La gauche socialiste en 2027 : le grand cirque Pinder !

Oui,  le grand cirque Pinder !  On a trop de candidats, aucun de sérieux ! 

Ah, la belle panique rose pâle ! Tandis que Mélenchon, le vieux renard de l’extrême gauche, installe tranquillement son leadership, les socialistes et leurs amis écolos se livrent à un spectacle digne des meilleures farces de boulevard. Pléthore de candidats, zéro de sérieux, et une stratégie qui tient plus du « on verra bien »  que d’un plan de bataille. Mélenchon a même eu la délicatesse de le dire tout haut : socialistes et écologistes n’ont ni stratégie, ni candidat.  C’est exact. Mais chut, ne le répétez pas trop fort, ils pourraient se vexer.

Voyez d’abord les dames écolos. En une semaine, Mélenchon a réalisé une OPA en douceur sur les Verts. Monique Barbut, ministre de l’Écologie de Macron (oui, Macron), trouve que Mélenchon « intègre le plus la question du climat ». La  Tondelière, qui avait d’abord boudé l’alliance, envoie maintenant des missives pour discuter bilatéralement… tout en sachant que LFI et le PS ont déjà pris leurs chemins séparés. Et l’inénarrable Sandrine Rousseau vient enfoncer le clou : la candidature de Tondelier ne décolle pas, Mélenchon est « le mieux placé à gauche pour passer le premier tour « . .. Bravo les filles. On passe de « on est autonomes »  à « toute aide sera la bienvenue » !

Les écolos, plus rouges que verts depuis longtemps, se font sagement saucissonner. Au suivant !

Quid des socialauds, les grands cocus de la journée ? Pendant que LFI fait ses universités d’été en mode machine de guerre, le PS se fait inviter à un débat sur les Gilets Jaunes (merci Olivier Faure) et prépare une primaire à 15 euros pour octobre. Qui y participe ? Glucksmann, qui n’est même pas membre du PS mais qui annonce sa candidature sur TF1 en évitant Léa Salamé (merci la prudence). Ségolène Royal, qui veut en être. François Hollande, qui se donne jusqu’en décembre pour se décider… deux mois après la primaire, évidemment. Cazeneuve (R2D2 version socialiste), Karim Bouamrane pour la diversité, Philippe Brun pour se faire un nom, Jérôme Guedj qui refuse la primaire et ne représente que lui-même. Olivier Faure, lui, avait rêvé d’une primaire ‘Pinder’  avec Tondelier, Autain et Ruffin. Rien que des stars… 

Le résultat ? Un peloton de candidats aussi sérieux qu’Anne Hidalgo en 2022 (1,75 %, on se souvient). Pendant ce temps, Mélenchon est déjà à 16 % dans les sondages, Tondelier à 3,5 %, Glucksmann à 10,5 %. Match plié.

Le calcul est simple. Mélenchon surfe sur les incendies, la canicule et la colère écologique avec sa rhétorique maligne habituelle  (on va fonder l’État écologique ! ). Les socialistes, eux, continuent de patauger, convaincus qu’ils pourront encore se vendre au second tour comme de gros combinards comme disait  Mélenchon lors des  municipales. Ils n’ont toujours pas compris qu’ils seront les grands cocus de l’histoire : soit ils se retirent au profit des macronistes pour éviter un second tour Marine-Mélenchon, soit ils disparaissent dans le silence des urnes.

Bref, c’est le bal des futurs pendus. Que les socialauds  continuent,  multiplient les candidatures, organisent leurs primaires à prix cassé, débattent des Gilets Jaunes pendant que Mélenchon engrange les ralliements  en se pourléchant les babines… Après les écolos, ce sera leur tour. Comme disait Brassens : « Quand on est con, on est con. » En 2027, la gauche socialiste semble déterminée à le prouver une fois de plus. Au suivant !

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3 Commentaires

  1. Le cirque Pinder avec Monsieur Pasloyal Mélenchon, le clown Pipeau Bompard, la gracieuse écuyère Mathilde, le duo de trapézistes Coquerel et Chikirou. Entrez, entrez, il n’y en aura pas pour tout le monde. Tarif réduit pour les crédules et les esprits faibles.Qu’on se le dise!