ADEME (agence officielle de la transition écologique) : « La clim, c’est mal pour la planète »… Sauf sur notre toit à Montrouge
Tandis que la France suffoque sous une canicule historique, avec des températures qui pulvérisent les repères et transforment les appartements en fours pédagogiques, le siège de l’ADEME de Montrouge offre, vu du ciel, un spectacle d’une touchante cohérence administrative : sur son toit, une belle collection d’équipements de refroidissement veille au grain. Aérocondenseurs, dry coolers, centrales de traitement d’air : tout ce petit monde mécanique semble parfaitement disposé à maintenir les bureaux dans une zone compatible avec la dignité humaine, les réunions PowerPoint et les messageries saturées.
La technique n’a rien de scandaleux, évidemment
Sur le plan strictement technique, rien de mystérieux. Ces installations sont courantes dans les grands immeubles tertiaires. Elles permettent d’extraire la chaleur, de la rejeter à l’extérieur et de garantir, à l’intérieur, une température supportable aux agents, aux ordinateurs, aux open spaces et à tout ce que la modernité bureaucratique exige de néons, d’écrans et de confort minimal. En somme, rien de plus banal qu’un bâtiment administratif qui refuse de se transformer en hammam collectif.
Le problème commence avec le sermon
L’ennui, car il y en a toujours un lorsque la vertu se met à produire des brochures, c’est que l’ADEME n’est pas tout à fait n’importe quel occupant de bureaux. L’agence officielle de la transition écologique passe une partie appréciable de son temps à expliquer aux Français que la climatisation doit rester un dernier recours, presque une faiblesse morale. Elle recommande les solutions dites « passives » : isolation, volets fermés, ventilation naturelle, gestes raisonnables et patience humide. Elle invite aussi à régler les appareils autour de 26 °C, histoire de réduire fortement la consommation électrique. La climatisation, nous dit-on, consomme trop, peut favoriser les émissions liées aux fluides frigorigènes et contribue aux îlots de chaleur urbains.
Transpirez, c’est pour la planète
Le message adressé au pays est donc limpide : chez vous, serrez les dents, buvez de l’eau, fermez les volets, redécouvrez la serviette humide et acceptez l’idée que l’adaptation climatique ressemble parfois à une punition collective. Pendant ce temps, les bureaux de ceux qui prescrivent la sobriété semblent bénéficier d’une interprétation plus souple du catéchisme thermique. L’écologie pour les administrés, le confort pour les initiés : une doctrine ancienne, repeinte en vert, et toujours aussi efficace.
La fraîcheur des grands principes
C’est l’un des charmes discrets de cette écologie de guichet : elle aime parler de résilience depuis des locaux où l’on a pris soin de rendre la résilience moins urgente. Durant une canicule précoce et d’une intensité remarquable, les agents de l’ADEME n’ont manifestement pas eu à arbitrer entre productivité et sueur dorsale. Ils n’ont pas davantage attendu le dernier recours, cette formule si pratique lorsqu’elle s’adresse aux autres. Le refroidissement a été intégré à l’architecture, à la gestion du bâtiment, au fonctionnement normal de l’institution. La sobriété, oui, mais pas au point de compromettre le confort de ceux qui en rédigent le mode d’emploi.
La fraîcheur des grands principes
C’est l’un des charmes discrets de cette écologie de guichet : elle aime parler de résilience depuis des locaux où l’on a pris soin de rendre la résilience moins urgente. Durant une canicule précoce et d’une intensité remarquable, les agents de l’ADEME n’ont manifestement pas eu à arbitrer entre productivité et sueur dorsale. Ils n’ont pas davantage attendu le dernier recours, cette formule si pratique lorsqu’elle s’adresse aux autres. Le refroidissement a été intégré à l’architecture, à la gestion du bâtiment, au fonctionnement normal de l’institution. La sobriété, oui, mais pas au point de compromettre le confort de ceux qui en rédigent le mode d’emploi.
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Voila une fois de plus l’hypocrisie des ces écolos gauchos bobos sans ame et sentiments qui préfèrent voir leurs concitoyen souffrir et mourir en souffrance,plutot que leurs offrir une alternative,ils sont à vomir,il n’y a rien de bon à attendre de ces gens là.Dans un autre domaine,un journaleux,sur le plateau de cnews,qui faisait la leçon comme d’habitude,que les gens devaient prendre le métro plutot que la voiture,P Praud lui répondant que bien sur il avait pris ce meme métro,réponse,et bien non je suis venu en taxi,avec un naturel et une suffisance,qui voulait dire,le metro c’est pas assez bien pour moi.Voila cette gauche méprisante du peuple et dire qu’en 2027,il y aura des abrutis pour voter pour eux.voila une nouvelle nomenklatura française qui en dit long sur leur façon de gouverner si ils étaient élus.Le goulag?