Ou comment exploiter la connerie des bobos…
Monique B
L’installation rend hommage à l’artiste néerlandais Wim T. Schippers, mort en juin 2026 à l’âge de 83 ans. Sa Pindakaasvloer, littéralement « sol en beurre de cacahuète », avait été imaginée en 1962 puis présentée pour la première fois en 1969. Plus d’un demi-siècle après, la plaisanterie tient toujours debout. Contrairement aux visiteurs, qui sont priés de rester à distance
Deux employés ont travaillé plusieurs jours pour vider et lisser quarante seaux de beurre de cacahuète Calvé. Armés de taloches, ils ont formé un hexagone recouvert d’une couche de deux centimètres. « C’était beaucoup de travail », a confié l’un d’eux, Leon Duenk, à l’Associated Press. Personne n’en doutait : rendre une surface parfaitement inutile demande une rigueur presque administrative.
Avant sa mort, Wim T. Schippers avait préparé avec le musée une procédure en vingt points. Le beurre devait être sans morceaux et appliqué de façon « aussi lisse et ennuyeuse que possible ». Pour une fois, le programme artistique annonce honnêtement le résultat. Il est également interdit de se tenir debout ou de s’allonger sur l’installation.
Une œuvre à regarder, à sentir, mais surtout pas à toucher
Les personnes allergiques aux cacahuètes sont averties dès l’entrée. Le musée reconnaît qu’une réaction grave reste possible et recommande aux visiteurs les plus sensibles de ne pas pénétrer dans la salle. Voilà donc une œuvre capable de ne rien représenter tout en constituant un risque sanitaire : même une banane scotchée au mur n’avait pas poussé le concept aussi loin.
Le public a pourtant déjà tenté d’améliorer la recette. Lors de la présentation de 2011, plusieurs visiteurs avaient marché dans le beurre de cacahuète. En 1997, d’autres avaient déposé douze tranches de pain et des sachets de vermicelles au chocolat sur l’installation. Schippers avait jugé que l’ajout ne rendait « pas mal » et salué le savoir-faire des auteurs. Ce fut probablement la seule version de l’œuvre dotée d’une utilité identifiable.
L’œuvre restera visible jusqu’au 6 septembre 2026. Le restaurant du musée propose même un sandwich au beurre de cacahuète pendant l’exposition. Ceux qui souhaitent admirer la même création sans acheter de billet peuvent donc vider un pot sur leur carrelage. Il faudra seulement rédiger vingt consignes et interdire à la famille de nettoyer.
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C’est vraiment du gâchis, de nourriture. L’Europe est en décadence, ça se voit partout et même dans l’art.
Si l’intelligence a ses limites,je crois que la connerie,elle est infinie.Je suppose qu’une fois cette dinguerie terminée,cette infame mixture va etre envoyée à la poubelle.Combien ça coute une connerie pareille?Et dire que des gens n’arrivent pas à remplir correctement leurs caddies pour nourrir leurs familles,et que des abrutis qui se prétendent grands humanistes jettent de la nourriture(si on peut appeler ça de la nourriture).Et plus cons encore,ceux qui vont voir ça.Maintenant,venir dire que c’était beaucoup de travail,j’ai tiré du platre(entre autres)pendant 25 ans,je peux parler en connaissance de cause…
C’est juste du gaspillage. Et après, ces abrutis de bobos gauchistes viennent nous bramer dans les oreilles en pleurnichant qu’en Afrique, il y a la famine ?
Des artistes? Bientôt ils choisiront d’étaler de la fiente en déclarant que c’est une oeuvre d’ art. Je déteste le beurre de cacahuète, dont la consistance et la couleur rappelle celles de la merde. Les Américains adorent le beurre de cacahuète, auquel ils doivent leur surpoids de graisse malsaine.