Jusqu’où iront-ils dans la confiscation de la liberté d’expression ? On se croirait revenus au temps de Galilée et de Giordano Bruno où douter du géocentrisme était passible du bûcher. Ou dans l’ex-URSS quand critiquer la génétique extravagante de Lyssenko pouvait vous envoyer au Goulag ou dans les caves du KGB pour prendre une balle dans la nuque…
La France officielle a régressé à un niveau de dictature obscurantiste qu’on croyait appartenir au passé. Son gouvernement a pris parti dans une querelle scientifique afin de clore le débat en usant de tous les moyens coercitifs à sa disposition. Les normes, la propagande, une fiscalité confiscatoire, les tribunaux. Avec ses administrations obtuses, ses médias serviles, ses associations subventionnées, ses sites partisans gouv.fr, ses juges et ses comités Théodule aux pouvoirs réglementaires et répressifs exorbitants.
Douter du prétendu réchauffement est devenu un délit en France !
Et comme si ça ne suffisait pas, les télés qui n’encensent pas benoîtement les voitures électriques ont été menacées de sanctions sinon de disparition pure et simple !
Les rappels à l’ordre de l’ARCOM sont des mises en demeure de virer de bord et de se dédire rapidement sous peine de lourdes amendes avant une fermeture autoritaire de la chaîne. Ainsi le 6 novembre 2025, le Conseil d’État qui n’a aucune compétence dans le domaine scientifique et ne dispose d’aucune attribution en matière pénale, a confirmé la condamnation de l’ARCOM à 20.000 euros d’amende prononcée contre CNews en juillet 2024.
Pour ce faire, ces deux juridictions outrepassant leurs pouvoirs ont inventé un nouveau délit de désinformation climatique. Une initiative violant l’article 34 de la Constitution disposant que seule la représentation nationale pouvait légiférer dans ce domaine. « La loi fixe les règles concernant la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables. »
Il est interdit de douter de la doxa. Dictature sanitaire, russophobie, eurofolie, islamolatrie et bien sûr réchauffisme. Penser autrement est un délit. Pire, un crime de lèse-majesté macronesque. La mise à mort de C8 malgré son succès auprès du public doit servir d’exemple aux dissidents.
Une des premières attaques ciblées contre la liberté d’expression en matière de climatologie eut lieu à la suite de l’émission « Bercoff dans tous ses états ». L’ARCOM avait menacé Sud Radio de sanctions pour avoir permis l’expression à l’antenne de propos climato-sceptiques. Lors de la session soutenue par le gouvernement français de la COP28 à Dubaï fin 2023. André Bercoff avait invité François Gervais, auteur de « L’urgence climatique est un leurre ».
Un ouvrage où ce physicien de classe internationale, respecté de ses pairs, professeur d’université émérite, démontre arguments à l’appui que le réchauffement climatique est une immense fumisterie.
Il y développe des faits reconnus aujourd’hui par 45.000 scientifiques dans 50 pays. Le léger réchauffement actuel du climat à + 1,2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle, après la petite ère glaciaire (1340-1860) n’est en aucune façon lié aux activités humaines. Il dépend à court terme des cycles solaires. Et pour les périodes longues, des variations d’orbite et d’inclinaison de la terre, théorisées par Milankovitch.
Réunie en assemblée générale le 26 mai 2024, l’Arcom a eu l’impudence de reprocher à François Gervais « plusieurs déclarations venant contredire le consensus scientifique ». Jugement porté par des gens qui n’ont ni légitimité démocratique, ni bagage scientifique, et appellent consensus les élucubrations de l’entre-soi politico-médiatique.
Un bon milliard de mahométans croient que la terre est plate et que le soleil tourne autour. Un milliard, ça fait un sacré consensus ! Il faut réviser d’urgence toute notre astrophysique !
À l’origine, l’économiste Philippe Herlin avait remis en question l’existence de ce prétendu consensus universel sur le réchauffement anthropique lors de l’émission Punchline. Les officines macronardes ont alors reçu des ordres de sévir. Intimidation, censures et mesures totalitaires avec la bénédiction de la ripoublique. Pas pour sauver la planète mais pour préserver les rentes des oligarques.
Interdit de montrer la voiture électrique telle qu’elle est
La voiture électrique devrait être un choix laissé aux consommateurs adultes, capable d’en comparer les avantages et les inconvénients. Or l’exécutif non élu de l’Eurocrature qui n’a aucune légitimité démocratique a décidé d’imposer le tout électrique à partie de 2035. Écologie normative, punitive, arbitraire.
Les inconvénients de ces véhicules sont connus. Outre le prix à l’achat, la perte de valeur rapide, et des incendies spontanés très difficiles à éteindre, il y a la batterie qui représente jusqu’à un tiers du prix de la voiture et ne se répare pas après un choc ou une usure prématurée, et le poids qui use plus vite les pneus. Sans parler d’une autonomie acceptable en ville mais pas pour les grands trajets, et variable en fonction des aléas climatiques. Les réchauffistes ont été servis lors des canicules de l’été 2026. Perte d’autonomie, baisse de performances, dégâts irréversibles à la batterie.
Tout le monde le sait. Mais il est interdit d’en parler sur les télés. Sous peine d’encourir de très lourdes amendes décidées par l’ARCOM, une structure gouvernementale qui n’est qu’une des nombreuses polices politiques du régime. Ainsi en mars 2025, la toute puissante chaîne TF1 a été rappelée à l’ordre pour un reportage exposant les côtés les moins flatteurs de ces voitures, qu’il est ordonné d’encenser sans réserve. D’autres chaînes ont été menacées pour avoir testé sans complaisance l’autonomie réelle de ces véhicules.
C’est quoi l’ARCOM ?
Ce verrouillage de l’info à tous les niveaux est d’autant plus intolérable que les gens de l’ARCOM n’ont aucune compétence dans le domaine scientifique. Leur pedigree affiché en 2024 sur le site de l’institution est significatif.
Hervé Godechot, journaliste à la télé d’État FR 3, spécialité économie, aucun bagage scientifique.
Roch-Olivier Maistre, sciences Po + ENA, haut fonctionnaire, aucune formation scientifique.
Juliette Théry, conseillère juridique spécialisée en droit de la concurrence, aucun bagage scientifique elle non plus.
Benoît Loutrel, haut fonctionnaire, expert en économétrie, a travaillé dans des banques et à l’INSEE. Mathématicien, sa formation ne portait pas sur la climatologie.
Anne Grand-d’Esnon, agrégée de lettres, docteur en philosophie, une thèse sur les violences sexuelles. Rien à voir avec la climatologie.
Laurence Pécaut-Rivolier, conseillère à la Cour de cassation, chambre sociale, dont la pratique juridique ne remplace pas des connaissances scientifiques.
Denis Rapone, haut magistrat, conseiller à la chancellerie. « Personnalité qualifiée ». En quoi ? Certainement pas en étude et analyse des phénomènes climatiques.
Antoine Boilley, HEC qui a fait carrière à la télévision d’État. Aucune formation scientifique en physique de l’atmosphère.
Bénédicte Lesage, productrice de petits films bien-pensants avec sa boîte « Mascaret ». Aucune qualification scientifique.
Toutes les données concernant ces personnes ont été relevées sur le site de l’ARCOM qui invite à faire connaissance avec ses membres. Omniscients et infaillibles. Puisque les hauts fonctionnaires, les journaleux mainstream et les pistonnés du pouvoir ont la science infuse. Mieux que Greta.
Comme dans la plupart des délits d’opinion, et maintenant d’intention, la procédure a été enclenchée par une association activiste ultra-gauchiste. Ici Quotaclimat qui exige 20 % du temps de parole dans les médias pour sauver la planète… Et en attendant, cette officine désinforme allègrement en prétendant que 82 % des Français seraient d’accord sur l’urgence climatique. Alors que 45 % sont climatosceptiques en 2026 contre 37 % en 2023, une évolution rapide ! Tandis que 25 % se déclarent climato-pragmatiques et forgent leur opinion selon les sujets. Le reste se partage entre adorateurs du GIEC et indifférents.
En 2025, les leaders déclarés de cette association n’avaient aucun bagage scientifique de haut niveau, pas plus en physique de l’atmosphère qu’en glaciologie ou en océanographie, domaines où ils pontifient : Eva Morel Sciences Po. Anne-Lise Vernières, collaboratrice parlementaire. Lola Morel, sciences Po. Et un certain Jean Sauvignon, informaticien à la RATP et militant écolo.
L’inquiétant est qu’ils se rengorgent de leur victoire auprès de l’ARCOM, et annoncent leur intention de contrôler partout la parole sur les sujets climatiques, en faisant pression sur les gouvernants. Ils disent : « C’est une première étape indispensable pour réguler la qualité de l’information environnementale dans l’audiovisuel français ». Comprendre : il faudrait enserrer davantage la parole publique dans le carcan de leur intolérance militante. Et punir ceux qui pensent mal. Ceux qui réfutent les axiomes et les prédictions du GIEC. Or la censure et les vérités officielles n’ont jamais fait bon ménage avec la science, pas plus qu’avec la démocratie.
Les écolos voient des fachos partout. Sauf quand ils se regardent dans un miroir
Jusque dans les années 2010, de nombreux Français oscillaient entre incrédulité, indifférence ou agacement. Sans vraiment prendre parti. Malgré le battage de l’école et des médias, ceux qui avaient quelques capacités de réflexion ne cédaient pas au panurgisme ambiant. D’aucuns y voyaient un avatar des modes passées, stalinisme, maoïsme, castrisme, trotskisme. Des lubies colportées par quelques enragés, magnifiées par des médias complaisants, qui avaient toutes sombré dans un naufrage idéologique, politique et économique.
On mesurait alors mal la nocivité des réchauffistes. Moins par leurs actions pernicieuses sur le monde réel et leur emprise cauteleuse sur les esprits que par leurs certitudes matinées d’agressivité et d’arrogance, avec la prétention de tout contrôler, tout diriger et tout sanctionner. Des ambitions démesurées qui ont fini par être perçues comme des menaces contre la liberté.
Chacun sait que tous les fascismes ont cherché une légitimité dans un unanimisme factice qu’on appelle aujourd’hui « consensus ». Et peu importe qu’il soit obtenu par la ruse, la peur, le mensonge ou l’intérêt. L’important est de museler les opposants. Le bras séculier du pouvoir veille à neutraliser toute contestation avec l’ostracisme des dissidents et la judiciarisation des hérétiques.
Quand ils déplorent la montée du climato-scepticisme dont nous nous félicitons ici, ces bons apôtres devraient s’en prendre à eux mêmes. Ils sont les plus efficaces repoussoirs contre les vaticinations du GIEC, les élucubrations de Greta et les divagations de Macronescu. Leur projet de dictature mondiale suffit à les disqualifier.
Christian Navis
Extrait de mes Archives climato-sceptiques
https://climato-sceptique.blogspot.com/
Riposte laïque
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On peut douter de tout sauf de douter.