
Une grande opacité entoure les discussions diplomatiques entre l’Union européenne et le régime taliban.
En effet, l’Union européenne a officiellement délivré des visas à cinq membres des talibans afin qu’ils se rendent à Bruxelles pour des négociations. Selon la version officielle de l’UE, les services compétents ont mené une « évaluation de sécurité » concernant ces individus et ont estimé que leur venue en Europe pour cette réunion ne posait aucun problème.
Pourtant, la date réelle de cette visite est gardée secrète. Les responsables officiels belges ont catégoriquement refusé de divulguer la date exacte de la visite, en invoquant des « préoccupations de sécurité », bien que des sources internes de l’UE indiquent que la rencontre devait avoir lieu peu de temps après l’émission des visas.
On peut légitimement se montrer perplexe face à une telle situation. Les terroristes étant ceux qui reçoivent les visas, ils savent pertinemment à quel moment ils viennent en Europe. Dès lors, on se demande bien quelle autre « préoccupation de sécurité » peut exister. Cette affaire rappelle la manière dont Barack Obama dissimulait les détails des accords annexes avec l’Iran : les terroristes islamistes savaient parfaitement ce que contenaient ces accords, ce qui pousse à se demander à qui on cherchait réellement à les cacher, si ce n’est à nous-mêmes.
Le constat est identique concernant les talibans et Bruxelles. Les djihadistes islamistes connaissent leur calendrier de voyage. En réalité, l’information est délibérément cachée au public pour éviter que les citoyens ne manifestent contre l’accueil d’un régime musulman qui a interdit aux femmes de s’exprimer en public.
Le fait que cette dissimulation soit qualifiée de mesure de « sécurité » démontre un renversement total des valeurs. Autrefois, la sécurité signifiait que l’on empêchait les djihadistes islamiques d’entrer en Europe et en Amérique. Aujourd’hui, la sécurité consiste à empêcher les Européens et les Américains d’apprendre l’existence des relations directes entre les terroristes et nos propres dirigeants.
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Très peu de réactions à cette venue des talibans à Bruxelles.
Un grand respect à S.A.R. la Grande-Duchesse du Luxembourg, Maria Teresa, Président-Fondateur de Stand Speak Rise Up pour avoir dénoncé cette rencontre avec autant de clarté. L’idéologie talibane doit être combattue sans compromis, et non légitimée par des négociations qui banalisent l’oppression systématique des femmes et des filles.

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et la hyene est en securité ? elle a renforcé sa protection ??
et s ils aimaient le vieilles na zis blondes ???
Préoccupation de sécurité dans un pays gangrené par le cancer islamique?Le gouvernement belge ne voulait pas que les rues de Bruxelles soient le téhâtre de manifestations en favoeur des adeptes à mohamet dont
nombreux musulmans partagent la même idéologie .