Pour un historien Béninois il faut aussi condamner les Africains pour la traite négrière !

A moins de prendre les Africains pour des mineurs mentaux (minus habens) et des êtres 
inférieurs irresponsables, ce Professeur du Bénin remet les pendules à l’heure en reconnaissant la co-responsabilité des populations dans la mise en oeuvre ainsi que l’organisation de l’esclavage en Afrique. Mais la traite Atlantique n’ a pas occulté la traite musulmane, qui est non seulement tolérée par l’islam, mais organisée et réglementée par Allah dans le coran  (ainsi que le statut des captives de guerre esclaves sexuelles en sus des 4 épouses légitimes).. 
Celle-ci a commencé bien avant la traite atlantique et s’est poursuivie bien après, comme en Mauritanie, ou Arabie par exemple ! Marchés aux esclaves d’ Alger, Tunis ou Zanzibar etc…
Mais, Chuttt… il ne faut pas stigmatiser dans les banlieues, clamait Mme Taubira à la tribune de  l’Assemblée Nationale !!!

Juvénal

Le professeur Abiola Félix Iroko a donné une interview sur Bénin Web TV où il contredit les notions d’histoire de certains anticolonialistes. Il rappelle que les Noirs vendaient eux-mêmes des esclaves de leur même couleur. valeursactuelles.com 

« Des Africains en ont donc profité. » L’historien béninois Abiola Félix Iroko a accordé une interview au média local Bénin Web TV.  Il s’est fendu d’un rappel d’histoire en cette période où des anticolonialistes déboulonnent des statues et crient que le privilège blanc existe de sources sûres. 

Ce professeur au département d’histoire et d’archéologie de l’université d’Abomey-Calavi (Bénin) a déclaré le 25 juillet dernier : « Lorsqu’on parle de la traite négrière, les gens n’accusent que les Blancs. Mais ils sont venus (en Afrique) en acheteurs et nous (Africains) avons été des vendeurs. » Il assure que la vente des esclaves n’était « pas seulement un phénomène régalien », puisque « le roi même en vendait ». 

Abiola Félix Iroko détaille : « Le roi Adandozan a vendu la mère de son frère consanguin (prince Gakpe) devenu Guézo, par la suite ». Comme le relaye le site web Salon Beige, il s’agit du neuvième roi d’Abomey entre 1797 et 1818 dont le nom, son règne et ses symboles ont été effacés de la tradition historique d’Abomey. 

« Nous, Africains, étions des vendeurs »

Cet historien – « titulaire d’un doctorat de lettres et de sciences humaines de l’université Paris Panthéon-Sorbonne » – le confirme clairement : 

« Il n’y a pas d’acheteurs sans vendeurs, nous (Africains) étions des vendeurs », assurant que lorsque la traite a été supprimée, « des Africains étaient contre l’abolition ». 

Même « un roi de Dahomey dont je tais le nom était également contre l’abolition ». D’après lui, la traite négrière est un « phénomène malheureux » qu’il faut ranger « parmi les crimes contre l’humanité » dont les Africains aussi sont « en partie co-responsables », rappelle Abiola Félix Iroko. Il estime qu’il faut « davantage » condamner les vendeurs dans cette traite négrière étant donné qu’il aurait « des liens d’affinité et de parenté avec celui qui est vendu ». 

La traite a continué même après l’abolition

Comme le révèle l’expert, après l’abolition, des Africains ont « repris le commerce ». 

« Certains sont revenus chez eux avec des noms à consonance portugaise, Da-Silva, D’Oliveira ». Mais d’autres « venus au XIX siècle se sont transformés, à leur tour, en négrier » et ont acheté des esclaves à leur tour afin d’en « convoyer pour leurs correspondants ». Lors du capitalisme et « surtout du machinisme », les machines pouvaient alors accomplir en une « journée » ce qu’un esclave pouvait accomplir en 5 jours. 

La traite négrière a été supprimée, mais ceux qui en étaient à l’initiative « ne l’ont pas fait » car « ils aimaient les Noirs », affirme Abiola Félix Iroko. « Ce n’était pas par philanthropie comme beaucoup le pensent », termine le professeur. 

source         source 2 vidéo : https://www.dailymotion.com/video/x5pztl (lire :Tidiane N’Diaye « Le génocide voilé  » Poche (Gallimard) Onze siècles, 17 milions de victimes !)             Juvénal de Lyon

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2 Commentaires

  1. Les blancs etaient acheteur,mais les africains etaient vendeurs.Cest imparable et je m’en souviendrais.Cette phrase est claire comme de l’eau de roche et résume en quelques mots ce que l’on peut appeler un crime contre l’humanité sans meme que l’on puisse dire le contraire.Quand a la taubira,ne pas oublier qu’elle a fait bruler le drapeau Français quand elle était jeune,on pourrais dire que c’est une erreur de jeunesse,mais cette femme est une erreur de la nature a elle toute seule,d’ailleurs quand on voit son regard,tout y est inscrit(les yeux sont le miroir de l’ame)et c’est une parmi tant d’autres,dans cette clique maléfique.

    • Tu as raison Jean-Christophe il faut garder cette phrase à l’esprit et la sortir dès qu’on nous parle d’esclavage