L’abominable assassinat de la petite Lyhanna a ravivé un débat récurrent en France : celui de l’accès au « FIJAISV » (Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes). Actuellement réservé aux autorités judiciaires, policiers habilités et certaines administrations (pour les contrôles dans les métiers en contact avec les mineurs), ce fichier recense plus de 111 000 personnes.( Au secours ! Statistiquement combien de chances pour vos petits d’en croiser un ???)
La question se pose d’urgence : les parents inquiets des fréquentations de leurs enfants devraient-ils pouvoir le consulter ? Sarah Knafo dit oui et explique avec son talent habituel que c’est nécessaire, Marine le Pen, elle qui a tellement peur de choquer, de faire peur… dit non. A l’ouest rien de nouveau.
Je vais vous dire, les états d’âme du pédophile repentant (ça existe, ça, sans un traitement hormonal à assommer un boeuf ? ) je n’en ai rien à faire. En France, en 2025, tout le monde a accès à l’école, à la connaissance, aux notions de bien, de mal, de respect de l’autre, aux médecins, aux psys, aux médicaments pour calmer la libido qui déraille…
Celui qui se laisse conduire par ses instincts n’est plus un homme, c’est un animal. Sa place est à l’abattoir. Point barre. Près de 3000 ans de civilisation, et, à l’heure où chacun, dans notre pays, sait lire, écrire, a accès aux psys, aux hôpitaux… pris en charge à 100%, le violeur, le pédophile n’a aucune excuse. Ma première réaction est « à mort dans tous les cas ». Je sais que la peine de mort a été abolie à un moment où la France instruite, éduquée, avec des valeurs ne subissait qu’à la marge des histoires abominables comme celle de Lyhanna.
A présent les bas instincts s’envolent, tout le monde croit avoir des excuses, et l’invasion migratoire avec des millions de gens venant de pays ou de civilisations archaïques et misogynes change le donne
Il faut donc changer de braquet, de valeurs, de priorité. Face à la barbarie nous devons être barbares, pour nos petits, pour les nôtres, pour la civilisation. Tant pis pour les barjots, les malades du ciboulot. Qu’ils crèvent.
L’argument prioritaire est simple et ne se discute pas : la protection des enfants avant tout
La pédocriminalité et les violences sexuelles sur mineurs laissent des séquelles irréversibles. Les statistiques montrent que le taux de récidive chez les auteurs de ces crimes reste significatif, même après une prise en charge thérapeutique. Les réinsertions réussies existent, mais elles sont rares et difficiles à garantir à 100 %. Dans ce domaine, le principe de précaution doit primer : mieux vaut une gêne pour un ancien condamné qu’un risque mortel pour un enfant, je le répète.
Permettre aux parents un accès encadré (par exemple via une demande motivée auprès d’une autorité donnerait un outil concret de vigilance.) c’est le minimum!!! Aux États-Unis, le registre public des délinquants sexuels (inspiré de la loi Megan après le meurtre d’une fillette par un voisin récidiviste) permet aux citoyens d’être informés de la présence de tels individus dans leur quartier. Ce système, bien que critiqué, a contribué à une prise de conscience collective et à une pression sociale forte.
Dans le cas de Lyhanna, comme dans bien d’autres affaires, des dysfonctionnements judiciaires ou un manque de suivi sont souvent pointés. Donner aux premiers concernés — les parents — une possibilité de vérifier éviterait de placer toute la responsabilité sur une administration parfois débordée ou lente à réagir. L’Etat ne peut pas tout, et les parents doivent savoir qu’ils peuvent savoir, qu’ils ont le droit de savoir. Leur enfant vaut bien la démarche de vérifier un soupçon.
Contre-arguments et droit à l’oubli
On invoque légitimement le droit à l’oubli, la réinsertion et le risque de stigmatisation à vie. Un individu condamné, qui a purgé sa peine et respecte ses obligations, pourrait voir sa vie ruinée par une consultation publique : harcèlement, impossibilité de trouver un logement ou un travail, voire des actes de vengeance… La justice française repose sur la réhabilitation : après un certain délai (20 ou 30 ans selon les cas pour les majeurs), l’inscription au FIJAISV s’efface automatiquement dans de nombreux cas. 20 ou 30 ans passés à devoir donner des gages ça ne me paraît pas trop quand on s’est attaqué à un enfant sans défense pour obtenir 5 minutes de petit plaisir égoïste. Qu’ils expient et aient honte toute leur vie les salauds incapables de résister à leurs pulsions !
Certes, un registre public pourrait aussi conduire à des erreurs, des consultations abusives ou une fausse sensation de sécurité (le fichier n’est pas exhaustif et ne concerne pas tous les comportements à risque) mais si le fichier ne sauvait qu’une seule vie, il ne serait pas de trop. Et quand on sait que, en France il y a une agression sexuelle toutes les 3 minutes… un fichier aurait hélas de beaux jours devant lui.
Une solution équilibrée est possible
La priorité absolue reste la protection des enfants, Pour les crimes les plus graves (viols, meurtres ou agressions sexuelles sur mineurs), le droit à l’oubli doit s’effacer devant le droit à la sécurité. Un ancien auteur de tels actes a la responsabilité morale de s’éloigner des environnements à risque (écoles, clubs sportifs, etc.) ou de déménager si nécessaire, plutôt que d’imposer aux familles une vigilance impossible sans information.
Une réforme raisonnable pourrait inclure :
– Un accès limité pour les parents sur demande justifiée (avec contrôle judiciaire pour éviter les abus).
– Une notification publique obligatoire dans les cas les plus lourds (comme aux USA).
– Le renforcement du suivi et des obligations pour les inscrits (port du bracelet électronique, interdictions géographiques, etc.).
Tant pis pour la ségrégation ressentie par le condamné : la société n’a pas à prendre le moindre risque supplémentaire avec la vie et l’intégrité des enfants. La récidive zéro n’existe pas, mais l’information maximale pour les parents peut en réduire considérablement la probabilité. Après l’affaire Lyhanna, un électrochoc législatif s’impose pour placer la sécurité des plus vulnérables au-dessus des considérations administratives ou idéologiques.
Protéger l’enfance n’est pas une option, c’est un impératif absolu.
Christine Tasin
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Oui, qu’ils crèvent. A quand le grand soir des patriotes ? Enfants de la France, levez-vous, ne vous laissez pas dicter par la bien pensance le devenir de votre sang. Ne laissez pas souiller et avilir la beauté, la vie…
Assassinat qui profite quand même à quelqu’un :
https://x.com/Eynaud_Marc/status/2064061686403735787
Manque plus que la légion d’honneur pour le 14 juillet.