
Excellente nouvelle : Dany Leprince, condamné à perpétuité pour l’assassinat il y a plus de 30 ans de quatre membres de sa famille -dont deux enfants !- et qui, suite à cette tuerie, a été incarcéré durant 18 années !- vient de bénéficier d’une inespérée décision de la Cour de Révision ! Celle-ci a en effet ordonné l’annulation de sa condamnation afin qu’il puisse bénéficier, à l’âge de 69 ans, d’un nouveau procès !
Comme Le Figaro de jeudi l’a précisé :
«La Cour de révision et de réexamen juge que deux des éléments susceptibles d’avoir été retenus à charge par la cour d’assises se trouvent fragilisés par des éléments inconnus de la juridiction, ce qui est de nature à faire naître un doute sur la culpabilité de Dany Leprince», a déclaré son président Nicolas Bonnal, une décision accueillie les larmes aux yeux par Dany Leprince, 69 ans, qui est tombé dans les bras de ses proches.”
Voilà le cas typique qui tranche non le condamné mais le débat en faveur de la réclusion criminelle à perpétuité RÉELLE, c’est-à-dire complète…
Donc jusqu’au décès naturel du condamné. Et sans même des arguties de maladie ou de droits de l’Homme quand il s’agit d’une personne majeure condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité suite à un ou des assassinats ! Cette personne reconnue coupable n’aura aucun espoir de libération que ce soit en raison d’une maladie ou parce que, au hasard, le condamné, même après 80 années de détention, aimerait fêter ses… 100 ans à l’extérieur !
Oui, même dans ce cas, il suffirait de lui répondre :
“Non, car votre épouse que vous avez assassinée alors qu’elle aussi n’avait que 20 ans comme vous, aurait aimé, certainement, fêter ses 100 ans peu après les vôtres, mais vous-même lui avez ôté, peut-être, 80 années de sa vie… Vous resterez donc incarcéré jusqu’à ce que vous rendiez l’âme… Du moins, si vous en avez toujours une !”
Seule possibilité pour un condamné à perpét’ de quitter sa cellule, même dès sa condamnation, ce sera l’offre offerte par la loi : il lui sera donc légalement autorisé à avoir recours au… suicide ! Ainsi, il lui sera possible de recevoir des services de l’État des produits médicamenteux nécessaires à se donner lui-même la mort !
Un suicide après reconnaissance écrite de sa main et enregistrée par vidéo : cela uniquement pour les archives judiciaires et interdites à toute diffusion afin d’éviter que de tels documents ne soient utilisés par des “fans” ou des adversaires du condamné.
L’enregistrement de sa décision en faveur du suicide se fera devant témoins assermentés.
Pour Dany Leprince, le cas d’une révision de son procès m’encourage à préférer la réclusion criminelle à perpétuité RÉELLE. Car, c’est évident, une peine de réclusion peut être annulée par la Cour de Révision.
Ce qui, évidemment, n’est pas possible lorsqu’une peine de mort a été menée à… terme ! Et il y en a eu notamment aux États-Unis, modèle de démocratie qui, pourtant, n’a rien d’une dictature !
Le très sérieux magazine National Geographic précisait, en 2021, que… depuis 1973, plus de 8 700 personnes ont été condamnées à mort aux États-Unis. Plus de 1 500 ont été exécutées. En ajoutant ce constat dramatique : “182 condamnés étaient innocents.”
Soit, chaque ANNÉE, plus de trois personnes EXÉCUTÉES suite à une erreur des juges et des jurés.
D’où ma préférence pour la perpétuité IN-COM-PRES-SIBLE ! Car elle seule permet le “rattrapage” d’une erreur même s’il est impossible de “réparer”, même financièrement, un séjour en détention surtout si celui-ci s’est, en outre, mal passé…
Jacques Martinez
606 total views, 606 views today



Il y a de moins en moins d’erreurs judiciaires grâce à la technologie. Mais même s’il peut y avoir des cas d’erreur judiciaire, je suis à 100 % pour la peine de mort. Si j’étais moi-même par exemple innocente et faussement accusée d’un crime et condamnée par erreur à la peine de mort, je serai toujours à 100 % pour la peine de mort. Je me dirai, ok je suis innocente, il y a erreur dans mon cas, mais la peine de mort doit exister car on ne peut pas laisser en vie quelqu’un qui a délibérément tué. C’est une terrible injustice pour la victime et la famille de la victime. Par ailleurs, les assassins ne peuvent pas être une charge pour l’honnête contribuable.
La perpétuité réelle peut « cohabiter » avec la peine de mort lorsqu’il subsiste un doute même minime. Dans tous les cas ces sentences doivent s’appliquer après procès en bonne et due forme. Le plus urgent est de rétablir dans la loi la peine capitale sous les deux formes précitées.
Bonjour, bien sur que c’est la solution idéale, car on peut revenir en arrière, mais est-ce aux francais d’assurer la substance des détenus ? Pendant que les honnêtes gens sont en galère à savoir si ils mangeront ou payeront les factures? Rien n’empêche non plus la peine de mort quand le coupable est pris sur le fait et qu’aucun doute n’est possible. Donc les deux sont possibles, mon capitaine, tout dépend de la situation. Bonne journée.
Cochonnerie de correcteur, il faut lire « subsistance » bien sûr et non « substance »
La peine de mort est dissuasive quoi qu’IL ait affirmé.
Que je sache le couperet ne tombait pas chaque jour, de plus la grâce existait.
Le seul argument qui tienne contre la condamnation à mort est l’irreversabilité de la sentence, si erreur judiciaire il y a.
Et avec notre justice rouge on aurait vite fait de basculer dans le rouge sang, surtout pour un présumé facho.