L’actrice Patti LuPone « choquée » par l’interdiction de sa croisière LGBT en Turquie !

Naïveté occidentale face à l’islam : l’actrice Patti LuPone (photo) « choquée » par l’interdiction de sa croisière LGBT en Turquie !

Ce qui est choquant, c’est que l’on puisse s’étonner de l’interdiction faite à une croisière gay d’accoster en Turquie !  Sous la charia, l’homosexualité est criminalisée et les peines vont de l’emprisonnement à la mort. Si l’État ne vous assassine pas, une foule ou un individu musulman  s’en chargera.

People

C’est un réveil brutal qui attendait les passagers homosexuels d’une croisière de luxe lorsqu’ils ont appris que leur navire était interdit d’accostage en Turquie. Cet épisode met une nouvelle fois en lumière la profonde naïveté de certains Occidentaux face à la réalité du monde arabo-musulman. Bercés par l’illusion d’un progressisme universel, beaucoup feignent d’ignorer que l’islam, par le biais de la charia, applique une intolérance institutionnelle absolue envers les minorités sexuelles. Dans les pays régis par ces principes, l’homosexualité n’est pas une question de « droits », mais un crime passible de peines allant de la prison à la peine de mort.

L’affaire actuelle concerne la star de Broadway Patti LuPone, âgée de 77 ans. Cette dernière s’est dite « furieuse » et « choquée » d’apprendre que la croisière LGBT à bord du Scarlet Lady de la compagnie Virgin Voyages, où elle devait se produire du 5 au 15 juillet, s’est vu refuser l’entrée dans le pays dirigé par le tyran Erdogan.

Sur ses réseaux sociaux, l’actrice a partagé son indignation en des termes qui illustrent parfaitement ce manque de discernement : « Un navire — un magnifique navire — rempli d’hommes gays aisés. Et moi. Refusés d’entrée en Turquie simplement en raison de qui se trouve à bord. Je suis furieuse, mais je navigue, car le navire fera d’autres escales. » Elle a ajouté : « Je suis prête à me produire pour tous ces hommes merveilleux de cette croisière Atlantis, qui méritent tellement mieux que cela. »

De son côté, Rich Campbell, le président de l’agence Atlantis Events organisant l’événement, a confirmé à CNN que l’annulation de l’escale prévue dans la ville portuaire de Kuşadası était uniquement due à la présence d’un « groupe gay » à bord. Il a déclaré : « C’est assez stupéfiant, pour être honnête… C’est très préoccupant pour moi lorsqu’un pays décide qu’il peut choisir quels touristes sont autorisés à entrer et lesquels ne le sont pas. »

Les autorités turques ont quant à elles justifié leur décision de manière très claire, affirmant que les passagers affichaient des « comportements incompatibles avec le tissu de notre société et nos valeurs morales ».

Cette situation démontre l’ego et l’aveuglement d’une certaine gauche occidentale,souvent pro-islam par posture politique, qui s’imagine que les préceptes de cette pseudo religion se limitent aux prières du vendredi ou au jeûne, tout en ignorant son rejet structurel des valeurs occidentales. Si le gouvernement turc n’avait pas bloqué le navire, la sécurité des passagers aurait pu être directement menacée par la population locale en cas de manifestations publiques. Reste à savoir si les passagers de cette croisière retiendront cette leçon élémentaire sur l’islam, ou s’ils persisteront dans leur déni.

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Naïveté occidentale face à l’islam : deux Néerlandaises séquestrées et violées au Pakistan après avoir cru à un mirage financier !

De telegraaf

ndtv.com

Daily mail

Les groupes islamistes, historiquement et encore aujourd’hui, cherchent à justifier l’esclavage ou l’exploitation sexuelle de femmes non musulmanes en invoquant le concept de « maal-e-ghanimat » (« butin de guerre »).

Les violeurs :  Muhammad Raza Dar, Hassan Raza, Sikandar Khan et Sajid Ali

Dans la même veine de l’affaire de la croisière LGBT interdite en Turquie, un nouveau drame vient illustrer de manière encore plus tragique la naïveté dramatique de certains Occidentaux. Attirées par des promesses de partenariats financiers, deux citoyennes néerlandaises ont confondu la réalité d’un État musulman rigoriste avec les salons feutrés du business international. Une imprudence qui s’est transformée en un véritable calvaire au Pakistan, pays où les structures de droit protègent rarement les femmes, d’autant plus lorsqu’elles sont étrangères et non accompagnées.

Une femme de 35 ans originaire de Zaanstad et son amie ont été kidnappées, torturées et violées collectivement après s’être rendues sur place pour rencontrer de prétendus investisseurs en cryptomonnaies. La victime principale avait fait le voyage à l’invitation du petit-fils d’un haut responsable politique pakistanais, qui lui faisait miroiter des opportunités de réseau pour son entreprise.

Arrivées le 26 juin à Islamabad grâce à des visas fournis par leur contact, les deux femmes ont été conduites quelques jours plus tard dans une maison isolée de Lahore, près de la frontière indienne. C’est là que le piège s’est refermé.

Dans une déclaration choc rapportée par le quotidien De Telegraaf, la victime raconte l’irruption de leurs bourreaux : « Après 15 minutes, quatre hommes sont entrés agressivement avec des armes et des cordes, et m’ont attachée les mains derrière le dos. Ils criaient et nous frappaient, mon amie et moi. » Durant l’assaut, le petit-fils du politicien a d’abord feint d’être lui aussi une victime pour endormir leur méfiance.

Les criminels ont alors exigé des rançons astronomiques, allant de 200 000 dollars à deux millions de dollars, sous peine de les tuer et de vendre leurs organes. Attachées pendant des heures, les deux femmes ont subi des viols répétés et des attouchements constants sous la menace d’armes à feu. Les ravisseurs ont réussi à leur extorquer 17 000 dollars transférés directement sur un portefeuille de cryptomonnaies via le téléphone de la victime.

« Je devais envoyer un message vocal à ma famille pour demander de l’argent. Heureusement, nous avions déjà convenu d’un mot de code au cas où je serais en danger », a précisé la jeune femme. Ce code secret a permis à ses proches d’alerter immédiatement les autorités de leur situation critique.

Leur libération n’a dû son salut qu’à un coup du sort. Alors que le petit-fils du politicien les transportait en voiture — prétendant les conduire à l’aéroport —, il a provoqué un accident de la route. Profitant de la confusion, les deux Néerlandaises se sont enfuies en courant. « Nous avons couru en hurlant dans un garage. Mon amie avait attrapé nos passeports et moi nos téléphones portables », relate la victime.

Prises de panique et terrifiées à l’idée que les forces de l’ordre locales soient complices, elles ont d’abord sauté hors d’un premier véhicule de police avant d’être finalement prises en charge et sécurisées par une policière dans un commissariat.

À ce jour, quatre suspects, dont le descendant de l’homme politique, ont été arrêtés par la police pakistanaise, tandis qu’un cinquième complice est toujours en fuite. Le ministère néerlandais des Affaires étrangères a confirmé apporter une assistance consulaire aux deux victimes, rescapées d’un voyage qui s’est achevé dans l’horreur absolue.

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2 Commentaires

  1. Pauvre tarée que cette Lupone. L’ignorance tue. Ils sont suspendus à leur téléphone portable comme beaucoup d’abrutis qui ne l’utilisent que pour les « rézos socios ». Au lieu de s’instruire et de comprendre à quoi ils ont affaire, ils se disent choqués qu’une secte qui jette les homosexuels du haut des immeubles leur interdise l’entrée sur son territoire. Ces gens-là sont la cause de nos maux ; qu’ils soient homosexuels ou non, leur ignorance et leur idéologie nous propulsent droit dans le mur, si ce n’est pas déjà fait. Et ces imbéciles persistent dans leur idiotie crasse. Vous l’avez voulu, vous l’avez !

  2. Bonjour, les Turcs font ce qu’il veulent sur leur territoire, alors pourquoi on nous interdit d’en faire autant. Nous aussi nous sommes chez nous! Bonne journée