçue, si les Ricains n’avaient eu à s’en plaindre.
Les autres membres de l’UE et de sa « Coalition des volontaires » ont avalé leurs dentiers et donné leur langue au chat après avoir mangé leurs chapeaux. Tout le monde trouve naturel que les missi dominici de la führerin s’incrustent à Kiev pour contrôler tout ce que doit dire ou faire le chien-chien à sa mémère. Et surtout empêcher ce bon toutou de signer le moindre accord sous la pression des Amerloques.
Les conseillers de Pustula ne font que renforcer l’ingérence de l’Eurocrature déjà omniprésente depuis huit ans.
La dictature européiste est chez elle à Kiev depuis longtemps avec la présence constante de deux organisations supranationales : la délégation permanente de l’UE en Ukraine, pour le volet politico-financier, et l’EUAM-Ukraine, une mission militaire installée à Kiev depuis le premier juillet 2014, donc bien avant l’opération russe de décrassage commencée en février 2022.
Cette soi-disant « mission de conseil » s’est illustrée par le renforcement des armées d’Azov auxquelles on a retiré les insignes et oriflammes nazis trop voyants. Parallèlement les eurotocrates ont réorganisé les services de contrôle des populations comme le SBU, la Gestapo locale. Tout en supervisant pendant 8 ans des provocations et des agressions de civils dans les provinces russophones de Donetsk et Louhansk afin de pousser Poutine à bout.
Par contre les généraux de carnaval de Pustula n’ont pas vu que le danger était en Ukraine même où des officiers dissidents auraient tenté d’abattre l’avion du Zygomyr en Norvège. Info minimisée sinon balayée dans les médias rampants sur ordre de Macron.
Enfin, après douze ans de présence, l’objectif annoncé de combattre la corruption endémique à tous les niveaux de l’État-voyou est resté un alibi en forme de vœu pieux. L’Eurocrature corrompue jusqu’au trognon s’accommode fort bien d’un associé mafieux et de sa bande de Pieds Nickelés. Du moment que cela permet aux Boches, les vrais patrons de l’Europe, de tout faire pour essayer de se venger de la raclée de 1945. En utilisant les Ukrainiens comme proxies. Pour commencer.
Christian Navis
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Pustula adore les types habillés en treillis. Nostalgie, nostalgie d’une époque révolue. Les Allemands et Allemandes sont des guerriers, une saucisse dans la main gauche et l’épée de l’autre.