
Les manipulations de trolls militants œuvrant sur Wikipédia sont complaisamment relayées par certaines radios publiques.
On s’en doutait un peu (pas que nous, Etienne Gernelle du Point avait déjà tiré la sonnette d’alarme -illustration ci-dessus) on avait moult fois remarqué le biais idéologique sur nombre de sujets politiquement incorrects… mais cette fois c’est l’un des co-fondateurs en personne qui tire la sonnette d’alarme : wikipedia c’est une propagande capturée par une clique idéologique. Et, quelle surprise, cette propagande a pris parti (entre autres) pour les assassins du 7 octobre aux dépens des Israéliens, pour Biden et Obama aux dépens de Trump, pour Macron aux dépens de Zemmour… liste sans fin. Et ce sont ces gens-là qui donnent leur vérité aux étudiants, aux élèves, aux curieux qui cherchent sinon la vérité du moins de l’information. Gravissime .
Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia, celui qui a baptisé le site et rédigé une grande partie de ses règles fondatrices en 2001, vient donc de vivre l’ironie suprême : il a été banni à vie de ‘l’encyclopédie que tout le monde peut modifier‘ » (sic !). Son crime ? Avoir osé proposer un projet pour restaurer la neutralité intellectuelle et la diversité des points de vue.
Dans un texte coup de poing, Sanger décrit une réalité accablante : Wikipédia n’est plus cet idéal collaboratif et ouvert des débuts. Il a été pris en otage par une petite clique de tyrans anonymes, animés par des motivations idéologiques claires. Une dictature du mignon, comme il la qualifie, où quelques centaines de contributeurs et administrateurs masqués exercent un pouvoir arbitraire derrière des pseudonymes.
Les mythes officiels s’effondrent
Wikipédia se présente encore comme neutre, rédigée par des bénévoles bienveillants, ouverte à tous. Sanger démonte ce conte de fées sorcières avec la précision d’un fondateur trahi :
– Tout le monde ne peut pas modifier : nimporte qui peut essayer, mais les administrateurs influents bloquent systématiquement ceux qui ne rentrent pas dans le moule idéologique. L’accusation fourre-tout ? Vous n’êtes pas ici pour contribuer à l’encyclopédie. Traduction : vous ne servez pas la bonne cause.
– Anonymat total des puissants: La majorité des acteurs les plus influents opèrent dans l’ombre. Pas de responsabilité, pas de transparence. Qui finance qui ? Quels groupes coordonnés (« Guerrilla Skepticism on Wikipedia » , « Gang des 40 « , financés par la Fondation Wikimedia pilotent les articles sensibles ?
– Argent et influences extérieures : Des agences de relations publiques réécrivent des pages pour des gouvernements, milliardaires ou fondations. Des liens avec la CIA ont été révélés il y a longtemps. Katherine Maher, ex-PDG, se vantait de collaborations avec les pouvoirs publics pendant la pandémie et les élections.
Le résultat ? Une encyclopédie qui n’est plus un outil de connaissance, mais un organe de propagande efficace au service d’une vision progressiste, globaliste et politiquement correcte. Les sources conservatrices, libertariennes ou dissidentes sont systématiquement écartées au profit du consensus médiatique dominant de gauche. Neutralité ? Un mot creux qui masque désormais le triomphe d’un point de vue unique.
Le bannissement de Sanger : l’aveu par l’acte
En juin 2026, Sanger a lancé un WikiProject Intellectual Diversity pour renforcer la véritable neutralité, élargir les sources acceptables et limiter les blocages arbitraires. Il en a parlé publiquement sur X. Réponse de la « communauté » : un vote expéditif et une mise au ban définitive pour « mobilisation externe« . Pas de vrai procès, pas de défense réelle – un tribunal bidon, selon Sanger.
Même le cofondateur, celui qui a inventé les piliers du projet, n’a plus le droit de contribuer s’il remet en cause le dogme. L’ironie est assassine : l’outil censé incarner la sagesse collective est devenu une forteresse idéologique qui exclut son propre créateur quand il dérange.
C’est gravissime pour la démocratie et la connaissance à l’heure où peu de gens possèdent une encyclopédie et la consultent…
Wikipédia reste l’une des sources les plus consultées au monde. Des millions d’élèves, étudiants, journalistes et citoyens s’y abreuvent quotidiennement, la prenant pour argent comptant. Quand elle déforme l’histoire, minimise ou amplifie certains faits selon l’agenda (Grand Remplacement, Israël-Palestine, figures politiques, questions sociétales), c’est une manipulation massive des esprits.
Sanger l’a vu venir depuis des années : le site a dérivé vers un biais systématique gauche. Les « march through the institutions » des progressistes a fonctionné à merveille.
Aujourd’hui, Wikipédia n’est plus fiable sur les sujets polémiques. Elle propage, elle censure, elle influence.
Il est temps de la démasquer. Le projet initial était noble ; sa capture par une oligarchie anonyme et militante en fait une imposture dangereuse. Merci et bravo à Larry Sanger pour son courage et sa franchise. Les lecteurs avertis doivent désormais croiser les sources, multiplier les perspectives et soutenir des alternatives transparentes.
Wikipédia n’est plus neutre. Elle est militante. Et son cofondateur vient de le crier haut et fort. À nous d’écouter.
Christine Tasin
P.S. A présent, que faut-il consulter pour être sûr de ne pas être manipulé ? Pas wikipedia… l’IA ? Jusqu’à ce qu’un petit génie maléfique lui, remplace Elon Musk et ses pareils ? La guerre de l’information ne fait que commencer… En attendant, méfions-nous, méfions-nous, méfions-nous…
7 total views, 7 views today


Soyez le premier à commenter