Elections présidentielles frauduleuses aux USA en 2020 : bientôt, la prison pour les coupables

Les élections présidentielles de 2020 aux Etats-Unis ont été frauduleuses, et la victoire a été volée à Donald Trump par le Parti Démocrate, devenu un parti gauchiste criminel et sans scrupules. C’est un fait établi. Mais le dire en France conduit à se faire traiter de « complotiste ». La vérité officielle (et fausse) est que les élections présidentielles de 2020 ont été « impeccables ».

J’ai, dans deux de mes livres, apporté des preuves des fraudes, et elles sont nombreuses. J’ai été le seul à le faire en langue française. Il importe de rappeler les faits, car des mises en examen et des condamnations vont venir très bientôt, et ceux qui ont traité des gens sérieux de complotistes vont devoir changer de discours.

Il y a eu, c’est établi, plus de huit mille déclarations sous serment effectuées par des personnes chargées du dépouillement. Toutes étaient accablantes. Aucun juge à l’époque n’a voulu les prendre en compte : les juges de gauche parce qu’ils ont été complices des fraudeurs, les autres parce qu’ils ont été intimidés.

Des gouverneurs de six États (Missouri, Arkansas, Louisiane, Mississippi, Caroline du Sud et Utah), c’est aussi établi, ont soutenu la position du Texas, qui a demandé (arguments précis et documentés à l‘appui) à la Cour Suprême d’invalider les résultats de l’élection dans quatre États, la Géorgie, le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin. Les membres de la Cour Suprême, à deux exceptions près (Clarence Thomas, Samuel Alito) ont eux-mêmes été intimidés et ont refusé de statuer.

Le mouvement Stop the Steal, créé au Texas par un groupe de patriotes, avait des arguments précis et fondés, et il entendait obtenir que les grands électeurs démocrates nommés en raison de résultats d’élections frauduleux ne puissent pas participer à la désignation du président élu. Ces grands électeurs ont participé à la désignation d’un homme qui n’a pas été légalement élu président, Joe Biden.

Tous les grands médias américains ont accusé de manière mensongère et diffamatoire les fondateurs de Stop the Steal d’être d’« extrême droite » et de vouloir briser les institutions américaines alors qu’ils se battaient au contraire pour que les institutions américaines ne soient pas violées. Les accusations mensongères et diffamatoires ont été reprises dans tous les médias européens.

C’est Stop the Steal, et pas Donald Trump, qui a organisé le rassemblement du 6 janvier 2021 à Washington, DC, et le but du rassemblement était de soutenir les sénateurs républicains, menés par Ted Cruz, qui devaient contester la désignation officielle de Joe Biden comme président des Etats-Unis. Donald Trump a été invité à prendre la parole devant la Maison Blanche, et il a accepté. Il a demandé aux gens rassemblés de marcher « pacifiquement et patriotiquement » (les mots sont importants), jusqu’au Capitole pour montrer leur soutien aux sénateurs républicains. Il n’a jamais été question pour les manifestants de pénétrer dans le Capitole. Ce n’était aucunement l’objectif.

Une machination démocrate, c’est établi là encore, avait été mise en place par Nancy Pelosi, qui était à l’époque Speaker of the House, troisième personnage du gouvernement fédéral, avec la complicité de membres démocrates de la police du Capitole (la moitié de la police du Capitole avait reçu de Nancy Pelosi, Démocrate forcenée, l’ordre de prendre un jour de congé, et comme par hasard, la quasi-totalité des policiers du Capitole enregistrés électoralement comme républicains ont fait partie de ceux qui ont reçu cet ordre). Des agents provocateurs recrutés (et, bien sûr, masqués) ont brisé quelques vitres du Capitole et en ont ouvert les portes. Des policiers du Capitole ont incité des manifestants à entrer en leur disant que le Capitole est « la maison du peuple américain ». Huit cents personnes environ sont entrées (il y avait un million de manifestants à Washington).

Les provocateurs qui avaient brisé des vitres des fenêtres du Capitole ont aussi brisé des vitres à l’intérieur de celui-ci et jeté des chaises devant des portes intérieures, puis ils ont disparu. Ceux qui sont entrés dans le Capitole en sont ressortis. Des policiers du Capitole ont créé une bousculade en lançant des grenades lacrymogènes. Un policier a tué une manifestante d’un tir à bout portant, sans sommation, ce qui est un crime. Il y a eu quatre morts en tout. Les trois autres sont morts piétinés dans la bousculade. Tous les morts étaient des manifestants. Aucun manifestant n’était armé et aucun d’eux n’a commis de violences. Aucun d’eux n’a agressé ou menacé quiconque.

Le résultat a été que les sénateurs républicains n’ont pu faire ce qu’ils avaient prévu de faire. Le vice-président Mike Pence avait promis la veille de ne pas entériner l’élection. Il a changé d’avis le matin du 6 janvier et a trahi sa mission. Les dirigeants du Parti Démocrate ont aussitôt dit que Trump avait lancé une « insurrection pour renverser la république ». Trump a subi une procédure de destitution fondée, comme la première, sur des documents falsifiés par les Démocrates, et la procédure a été non seulement ignoble, mais grotesque, puisque Trump ne pouvait pas être destitué des lors qu’il avait quitté la Maison Blanche avant la fin de la procédure. Des persécutions ont suivi contre des gens qui étaient entrés dans le Capitole ou qui étaient seulement devant celui-ci, cela dès que Biden est devenu président. Plusieurs d’entre eux se sont suicidés.

Ce fut une machination, oui, l’une des machinations politiques les plus monstrueuses de l’histoire des Etats-Unis. Ce fut le pire moment de dévoiement politique de la justice aux Etats-Unis. Les Démocrates ont clairement montré leur visage totalitaire. Tout a été fait par eux pour broyer Trump pendant les quatre ans de la présidence Biden, et l’empêcher de redevenir président.

Trump a fait campagne en 2024 avec pour slogan « Saving America », et il s’agissait effectivement de sauver l’Amérique. Il a survécu à deux tentatives d’assassinat et à un harcèlement judiciaire constant destiné à le ruiner (plus de 500 millions de dollars d’amendes arbitraires) et à le faire jeter en prison. Il a dû être présent lors de deux procès dignes des procès de Moscou à l’époque de Staline. Je n’avais jamais rien vu de tel aux Etats-Unis. Il n’y a jamais rien eu de tel aux Etats-Unis depuis la fondation du pays.

L’un des buts que Donald Trump s’est donné lors de son second mandat a été d’agir pour que cela ne puisse jamais se reproduire. C’est pour cela qu’il veut l’adoption de la loi SAVE (Safeguard American Voter Eligibility Act) destinée à renforcer la sécurité des élections. Les Démocrates font, bien sûr, tout pour qu’elle ne puisse pas être adoptée et font de l’obstruction au Sénat. Ils veulent continuer à frauder.

Donald Trump veut que toute la lumière soit faite sur ce qui s’est passé, aux fins que les coupables du grand crime contre les Etats-Unis, contre la Constitution et contre la république soient châtiés.

Tous les éléments du grand crime perpétré vont être mis au jour. Tous les documents vont être publiés. Il va y avoir des mises en examen et des procès.

Le chef du protocole de la Maison Blanche, Monica Crowley, a dit que le FBI et le ministère de la justice disposaient de toutes les preuves matérielles montrant la machination, et montrant aussi que Trump avait gagné en 2020, comme il n’a cessé de le dire.

Kash Patel, directeur du FBI, a confirmé les propos de Monica Crowley, Dan Bongino, qui a été directeur adjoint du FBI jusqu’à une date récente (il voulait reprendre ses activités médiatiques et c’est ce qu’il a fait) les a confirmés aussi.

Il est vraisemblable que la mise au jour des éléments du grand crime, et la publication des documents, auront lieu avant l’automne. Des arrestations et des procès auront lieu.

Il est extrêmement vraisemblable que ce sera catastrophique pour le Parti Démocrate.

Les grands médias de gauche américains sont à la solde du Parti Démocrate et, inversant les faits, comme à leur habitude, ils diront que c’est Donald Trump qui met en place une machination contre eux. Ils l’accusent déjà d’être un fasciste et ne cessent de montrer qu’ils ne reculeront devant rien. Kash Patel fait l’objet de diffamations sordides.

Les grands médias européens diront quasiment tous ce que diront les grands médias de gauche américains. C’est ce qu’ils font depuis longtemps. Salir les Etats-Unis et disséminer de manière diffamatoire la haine et le mépris contre Donald Trump font partie de leurs activités favorites.

La victoire des Démocrates aux élections de mi-mandat en novembre prochain est très loin d’être assurée, et la nervosité monte parmi les Démocrates et au sein de toute la gauche et l’extrême gauche américaines. Il y a effectivement pour ces gens des raisons d’être très nerveux. Les criminels sont toujours nerveux lorsque l’heure de l’arrestation approche. La place des criminels est en prison, pas au pouvoir. Nombre de dirigeants du Parti Démocrate devraient être en prison, pas au Congrès, et à la différence de Donald Trump, qui n’a commis aucun crime et n’a jamais violé la Constitution, ils sont coupables, très coupables.

© Guy Millière pour Dreuz.com. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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