TotalEnergies, championne de l’impôt… et cible préférée du matraquage fiscal !

Voir le communiqué de presse ici

Total dans le viseur des gauchos, il travaille, il gagne de l’argent, il est français… tout pour déplaire à la gauche dégénérée qui ne respecte et admire que ceux qui vivent aux crochets de la collectivité. 

 

Pendant que certains députés s’indignent que TotalEnergies ne verse « presque rien » d’impôt sur les sociétés en France, les chiffres disent tout autre chose.

Le groupe est l’entreprise française qui paie le plus d’impôt sur les bénéfices dans le monde. En 2025, elle a versé environ 19 milliards d’euros d’impôts sur les bénéfices et taxes de production, soit un taux effectif supérieur à 40 %. Ces sommes partent majoritairement vers les pays producteurs (Norvège, Nigeria, Royaume-Uni, Angola…), là où se réalise l’essentiel de la valeur. C’est le principe de territorialité, pas de l’optimisation agressive.

En France, TotalEnergies figure parmi les cinq pays (sur plus de 130) où sa contribution fiscale totale est la plus élevée. Près de 2 milliards d’euros par an, principalement sous forme de cotisations patronales, charges sociales et autres taxes. L’impôt sur les sociétés reste faible parce que l’entreprise ne réalise quasiment pas de bénéfices imposables sur le territoire français. Forcer le contraire reviendrait à taxer deux fois les mêmes profits, ce que le droit international interdit.

Pourtant, à chaque audition parlementaire, le même spectacle : on accuse, on menace, on parle de  « superprofits » , d’encadrement des prix, voire de nationalisation. On oublie que Total a été la seule grande compagnie à plafonner volontairement ses marges à la pompe. On oublie que le véritable super-bénéficiaire de la crise énergétique reste l’État, via les taxes sur les carburants. On oublie surtout que harceler les entreprises qui créent de la richesse, investissent et emploient ne fait que renforcer l’idée qu’en France, réussir est suspect.

Le matraquage fiscal et idéologique n’est pas un signe de justice. C’est un frein à la compétitivité, un signal négatif aux investisseurs et une invitation permanente à délocaliser. TotalEnergies paie déjà massivement. Exiger toujours plus, sans comprendre où et pourquoi, n’est pas de la politique économique. C’est de la démagogie.

Jeanne la Pucelle

 352 total views,  352 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


1 Commentaire

  1. Ce serait contraire aux textes de traités qui ont valeur supérieure au droit interne.
    La France a signé plus de cent conventions fiscales pour éviter les doubles impositions.
    Ainsi Total déclare bien ses revenus mondiaux à Bercy, mais bénéficie de crédits d’impôts pour ses bénéfices réalisés à l’étranger et déjà taxés.
    Annuler les conventions fiscales pourrait se révéler dangereux : en taxant plein pot une deuxième fois les profits déjà taxés, ce serait le signe pour un transfert de siège à la prochaine AG d’actionnaires.
    je rappelle que Total est désormais côté à Wall street en même temps qu’à Paris.
    Près de 50 % de son actionnariat est US ( particulier plus fonds et institutionnels).
    Un mauvais signal, une AG extraordinaire dans la quinzaine, Total peut décider de ne plus avoir de siège en France.
    Ce pourrait être pareil pour tout le CAC 40…