
Ma réponse à la question de Courrier International
Keir Starmer ne cache pas la forêt ! Pourquoi les dirigeants européens sont-ils si impopulaires ?
L’article de Courrier International (inspiré de The Guardian) pose une bonne question : Keir Starmer, Emmanuel Macron, Friedrich Merz… Pourquoi les principaux dirigeants des grandes puissances européennes affichent-ils des cotes de popularité catastrophiques (souvent sous les 25-30 % d’opinions favorables) ? Starmer, qui vient d’annoncer sa démission après à peine deux ans au pouvoir, en est l’illustration la plus récente.
Quelques idées. à la louche des principales pistes pour expliquer ce phénomène, au-delà des erreurs/personnalités individuelles ou des « gaffes » médiatisées.
1. La fatigue des « centristes technocrates » face aux attentes radicales.
Les électeurs ont souvent porté au pouvoir des figures présentées comme sérieuses, pro-européennes, dynamiques (rappelez-vous le train « en marche » qui a servi de pub à Macron ) et gestionnaires (Starmer après les chaos conservateurs, Macron en 2017, etc.). Mais une fois au pouvoir, ces dirigeants paraissent prudents, gestionnaires et déconnectés (c’est peu dire) des frustrations quotidiennes.
– Ils promettaient du renouveau, de la rupture mais se contentent d’ajustements techniques : hausses d’impôts, réformes marginales, , compromis européens…
– Résultat : ils déçoivent à la fois leur base de gauche (qui voulait plus de redistribution et de protection sociale) et les classes moyennes/supérieures (qui veulent de la baisse d’impôts, de la sécurité et de la croissance).
Starmer incarne parfaitement ce piège : arrivé avec une majorité historique, il a multiplié les rétropédalages sur les promesses fiscales et fait face à des scandales qui ont renforcé l’image d’une élite coupée des réalités.
2. Crise économique persistante et inflation du quotidien
Malgré la fin officielle de la crise post-Covid et de l’énergie, beaucoup d’Européens ressentent une stagnation perceptible :
– Coût de la vie élevé (logement, énergie, alimentation)
– Services publics dégradés (NHS-sécurité sociale au Royaume-Uni, hôpitaux en France, etc.)
– Croissance molle et sentiment de déclin relatif face aux États-Unis et à la Chine.
Les dirigeants paient l’addition d’une décennie de crises cumulées (Brexit, referendum de 2005 volé aux Français, covid, guerre en Ukraine, inflation…et immigration massive, insécurité grandissante…et referendum de 2005 violé). Les électeurs ne croient plus aux discours optimistes quand leur pouvoir d’achat stagne ou recule autant que l’insécurité grimpe.
3. Immigration et Insécurité culturelle comme amplificateurs de la crise
C’est un facteur transversal. Même quand les gouvernements durcissent les politiques migratoires (comme Starmer l’a fait), ils apparaissent comme non maîtres du sujet. Les partis « populiste »s (Reform UK de Farage, RN, Reconquête… en France, AfD en Allemagne) captent le vote de la frustration en proposant des solutions simples et radicales.
L’impopularité des dirigeants principaux nourrit le cycle : plus ils sont faibles, plus les extrêmes comme LFI progressent, ce qui accentue encore la défiance.
4. Crise de la représentation et méfiance envers les élites
– Déficit de charisme et de vision : Beaucoup de ces dirigeants sont perçus comme des espèces de managers plutôt que des leaders inspirants. Starmer est souvent décrit comme terne, Macron comme arrogant. Quant à Merz l’invisible…
– Médias et réseaux sociaux : l’attention se porte sur les échecs et les symboles (trains, gaffes, voyages) plutôt que sur les réussites s’il y en a.
– Polarisation : Les électeurs sont plus volatils et punissent sévèrement les partis au pouvoir, quel que soit le camp.
5. Le contexte européen structurel
L’Europe cumule des handicaps : vieillissement démographique, dette publique élevée, dépendance énergétique, bureaucratie bruxelloise perçue comme lointaine, et concurrence internationale féroce… et comme solution ils ne proposent rien sinon une immigration/invasion de peuplement qui vient encore appauvrir nos pays et nos enfants, déjà en danger à cause de l’insécurité venant en grande partie de l’immigration.. Les dirigeants nationaux portent le chapeau de problèmes qu’ils ne peuvent résoudre seuls. Ou plutôt qu’ils ne veulent pas résoudre avec ce que le peuple souhaite et qui est contraire à la formation politique des dégénérés? Ils sont tous les même produits du même système, passés par la même caste… sans imagination ils ne peuvent que tourner en rond avec les vieilles recettes pour lesquelles ils ont été mis au pouvoir par la caste mondialiste.
Bref, Courrier International se trompe : Starmer ne cache pas la forêt : il en est un arbre parmi d’autres. L’impopularité des dirigeants européens reflète une crise de confiance profonde dans les élites politiques traditionnelles, face à des défis (économiques, migratoires, identitaires) que ni la gauche ni la droite modérée ne semblent capables de régler rapidement et visiblement. En fait ils ne veulent pas la régler car pour cela il faudrait faire l’inverse, passer à la remigration massive.. aucun des dégénérés au pouvoir ne veut avouer devant le monde entier qu’il est nullissime et qu’il a échoué…
Les solutions ? Les plus efficaces changer de personnes et de partis… Ils n’ont pas l’air d’accord ! Plus de courage dans les réformes (fiscales, administratives, sécuritaires donc un rétro-pédalage total sur l’immigration), une communication plus authentique, plus humaine, à des années lumières de ce qui est, des marionnettes en smoking avec vin millésimé et caviar dans NOS appartements de Versailles qui nous demandent de nous serrer la ceinture sous prétexte d’un réchauffement climatique qui n’existe pas et s’il existe, n’est pas un problème, ils essaient aussi de continuer à exister en créant une guerre voulue et entretenue avec la Russie… ,Que dire de leur capacité à réconcilier efficacité économique et protection des plus vulnérables ? Pfff
Chassez-moi tous ces incapables. Robespierre, reviens !
Christine Tasin
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