Jean de Belot, et coauteur de notre rapport Les cinquante décisions qui ont coulé la France, était l’invité de BFM Business ce mardi 30 juin. Il a rappelé que la France avait reculé dans la hiérarchisation des nations depuis cinquante ans et qu’il fallait en prendre la bonne mesure pour préparer le rebond de notre pays en 2027. C’est le sens de notre rapport.
Un pavé dans la mare vient donc de sortir, grâce à l’institut Thomas More : 1975-2025 : les 50 décisions qui ont coulé la France.
Je n’ai pas eu le temps de lire l’original mais j’ai essayé de vous faire un petit résumé à partir de différents articles publiés dans la presse, Valeurs Actuelles, Epoch Times….
Christine Tasin
L’Institut Thomas More (« think tank » libéral-conservateur) publie un document de 112 pages qui dresse un inventaire chronologique de 50 décisions politiques précises, de 1975 (loi Haby sur le collège unique) à 2025. Selon lui, ces choix — pris par des gouvernements de droite comme de gauche — expliquent le déclin français sur un demi-siècle, plutôt que des facteurs externes seuls (mondialisation, crises, etc.).
En 1975, la France sortait des Trente Glorieuses : industrie forte, école exigeante, souveraineté réelle, diplomatie respectée. Rien n’était inévitable, mais une accumulation d’erreurs aurait aggravé les faiblesses structurelles.
Le rapport vise à poser un diagnostic pour préparer un redressement avant 2027…
Grands thèmes et exemples clé : les 50 décisions sont regroupées en 10 domaines (éducation, immigration, économie, État, Europe, justice, etc.). Ci-desous les principaux reproches :
Éducation et transmission :
Le collège unique (1975) marque le début du nivellement par le bas et de l’égalitarisme au détriment de l’exigence. Suivent la loi Jospin (1989, élève au centre), loi Peillon (2013), décret Lang (« tout culturel »), et le programme EVARS 2025 sur la sexualité. L’école aurait abandonné sa mission d’instruction pour devenir un outil idéologique.
Immigration et intégration :
Le regroupement familial (1976) ouvre un verrou sans retour. Viennent ensuite régularisations massives (1981), Schengen (1995), aide médicale d’État (1999), faible exécution des OQTF (seulement ~12 %), etc. Le rapport dénonce un système qui rend le séjour irrégulier attractif et complique les expulsions, avec des centaines de milliers de personnes en situation irrégulière.
Économie, fiscalité et modèle social :
Impôt sur la fortune (1981), retraite à 60 ans (1982 — première grande cause du déclin selon le rapport), RMI (1988), 35 heures (1998 — deuxième cause majeure), exonérations de charges sur bas salaires (1993), fin de l’universalité des allocations familiales (2015). Ces mesures auraient réduit le temps de travail, augmenté les charges, favorisé l’assistanat et pénalisé la compétitivité.
État et administration :
Explosion des effectifs publics (+55 % vs +30 % de population), prolifération des normes et structures, sans gains d’efficacité. L’État est jugé obèse (trop présent dans la réglementation) mais impuissant sur ses missions régaliennes (sécurité, frontières).
Europe et souveraineté :
Acte unique (1986), Maastricht (1992), euro (2002), Lisbonne (2007). La France aurait accepté une concurrence accrue sans construire une vraie puissance européenne, tout en gardant des politiques intérieures incompatibles (fiscalité élevée, temps de travail réduit). L’euro aurait masqué le laxisme budgétaire.
Industrie et énergie :
Cession d’Alstom Énergie à General Electric (2014 — symbole d’abdication), fermeture de Fessenheim (2020), principe de précaution constitutionnalisé (2005). La part de l’industrie dans le PIB serait passée de 24 % à moins de 10 %.
Justice et sécurité :
Abrogation loi Peyrefitte (1983), nouveau code pénal (1994), loi Taubira (2014). Culture de l’excuse, priorité à la réinsertion sur la sanction, faible protection des victimes.
Institutions et démocratie locale :
Lois Defferre (décentralisation 1982), quinquennat + inversion calendrier, loi NOTRe, suppression taxe d’habitation. Cela aurait affaibli les communes, rendu la démocratie plus verticale et moins efficace. On peut noter aussi la loi Climat et résilience (2021, écologie punitive ).
Le rapport critique à la fois la gauche (idéologie, laxisme) et la droite (qui n’a souvent pas inversé la tendance).
La thèse centrale
Le déclin n’est pas fatal : il résulte d’une série de choix politiques français (erreurs d’analyse sur la mondialisation, l’Europe, l’islam, illusions sur l’État-providence, etc.). Ces décisions ont cumulativement affaibli l’école, l’industrie, la cohésion nationale, les finances et la souveraineté. Le rapport se veut un outil pour le débat et doit proposer 50 mesures de redressement.
C’est une analyse très critique, orientée libéral-conservatrice, qui fait débat (certains y voient un réquisitoire partisan, d’autres un diagnostic nécessaire). Le rapport complet est disponible sur le site de l’Institut Thomas More.
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Manque l’abolition de la peine de mort pour les assassins et la légalisation de l’avortement pour les innocents.
C’est un choix de ceux qui ont fait le travail qui a le mérite d’exister, ils peuvent avoir pensé que abolir la peine de mort et légaliser ne fait pas partie des choses qui ont coulé la France je ne le pense pas non plus. Ils ont fixé la nombre à 50 et pris ce qui leur semblait à eux en fonction de leurs critères et du résultat avoir joué le plus grand rôle. Personne n’a prétendu que c’était l’inventaire de TOUT ce qui a coulé la France
On a eu et on a toujours les politicards les plus cons du monde et les plus traîtres. Ils ont voulu détruire sciemment la France pour pouvoir s’enrichir au passage. Détournement de fond et arrosage des copains, et installer une dictature. Ça va mal finir……pour eux.
nos votes sont mis à la poubelle, dictature est là