« Citizen Vigilante », racoleur, bas de gamme… mais quelques bonnes idées

J’ai pu, comme un certain nombre de personnes, visionner sur ordinateur le dernier film soi-disant patriote/résistant/anti-racaille/anti-immigration descendu en flèche par nos journaux dhimmis (ne manquez pas les gauchos prétendument intellos de Télérama c’est jubilatoire il doit y avoir au moins 3 infarctus dans la rédaction...)  Je vous donne à chaud mon avis. 

La forme. C’est du très mauvais cinéma. Je dirai même plus, c’est une grosse merde. 

Ce n’est pas du cinéma, juste une juxtaposition de scènes destinées à mettre en valeur le héros parfait, riche à millions, surhomme sachant tirer, démolir à lui tout seul  (mais avec un flingue) une dizaine de racailles désarmées, 2 bataillons de CRS, doué de double vue il connaît toutes les affaires abominables de viols, de meurtres, de vols… Bref, un superhomme mais pas un surhomme, pas un prince charmant, un cynique qui a un fric fou qu’il utilise  pour mettre encore plus sur la paille les autres, fussent-ils des gens honnêtes, respectueux, capables de pitié pour les pauvres. Lui c’est pas ça. Lui c’est ma gueule d’abord.

J’ai cru comprendre que le réalisateur était un habitué des échecs, tous ses précédents films ayant fait des flops lamentables, avec parfois des oeuvres pas achevées. On comprend pourquoi. Que vient faire une ridicule scène de cul au milieu du film, qui n’apporte rien ni au personnage ni l’intrigue ? A part partager avec les spectateurs les fantasmes du réalisateur, sans doute un pauvre type dans ses rapports avec les femmes et son besoin de diriger, dominer, faire la pluie et le beau temps, humilier, exterminer (même des cohortes de policiers qui tombent comme à Gravelotte pour le plus grand plaisir sans doute du réalisateur pas net…) … Serait pas un peu impuissant le Uwe Boll ? Bref je me suis pas mal ennuyée, j’ai failli 10 fois quitter mon  fauteuil. C’est pas du cinéma, c’est de la daube. 

 

Néanmoins et il est évident que son réalisateur compte là-dessus pour sortir de l’anonymat où l’ont plongé ses précédents navets, il a eu le culot/génie  ? de sentir que nous touchions le tournant d’une prodigieuse guerre entre les nôtres et les autres dans nombre de pays occidentaux, essentiellement en Europe, submersion migratoire oblige.

Alors, les personnages sont repoussants à souhait, physiquement (pas le héros) et moralement (le héros entre autres).  Ils tuent, trafiquent, frappent, violent, méprisent, blessent., tuent.. avec un aplomb considérable et une violence physique et verbale terribles. Et là il a tout bon le Uwe Boll. Ce n’est pas du cinéma, c’est la vie, telle que nombre des Européens la vivent au quotidien, partout. Et nos morts, avec Louis comme dernier en date, ne viennent pas le démentir..

L’arrogance des autres, la place de l’immigration dans la pègre, la violence/le mépris  des  autres contre les nôtres, (mais aussi ceux des nôtres briques contre les nôtres fauchés)  la misogynie, le viol comme moyen de faire comprendre qui sont les nouveaux maîtres, la gouaille, les mensonges, les excuses à deux balles… Uwe Boll est certes un mauvais réalisateur et s’il passe à la postérité ce ne sera pas pour son oeuvre cinématographique. Mais il a oublié d’être con,  c’est un bon observateur et il sort son film au bon moment… quand les peuples d’Europe rêvent de frontières et d’expulsion mais qu’un Macron refuse  les centres de retour en-dehors de l’UE  et qu’il accélère le traitement de 930 000 titres de séjour bloqués....

Bref, on s’ennuie parfois, on ne tombe pas en syncope devant un « beau inexistant », on grince régulièrement les dents devant des actes, paroles, personnages cyniques, repoussants… mais à l’heure où tous les gouvernements de l’UE ou presque, y compris la der Leyen veulent continuer de nous envahir et grand remplacer, c’est une bonne claque dans leurs gueules de salauds. Alors ne boudez pas votre plaisir et leur déplaisir.

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8 Commentaires

  1. Quoique l’on pense de ce film et de son réalisateur ce qui devrait être mis en avant c’est le malaise dans nos sociétés face à toutes ces violences minimisées sinon excusées par ceux qui sont censés rendre la justice. Les Etats et leurs institutions sont défaillants sinon complices de la barbarie importée de pays dont la culture est à l’opposé du respect de la vie dans nos pays occidentaux. C’est une forme d’exutoire et c’est vraiment triste d’en être arrivé là.

    • Uwe Boll est un abonné des sites qui epinglent les nanars, style re vu, nanarland, sinistre etron etc. Dommage qu’un sujet aussi d’actualité et de societe soit traité par un tel cultivateur de navets.
      Bref, on regarde par devoir en espérant qu’un bon réalisateur, je pense a Mel Gibson, traité le sujet.

  2. Bonjour, oui dés les premières images, on sent bien que c’est un film de seie z genre film d’horreur à deux balle en double programme. Mais pour ce que j’en ai vu, le ton est plus celui d’un documentaire, les sujets abordés sont tellement vrais, qu’il mérite d’exister! Il fallait quand même en avoir dans le pantalon pour sortir un truc pareil, à moins, bien sûr, que l’intention était de trouver une niche commerciale pour plaire aux patriotes européens. Bonne journée.

  3. Tout à fait d’accord!
    Il tue un régiment de policiers, c’est une façon de dénoncer l’inertie de la police et juges face aux racailles…. La scène sex tombe comme un cheveu dans la soupe… ça va secouer ceux qui s’obstinent à ne rien voir, que tout baigne, le film en lui-même est nul, mais le but c’est de montrer ce qui se passe dans la vie de tous les jours et celà depuis des années!
    Si ça vous dit ça dure 1h. 30’

    https://youtu.be/N1QD8OVVGR0?is=zqCqZ6W_zi-sru7A

  4. « ceux des nôtres briques contre les nôtres fauchés »
    ceux des nôtres « briques » ???
    J’ai mis un certain temps à comprendre mais comme la phrase ne veut rien dire, alors que forcément elle DEVRAIT avoir un sens, j’ai cherché quelle pouvait être LA coquille. Ce fut un peu long car en fait ce n’est pas LA coquille mais LES coquilleS car, cas rarissime, il y en a deux sur le même mot.
    Ce n’est pas « briques » qu’il faut lire mais -f-riqu-é-s :
    ceux des nôtres friqués contre les nôtres fauchés

  5. Je ne connais pas le cinéma d’Uwe bolle, mais j’ai apprécié le message transmis.
    Le héros ,nous dit :
    On se fout de votre gueule et de votre avenir ainsi que de celui de vos enfants et petits enfants, je vous montre comment faire, à vous de prendre la suite.
    A la manière de Philippe de Villiers mais à la manière bourrin, et çà reflète ce que beaucoup pense tout bas sur le pouvoir, les élites, la justice et le formatage des cerveaux (scène de la voiture).
    Résistance républicaine, Riposte laïque, Frontière,ect font pareils mais le message a du mal à percuter. Souhaitons que les électeurs en tiennent compte en 2027 si élection il y a.
    Cà semble mal parti pour l’instant.