La fraîcheur, luxe bourgeois que les communistes viennent de découvrir

Ah, l’été 2026 ! La France transpire comme un communiste devant un bilan comptable, et voilà que Ian Brossat, sénateur PCF, a l’idée du siècle : réquisitionner les lieux climatisés au nom de la justice sociale . La canicule est une violence de classe , nous explique-t-il, et l’accès à la fraîcheur devient soudain un droit fondamental.

C’est beau, n’est-ce pas ? Après des années à nous seriner que la climatisation était un crime contre la planète, un gadget de capitaliste pollueur et un symbole d’individualisme consumériste, ces mêmes voix nous annoncent aujourd’hui que l’air frais est trop inégalitaire. Hier, la clim était un écocide. Aujourd’hui, elle est un bien commun à collectiviser. Demain, on réquisitionnera peut-être les piscines privées et les caves à vin des privilégiés.

Le grand retournement est savoureux. Pendant que les écolos-gauchistes culpabilisaient le Français moyen qui osait mettre la clim dans sa voiture ou son appartement, ils préparaient déjà mentalement la grande redistribution : celle des mètres carrés refroidis. On interdit la clim aux prolos pour sauver la planète, puis on la confisque aux autres pour faire plaisir aux mêmes prolos. C’est ça, la dialectique marxiste version canicule : thèse (la clim c’est mal), antithèse (la clim c’est bien quand c’est chez les autres), synthèse (l’État décide qui a le droit de ne pas crever de chaud).

Ian Brossat, qui a passé des années à la mairie de Paris à nous expliquer comment mieux vivre sans énergie, nous propose donc la solution miracle : obliger les centres commerciaux, bureaux et autres lieux sous-utilisés à ouvrir leurs portes aux étouffés. Parce que rien ne vaut une bonne réquisition pour résoudre les problèmes structurels qu’on a passé vingt ans à aggraver (isolation des bâtiments, urbanisme de béton, etc.).

C’est du génie : au lieu de construire, isoler, innover ou simplement laisser les gens s’adapter librement, on va nationaliser la fraîcheur. La prochaine étape logique ? Des cartes de rationnement de froid, des agents du ministère de la Température qui contrôlent les thermostats, et pourquoi pas des comités populaires de fraîcheur  pour dénoncer les clim clandestines ?

Dans ce grand élan de solidarité, on oubliera juste de se demander qui paiera l’électricité, l’entretien, la sécurité et les assurances. Détails bourgeois, tout ça.

En attendant, respirez un bon coup (l’air chaud, évidemment). La justice sociale avance : bientôt, tout le monde aura également le droit d’avoir trop chaud… ou d’attendre que l’État lui accorde cinq minutes de clim réquisitionnée.

Vive la Révolution glacée !

Christine Tasin

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2 Commentaires

  1. il en reste encore en FRANCE de ces phénomenes ?? une bonne canicule devrait les ache ver !!
    quand je les entends dire que la clim s est bien alors qu ils etaient escrolos quelques jours avant , ca me fait bien marrer !!

  2. Le communisme a prouvé par le passé son efficacité : famines, exécutions de masse, procès truqués, destruction des tissus économiques des pays où sa malfaisance et son incurie se sont exercées. C’est étonnant qu’après tous ces échecs et ces massacres de masse, il subsiste encore un PC. Reste le PC chinois, qui a trouvé une solution originale, allier l’économie de marché et le marxisme. Tout en restant une dictature. Le PC français, lui, n’a pas évolué ; sa devise : déshabiller Pierre pour habiller Paul. Ou plutôt, en actualisant : dépouiller entièrement Nicolas pour habiller Mohamed ou Mamadou.