À Londres, la discrimination est interdite par la loi… sauf quand elle ne l’est plus vraiment. Une enquête du Telegraph révèle ce que beaucoup observent depuis longtemps : des annonces de location publiées sur Facebook ou Telegram précisent ouvertement réservé aux musulmans seulement, pour 2 garçons musulmans ou 2 filles musulmanes, musulmans préférés… D’autres excluent explicitement les hommes hétérosexuels, les TERF (féministes critiques de l’idéologie trans), les sionistes , les conservateurs ou les électeurs de Farage !
Ces pratiques enfreignent clairement des lois qui ressemblent étrangement aux nôtres, faites pour obliger le Français moyen à accepter le « vivre ensemble » avec les nouveaux venus et aussi pour imposer la visibilité des particularités, sexuelles entre autres, de chacun. Chez les Anglais, c’est l’Equality Act de 2010, qui prohibe la discrimination sur la base de la religion, de la race, de l’orientation sexuelle ou des convictions. Pourtant, elles prolifèrent, vite publiées, vite supprimées, dans un jeu du chat et de la souris avec les plateformes et la loi. Des agences ou particuliers d’origine indienne ou pakistanaise en sont souvent à l’origine, selon les enquêtes des journalistes. Le politiquement correct s’offusque mollement, mais tolère (encourage ? ) dans les faits ce qu’il condamnerait avec virulence si les rôles étaient inversés : un propriétaire britannique refusant des locataires musulmans.
Hypocrisie du vivre-ensemble
Le constat est implacable : les communautés se regroupent entre elles. Les musulmans souhaitent vivre entre musulmans pour des raisons évidentes – alimentation halal, prières, normes vestimentaires, séparation des sexes, absence d’alcool – mais moi aussi je préfèrerais vivre dans le même immeuble, dans le même quartier, dans le même pays que des gens qui me ressemblent, qui dorment la nuit, qui n’écoutent pas la musique à fond, qui ne voilent pas leurs femmes et leurs fillettes, qui ne me menacent pas d’un couteau parce que je suis décolletée en mini-jupe…
Vais-je passer encorne fois au tribunal pour cet aveu ? Les gens préfèrent en général la familiarité culturelle à la cohabitation forcée. On notera que ce réflexe légitime devient problématique quand il s’accompagne d’une exclusion unilatérale de l’Européen moyen, blanc, non musulman, hétérosexuel, attaché à sa culture d’origine… et tout cela sur son propre sol. Où il n’est plus chez lui. C.Q.F.D.
À Londres, bastion du multiculturalisme, le vivre-ensemble se révèle pour ce qu’il est : un empilement de tribus parallèles, où la majorité historique est sommée de s’effacer ou de se taire. Les « progressistes » qui hurlent à notre intolérance applaudissent ou minimisent ces discriminations quand elles viennent des minorités prétendument opprimées. Exclure un hétéro ou un conservateur ? Acceptable. Exclure un musulman ? Racisme impardonnable. Cette asymétrie est la marque d’une idéologie en déroute.
Les partisans de Farage le résument : ces annonces sont « anti-britanniques » elles démontrent l’hypocrisie de la gauche « inclusive » qui pratique la discrimination tout en la dénonçant chez les autres.
Ne croyons pas les seuls Anglais assez fous pour tolérer cette cour du roi Pétaud à l’échelle d’une ville ou d’un pays.
Ce qui se passe ouvertement à Londres arrivera bientôt en France si rien ne change. Les mêmes dynamiques communautaristes sont à l’œuvre dans certains quartiers parisiens, lyonnais ou marseillais : regroupements ethniques et religieux, exigences spécifiques (prières en entreprise, piscines non mixtes, menus halal imposés), et une pression croissante pour que « les autres »(nous !!!!) s’adaptent ou partent. La loi française interdit elle aussi ces discriminations, mais l’application est à deux vitesses. Combien de temps avant que des annonces réservées aux « frères » ou « femmes voilées uniquement » n’apparaissent sans susciter plus qu’un haussement d’épaules médiatique ? Peut-être même que les LFI les applaudiront et les défendront au nom de la défense des minorités…
Le multiculturalisme ne produit pas du métissage harmonieux, mais du séparatisme et du ressentiment. Il nie les réalités anthropologiques : les hommes forment des groupes de confiance sur des bases partagées (culture, religion, mœurs). Forcer le mélange sans assimilation préalable aboutit à la balkanisation. Les Londoniens le vivent. Les Parisiens risquent de le subir.
Il est temps de sortir de l’utopie. Le droit à la différence vaut dans les deux sens : celui qui veut préserver son mode de vie doit aussi accepter que les peuples autochtones en fassent autant sur leur terre. Sinon, ce n’est pas du vivre-ensemble, c’est du remplacement à sens unique. La France doit choisir : assimilation réelle ou fragmentation communautariste. L’exemple londonien est un avertissement clair. Il y a le feu au lac. Il est vrai que le but de ceux qui veulent nous imposer l’islam c’est qu’il n’y ait plus que la loi islamique qui existe et que, comme en Iran, nous soyons toutes voilées, toutes enfermées, tous en prison à ciel ouvert, esclaves d’un pays en voie d’islamisation complète.
Christine Tasin
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