Le tribunal correctionnel de Saint-Étienne, en France, a rendu son verdict le 16 juin 2026 dans … « une affaire de vols et d’usurpation d’identité ».
Un ressortissant algérien, qui tentait de se faire passer pour un mineur, a été condamné à quinze mois d’emprisonnement ferme et à une interdiction de séjour sur le territoire français. Les faits jugés incluent des vols par effraction et « un arrachage de collier » commis entre janvier et juin 2026.
Abderahim Madani, un Algérien âgé d’environ vingt et un ans selon une expertise médicale, comparaissait devant la justice stéphanoise. Il avait pris l’habitude de
changer de nom et de déclarer des âges différents selon les juridictions des pays européens où il avait séjourné.
Arrivé clandestinement d’Algérie, il a tenté de se présenter comme un adolescent de 15 ans devant le tribunal. Le rapport médical a formellement établi sa majorité, ce qui a permis au tribunal de le juger en tant qu’adulte.
Les autorités ont retracé une série d’infractions commises sur une période relativement courte. Des vols par effraction ont précédé l’arrachage de collier, formant un schéma de délinquance persistante. Le vol de collier à l’arraché, réalisé le 11 juin, a mis un coup d’arrêt à la série de délits initiée le 1er janvier 2026.
Des faits commis à Saint-Etienne
La dernière infraction s’est produite le 11 juin 2026, rue du Onze-Novembre à Saint-Étienne, rapporte le média 42info. Une femme qui se promenait avec sa sœur a croisé deux individus. Abderahim Madani s’est jeté sur elle et lui a arraché son collier avant de prendre la fuite. Les forces de l’ordre ont interpellé les suspects. L’enquête a relié Madani à d’autres vols par effraction commis dans la région depuis le début de l’année 2026.
Son profil, déjà connu des services pour des antécédents dans d’autres pays européens, a compliqué la procédure mais a permis d’établir un historique plus complet. Le procureur de la République a requis une peine de cinq années d’emprisonnement et une interdiction définitive du territoire national.
La condamnation et les déclarations à l’ audience
Le tribunal a opté pour une peine de quinze mois de prison ferme, assortie d’
une interdiction de séjour en France. À l’audience, le prévenu algérien a présenté ses excuses aux victimes. Il a déclaré : «
Je demande pardon à toutes les victimes. Je partirai de France si je dois partir. Je ne connais pas les lois ici. » Le président du tribunal a rappelé que le vol est interdit aussi bien en Algérie qu’en France.
La décision tient compte de la gravité des faits et des antécédents. L’interdiction de territoire français complète la sanction, visant à prévenir toute récidive sur le sol national. Pour la victime de l’arrachage de collier, ce verdict représente une forme de reconnaissance, même si le préjudice moral et le sentiment d’insécurité perdurent.
Le contexte des fraudes identitaires en Europe
L’affaire de ce ressortissant algérien, s’inscrit dans un phénomène de fraude identitaire observé à travers le continent européen. Certains individus exploitent les différences entre systèmes administratifs et judiciaires pour échapper à des mandats d’arrêt ou bénéficier de protections réservées aux primo-délinquants. En France, l’évaluation de l’âge des personnes se déclarant mineures isolées étrangères fait régulièrement débat.
Les expertises médicales, comme celle qui a été décisive dans cette affaire, jouent un rôle pour rétablir la vérité et appliquer le droit de manière équitable. Ces pratiques posent des défis aux forces de l’ordre et aux magistrats, notamment pour identifier rapidement un individu qui dispose de plusieurs jeux de papiers et pour coordonner les informations entre pays voisins.
source
Juvénal de Lyon
Bonjour, l’europe ne doit plus accepter aucun algérien sur son territoire , il y a trop de délinquants parmi eux . Ils nous ont imposé « la valise où le cercueil », faisons la même chose, en cas de refus nous choisiront à leur place. J’ai déjà fait mon choix! Et vous? Bonne journée.
J’ai assisté il y a quelques mois à un arrachage de coller sur les marches de la poste centrale de Lyon, place À. PONCET /BELLECOUR. Poursuivant l’auteur, celui-ci a sauté sur la trotinette d’un complice qui l’attendait….