La démonstration de Malone, une fois de plus, est imparable. J’aime son titre The floating Petri Dish (boîte de Petri)
La boîte de Petri flottante
Pourquoi les experts et les médias, véritables instances de la santé publique, se sont complètement trompés.
La version officielle concernant l’épidémie de hantavirus sur le navire de croisière des Andes ne cesse de changer, mais un détail devrait interpeller toute personne censée.
Les autorités ont mis en quarantaine des passagers sains pendant des semaines à bord d’un navire d’expédition confiné, alors que, simultanément, au moins un cadavre est resté à bord pendant près de deux semaines.
Réfléchissez-y un instant.
Si l’objectif est réellement de minimiser les risques de transmission interhumaine dans un environnement maritime clos, conserver un corps infecté à bord tout en confinant des centaines de personnes dans un espace aérien partagé semble être une stratégie pour le moins étrange.
Les médias, quant à eux, se sont concentrés presque exclusivement sur le récit de la « rare transmission humaine », ignorant largement un problème bien plus évident : les navires constituent historiquement l’un des habitats les plus propices aux rongeurs jamais créés par l’homme.
Rats et navires sont indissociables, comme les bernacles et l’eau salée.
Depuis des siècles, le droit maritime, l’ingénierie navale et les protocoles sanitaires portuaires reposent sur un constat fondamental : les rongeurs prolifèrent à bord des navires. Les cargos, les navires de croisière, les zones de stockage des aliments, les cales, les soutes à cordages, les systèmes d’évacuation des déchets, les locaux techniques et les zones de chargement des quais constituent des écosystèmes idéaux pour les rats. Il ne s’agit pas d’une théorie du complot, mais d’un fait historique.
De plus, les hantavirus sont des maladies transmises par les rongeurs.
Pourtant, curieusement, la plupart des reportages ont minimisé la possibilité d’une contamination environnementale, alimentaire, par aérosolisation des déjections de rongeurs ou par défaillance des systèmes d’assainissement à bord. Au lieu de cela, on oriente le public vers des récits sensationnalistes mettant l’accent sur la transmission interhumaine par contact étroit.
Pourquoi ?
Parce que la « transmission interhumaine mystérieuse » fait les gros titres. Les défaillances dans la lutte contre les rongeurs et la manipulation d’aliments contaminés sont beaucoup moins médiatisées.
Or, d’un point de vue biologique, la contamination des environnements est un facteur extrêmement important.
Les hantavirus peuvent se propager par aérosolisation de particules provenant de l’urine, des excréments et de la salive des rongeurs. Dans les espaces clos avec des systèmes de ventilation partagés, des zones de préparation des aliments, des cabines exiguës, de l’air recyclé et une capacité de nettoyage en profondeur limitée lors d’une épidémie, ces risques deviennent difficiles à ignorer.
Le hantavirus des Andes est un virus à ARN monocaténaire, ce qui signifie qu’il mute relativement vite lors de sa réplication. Les virus à ARN sont intrinsèquement sujets aux erreurs. Chaque nouvelle infection crée des opportunités de petites modifications génétiques.
Les virus évoluent par réplication et sous la pression sélective de leur environnement.
Plus les transmissions sont fréquentes, plus les chances d’émergence de variants mieux adaptés à la transmission interhumaine sont élevées. C’est un principe fondamental de la biologie évolutive.
Une quarantaine prolongée à bord d’un navire, dans un espace restreint, crée un environnement particulièrement propice à ce phénomène. Historiquement, les navires ont souvent amplifié la propagation des maladies infectieuses, précisément pour ces raisons.
Il est important de noter que le hantavirus des Andes présente déjà un mode de transmission interhumaine documenté, bien qu’il soit peu efficace et n’ait pas été associé auparavant à une transmission interhumaine soutenue. La barrière évolutive a déjà été franchie, au moins partiellement.
Cela ne signifie pas pour autant qu’une « super-souche » a émergé à bord du Hondius. Il n’existe aucune preuve à ce jour.
Mais scientifiquement, il est tout à fait légitime de se demander si un confinement prolongé à bord d’un navire hermétiquement clos pourrait favoriser la transmission continue du virus et créer une pression évolutive d’adaptation. L’OMS a indiqué qu’elle ne partagerait pas les séquences virales isolées chez les personnes infectées avec les États-Unis, en représailles du retrait des États-Unis de l’OMS et à la suspension de son financement. Les États-Unis comptent parmi les meilleurs analystes mondiaux en génomique et en évolution virale. Cette position de l’OMS est à la fois myope et capricieuse.
Les navires de croisière sont en quelque sorte des laboratoires flottants de climatisation.
Le navire de croisière d’expédition polaire Hondius a été présenté comme un navire innovant sur le plan environnemental, doté de systèmes à haute efficacité énergétique, d’une climatisation centralisée, d’un chauffage à vapeur, d’une gestion de l’humidité et de systèmes énergétiques étroitement intégrés, conçus pour minimiser la consommation de carburant et l’impact environnemental.
La compagnie a fièrement annoncé que le navire utilisait « un éclairage LED, un chauffage à vapeur, des peintures et des lubrifiants biodégradables, ainsi que des systèmes de gestion de l’énergie de pointe qui minimisent la consommation de carburant et les émissions de CO2 (1) ».
Voilà qui est idéal du point de vue de l’écotourisme…
Du point de vue des maladies infectieuses, on peut immédiatement se demander comment ces systèmes environnementaux rigoureusement contrôlés interagissent avec la transmission des agents pathogènes à bord d’un navire compact et étanche transportant environ 250 personnes, passagers et équipage compris.
L’humidité joue un rôle important dans la transmission des maladies infectieuses. La circulation de l’air est cruciale. Les schémas de ventilation sont essentiels. La condensation est un facteur important. L’espace aérien partagé est crucial.
Surtout à bord d’un navire d’expédition polaire de 107 mètres (353 pieds), où les passagers passent de longues périodes à l’intérieur, dans des salles à manger communes, des salons d’observation, des couloirs, des salles de conférence et des cabines, tout en traversant des mers froides et agitées.
Il ne s’agissait pas d’un immense bateau de croisière caribéen à ciel ouvert.
Il s’agissait d’une expédition essentielle.
Robert Malone
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En bon père il fait comprendre à son enfant qu’il n’y a pas un énorme rat sous son lit qui viendra le dévorer au cours de la nuit .https://www.profession-gendarme.com/pr-martin-zizi-hantavirus-le-vrai-virus-dangereux-cest-le-virus-de-la-peur/
Le point commun entre l’article de résistance républicaine et celui de profession gendarme est qu’ils traitent tout deux de boites de Pétri ( une réelle et l’autre imaginaire ) , contre lesquelles nous pouvons aisément lutter.