Les victimes de Modène ? Pour le torchon Courrier International, c’est la faute à l’extrême-droite !

Courrier International : le journalisme du déni, ou l’art de poignarder les victimes dans le dos

Pendant que des innocents gisent à l’hôpital de Modène avec les jambes amputées après avoir été fauchés par un Italien d’origine marocaine au volant d’une voiture-bélier, suivi d’une tentative au couteau, Courrier International a trouvé le vrai coupable : l’extrême droite.

Titre de leur torchon du 18 mai 2026 : Après l’attaque de Modène, la récupération incendiaire de l’extrême droite .

Opportunisme puant ? Non. C’est pire : une ligne éditoriale pavlovienne, un réflexe conditionné de la caste médiatique française qui, face à l’islam et à l’immigration de masse, choisit toujours le même camp. Pas celui des victimes. Pas celui de la réalité. Celui du narratif.

Un homme nommé Salim El Koudri, deuxième génération, antécédents psychiatriques certes, mais aussi des courriels où il insultait des « chrétiens de merde… » et menaçait de « brûler votre Jésus-Christ sur la croix »… Sa méthode ? Voiture dans la foule + couteau. Exactement le mode opératoire rodé par des dizaines d’attentats islamistes en Europe depuis des années : Nice, Berlin, Londres, Barcelone, et tant d’autres.

Mais non. Rien ne permet de lier cela au terrorisme, nous serine Courrier International, la bouche en cœur. Ben voyons ! Circulez, y’a rien à voir. C’est juste un fou. Et ceux qui osent évoquer l’échec de l’intégration, les dynamiques culturelles et religieuses, les secondes générations  qui parfois ne deviennent pas italiennes mais restent coincées dans un entre-deux hostile, ceux-là sont des incendiaires. Des opportunistes. Des méchants.

Pendant ce temps, Matteo Salvini et Roberto Vannacci ont le mauvais goût de dire tout haut ce que tout le monde voit : l’intégration a échoué dans trop d’endroits. Que l’origine et la culture importent, que le déni tue ? Scandale ! La vraie récupération politique, c’est celle de Courrier International et de ses pairs. Dès qu’un drame arrive, leur premier réflexe n’est pas la compassion pour les blessés, ni l’exigence de vérité et de sécurité pour les citoyens. Non. C’est la chasse aux sorcières contre ceux qui refusent le suicide migratoire.

On connaît la chanson par cœur :

– Attentat islamiste : Pas d’amalgame
– Bilan : 8 blessés, dont 4 graves, deux amputées : Problèmes mentaux !
– Politiciens qui alertent depuis 20 ans : Récupération nauséabonde.! 

Ce « journal » (Ce PQ aurait dit mon vieil oncle)  qui se pique d’être international, n’est en réalité que le porte-voix compassé d’une certaine gauche européenne déconnectée, terrifiée à l’idée que les peuples se réveillent. Chaque fait divers isolé qui s’ajoute à la longue liste (des milliers de morts et de blessés en Europe) devient une nouvelle occasion de moraliser, de culpabiliser les autochtones et de protéger le dogme de l’immigration salvatrice et de l’islam  religion de paix. La routine, quoi… sauf pour les nôtres qui pleurent leurs morts, leurs blessés, leurs handicapés.

Pendant que Modène pleure ses mutilés, Courrier International veille au grain : surtout, ne pas remettre en cause l’ouverture des frontières, le regroupement familial, l’asile de masse, ni l’incapacité de trop de communautés issues de l’immigration maghrébine et musulmane à s’intégrer pleinement dans des sociétés occidentales sécularisées.

Leur article pue le mépris de classe et le déni idéologique. Il est écrit depuis un bureau parisien bien gardé, loin des quartiers où les habitants normaux subissent au quotidien l’insécurité, le communautarisme et les « incidents » qui n’en sont plus.

Aux lecteurs de Courrier International : continuez de dormir. Pendant ce temps, l’Italie (et une partie de l’Europe) commence à se réveiller. Meloni, Salvini, Vannacci et d’autres ont au moins le courage de nommer le problème. Vous, vous préférez traîner dans la boue ceux qui protègent leur peuple plutôt que de regarder en face l’échec civilisationnel que vous avez tant encouragé.

L’opportunisme puant n’est pas à droite. Il est chez ceux qui instrumentalisent chaque drame pour défendre l’indéfendable.

Et les victimes de Modène, dans tout ça ? Elles ne font même pas partie du récit. Juste des dommages collatéraux du vivre-ensemble  obligatoire. A gerber.

Christine Tasin

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4 Commentaires

  1. Je ne comprends vraiment, vraiment, pas, ce qu’il est allé faire là-bas, chez ses bourreaux .Ne voulant être méchant avec lui sachant qui il est et ce qu’il représente , je me demande s’il ne souffre pas de trouble dissociatif de l’identité. En tout cas cette nouvelle m’a fortement perturber voire ébranlé
    https://x.com/i/status/2056359577747153300

    • En effet c »est étrange, il avait forcément de bonnes raisons non ? Faisons-lui confiance, il le mérite