Pony a obtenu 435 points sur 500. Elle a été classée deuxième… à seulement 3,58 points près. Les vélos de cette PME française sont assemblés près de Nantes. Électronique, batteries, jantes, selles, béquilles et pièces plastiques sont produits en France et en Europe. Seuls le cadre et certains câbles de frein viennent d’Asie, comme c’est encore trop souvent le cas dans le secteur. L’entreprise s’est engagée dans un projet de relocalisation autour de Nantes. On utilise un maximum de composants en local. On est ce qui se fait de mieux en termes de made in France à cette échelle de volume, explique son dirigeant Paul-Adrien Cormerais.
VOI, lui, assemble initialement en Chine. Le marché porte sur 2 400 vélos électriques déployés sur les 24 communes de la métropole, avec une mise en service progressive à partir de l’automne 2026 et complète en janvier 2027. L’opérateur privé porte l’équilibre économique, mais c’est bien l’argent public (ou le domaine public, les autorisations, les critères d’attribution) qui oriente le choix.
L’opposition de droite et du centre a immédiatement dénoncé une préférence pour le made in China au détriment de la réindustrialisation locale. La filière vélo, elle aussi, regrette un rendez-vous manqué dans une ville qui se targue d’être pionnière sur le vélo et soucieuse d’environnement. Les Pays de la Loire assemblent pourtant une part très importante des vélos français. La MFC, site historique près de Nantes, est un acteur majeur de cette industrie.
Ce n’est pas un détail technique. C’est un choix politique et économique. Quand une collectivité de gauche, qui multiplie les discours sur la transition écologique, la relocalisation et la souveraineté, écarte une solution française quasi-locale au profit d’une production chinoise (via un opérateur suédois), on est en droit de poser la question de la cohérence. Où est passé le patriotisme économique ? Où est l’intérêt des contribuables et des emplois locaux ? La France et l’Europe tentent (du moins ils le disent) péniblement de reconstruire des filières industrielles.
On nous dira que les critères d’attribution (technique, financier, environnemental, etc.) ont donné VOI vainqueur de justesse. Soit. Mais quand l’écart est aussi mince et qu’une offre française de relocalisation est disponible à quelques kilomètres, le signal envoyé est clair : le made in France n’est pas une priorité. Il reste un argument de communication, pas un critère décisif.
Ce cas n’est pas isolé. Il illustre une tendance plus large dans nombre de métropoles de gauche, un paradoxe ? Non, un scandale : l’internationalisme économique pratique (acheter au moins cher ou au mieux noté selon des grilles souvent abstraites) prime sur le soutien concret aux entreprises et aux emplois du territoire. Pendant ce temps, on continue de parler de réindustrialisation, de circuits courts et de transition juste… .Les mots sonnent creux quand les actes privilégient l’usine chinoise.
Les Nantais, comme tous les contribuables français, ont le droit d’exiger que l’argent public et les marchés publics servent d’abord à renforcer le tissu productif national. Préférer systématiquement l’étranger, surtout quand une alternative française crédible existe, ce n’est pas de la neutralité administrative. C’est un choix. Et ce choix a un nom : la préférence étrangère.
1,073 total views, 59 views today


Et il se pourrait même que quelques Nantais travaillent dans cette boite française.
Eh ! ben ,
Ce n’est que l’hypocrisie gauchiasse dans toute sa splendeur, faut pas s’en étonner.
Mais comme ça fait des années que les Nantais votent avec leurs pieds, on ne s’étonne pas des résultats, et Nantes, une des villes les plus dangereuses de l’Ouest.
Je pense que ces gens doivent etre bien malheureux au fond d’eux meme,pour avoir une telle haine,d’eux meme et de leur propre pays.Ces gens sont abjects.Comme disait un ancien décédé aujourd’hui:les socialos ne sont peut etre pas tous des fainéants(quoique),mais tous les fainéants sont socialos,ils détestent tout,jusqu’a tout détruire autour d’eux,ils laisseront un champ de ruine et de malheureux derrière eux,des médiocres,des haineux,prets à détruire ce qui nous aide à vivre.Si on avait un état fort,il devrait intervenir et casser cette décision,c’est inadmissible,à moins d’une très grosse différence de prix,qu’on fasse travailler des chinois,quand on a une entreprise à coté de chez nous.En plus la qualité se paye,si le matèriel dure dans le temps c’est aussi une économie.Comme me disait un client,pour acheter du bon marché,il faut etre riche…?
Mettez vous bien dans la tête que la gauche ne veut pas faire travailler une boîte française, non, elle veut la détruire. Le made in France, ils n’en veulent pas. Détruire tout se qui est français est leur objectif. Encore quelque mois avant de les éjecter.
« On est ce qui se fait de mieux en termes de made in France »
C’est tout le problème, dès qu’il y a le mot « France » quelque part et dans n’importe quel domaine, la gauche a des nausées.