Médiapart : quand le « douteux » (sic) Yazid Sabeg dénonce Boualem Sansal …

 

Monsieur Yazid Sabeg, se fend sur le blog du calamiteux  « Médiapart », d’une longue diatribe contre Boualem Sansal.

Sansal est la cible de tout le camp islamo-gauchiste pour aimer la France et présenter l’Algérie comme elle est : un pays entre les mains, depuis plus de 60 ans d’une clique de maffieux sanguinaires et islamistes.

Monsieur Sabeg dépose, donc, sa petite pierre haineuse à l’édifice monté par la Gauche de l’islam envers Sansal.

Dans la prose haineuse de M. Sabeg tout est mensonge  : M. Sabeg est un bon élève du FLN, comme tant d’autres colons algériens  installés en France.

J’analyse ci-dessous quelques extraits du long  patafar de M. Sabeg, seulement clair dans la haine antifrançaise  qu’il exprime .

Tout commence, comme chez les fourbes, par un long  discours mielleux :

L’arrestation, la détention et la condamnation de Boualem Sansal en Algérie ont bien relevé d’une séquence de répression politique grave. Son procès s’est déroulé dans le contexte d’une tension diplomatique majeure entre Paris et Alger, et la justice algérienne l’a condamné à cinq ans d’emprisonnement. Défendre un écrivain contre l’arbitraire n’a rien d’optionnel : c’est une exigence élémentaire que personne de bonne foi ne saurait contester.

Le lecteur de RR s’en doute le « MAIS » va venir très vite et il arrive, en effet :

Mais c’est précisément parce que cette exigence est simple et légitime qu’il faut refuser le glissement frauduleux qui l’a suivie : faire de cette défense une absolution générale, une immunité intellectuelle permanente, une dispense d’examen critique sur sa ligne de pensée, ses amitiés de tribune, ses relais idéologiques et le sens politique profond de sa consécration française. La solidarité due à un homme injustement puni ne saurait être captée au service d’un récit qui, lui, n’a rien d’innocent.

Le point décisif n’est pas que Sansal ait été applaudi par des gens douteux : dans la vie intellectuelle française, cela ne prouverait pas grand-chose en soi. Le point décisif est qu’il s’inscrit depuis longtemps dans un réseau de compatibilités idéologiques trop dense et trop constant pour être tenu pour fortuit.

Ah, ah !!  « Douteux » qu’il dit  M. Sabeg !!

S’il y a bien un personnage « douteux » quoique mineur de la politique de ces dernières années, c’est bien lui : surgi de nulle part avec des références industrielles plus que louches, il a été bombardé « Commissaire à  la Diversité » dans on ne sait plus quel gouvernement.

Bref un poste qui ne sert à rien sauf à M. Sabeg lui-même.

M. Sabeg, précise, ensuite,  sa pensée, les « douteux », selon lui sont Zemmour, Villiers …

Or personne n’a de doutes, qu’on soit pour ou contre, sur les buts poursuivis par Zemmour, Villiers …

En revanche, les buts poursuivis par M. Sabeg sont, eux, pour le coup, douteux, comme ceux de bon nombre d’Algériens installés en France, sert-il la France ou le FLN voire l’islamisation de  la France ?

Vient donc, immédiatement, le  discours de style indigéniste habituel  qui dissimule  mal la volonté musulmane de conquête de la France :

Il offre à la nostalgie coloniale le luxe inattendu d’une voix venue d’Algérie. Il permet à la panique identitaire de se donner les apparences du témoignage. Il procure au vieux récit de la France civilisatrice ce dont il manque cruellement depuis des décennies : un témoin d’origine algérienne qui, non content de dénoncer les impasses du régime d’Alger, réinscrit la période coloniale dans une trame de continuité, d’ordre, presque de promesse historique interrompue. Voilà la marchandise. Voilà la rente symbolique.

Il n’y a aucune nostalgie coloniale française, il y a la simple volonté de se débarraser du BOULET algérien.

C’était déjà la politique de de Gaulle (que décrit merveilleusement Giesbert dans « Le sursaut ») : politique brutale, fourbe, cynique (tout ce qu’on voudra) mais claire dans son but final.

La politique gaulliste, anticolonialiste pour le coup,  était bien se débarrasser  de l’Algérie : il est donc odieux de voir ces milliers d’Algériens installés en France, ayant fui le FLN, de tenir un discours en France, d’inspiration  « anticolonialiste » pour justifier leur présence en France.

Le « douteux » M. Sabeg doit lever le doute : est-il français de France ou algérien FLN  en France ?

Mais dans la parole publique de Sansal, telle qu’elle se déploie depuis des années à travers ses entretiens et ses prises de position, le mouvement est plus grave : l’islam excède l’islamisme, l’arabisation prend les traits d’une dévastation culturelle, la souveraineté algérienne est constamment ramenée à une forme de déchéance, et la période coloniale se voit ré-éclairée comme matrice d’ordre et de grandeur.

Questions auxquelles M. Sabeg a certainement une réponse :

Mahomet était-il un musulman orthodoxe ou un islamiste ?

La présence arabo-musulmane en Algérie découle-t-elle d’une colonisation ?

Dans un cadre moins prestigieux, une telle insistance contre l’Algérie aurait pu apparaître pour ce qu’elle est souvent : une fixation, une incapacité à penser ce pays autrement que comme mensonge, déchéance et catastrophe.

C’est en effet une telle catastrophe, que vous M. Sabeg, comme des millions d’Algériens, vous êtes des fuyards de ce paradis FLN ; que n’y retournez vous pas pour la faire profiter de vos profondes lumières ?

Et le délire de M. Sabeg s’amplifie :

Et ce que la France officielle cherche à absoudre dans cette séquence n’est pas difficile à discerner. C’est la possibilité de recommencer la colonisation sur le terrain symbolique après l’avoir perdue sur le terrain politique. Non plus avec l’armée, mais avec l’édition. Non plus avec les gouverneurs, mais avec les académies. Non plus avec les proclamations d’ordre, mais avec les romans, les interviews, les plateaux de télévision et les postures de civilisation. C’est plus propre en apparence. Ce n’en est pas moins une entreprise de falsification.

Encore une fois ; qui veut que la France recolonise l’Algérie, personne en France, mais bien en Algérie où des lycéens émouvants ont défilé avec des drapeaux français aux cris de:

« La France ! Pour qu’elle revienne !! ».

Résultat pour eux: exclusion du système scolaire, emprisonnement etc etc

L’ancien discours colonial avançait à visage découvert : mission, ordre, supériorité, civilisation. Le nouveau procède avec infiniment plus d’adresse.

Oui, je crois qu’une civilisation qui accouche de Prix Nobel de Physique ou de Chimie est supérieure, et de loin, à une civilisation qui disserte sur les  vertus thérapeutiques de la pisse de chameau ou du nombre de cailloux à prévoir pour se torcher.

A chacun sa croix, laissez-nous porter la nôtre et portez la vôtre, mais fichez-nous, surtout, la paix !

Et les conclusions arrivent :

Le mot juste est auxiliaire. Auxiliaire littéraire d’un bloc français qui cherche à régler sous une forme noble plusieurs comptes à la fois : avec l’Algérie souveraine, avec la mémoire anticoloniale, avec la critique de l’islamophobie, avec les scrupules historiques de la gauche, avec tout ce qui entrave la reconstitution d’un récit national durci.

Souveraine l’Algérie ?

La bonne blague, quand 70% de sa jeunesse ne pense qu’à la fuir !

Islamophobie ?

Nous avons été, comme chrétiens d’Europe, martyrisés pendant 1400 ans par l’islam envahisseur  arabe, berbère, turc : encore hier on évoquait le souvenir  du génocide des  Arméniens, dans ces conditions l’islamophobie est un simple devoir de mémoire, de défense …

https://blogs.mediapart.fr/yazid-sabeg/blog/240426/boualem-sansal-ou-l-imposture-consacree

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17 Commentaires

  1. fi:/
    De Gaulle était satisfait de ce vote pour que, avait-il dit, les Algériens puissent rester chez eux et ne pas avoir à venir en métropole.

    Merci de remettre en ordre …..

  2. 1bis/
    Yazid SABEG m’amène à ceci:
    Quand en 1930 la France a occupé cette terre d’Afrique qui n’avait aucun nom, elle l’a appelé Algérie. Il n’y avait donc pas d’Algériens avant que la France l’occupe.
    Les nomades qui traversaient cette terre, compris les grands-parents de Yazid SABEG, sont restés et ont trouvé du travail grâce aux soi-disant colons. Ils ont pu se nourrir sans avoir à se déplacer pour trouver de la nourriture, ils ont pu être soignés contre les graves maladies de l’époque, ont tellement bien appris à vivre en société dans un pays construit par les Français qu’ils ont finalement voulu en devenir les chefs dès que les premiers puits de pétroles ont été forés. Nous, nous étions 900.000, eux 10.000.000 !
    Ils ont démarré la guerre en 1952 en tuant le couple d’instituteurs qui instruisaient pourtant leurs enfants à l’école et on connait la suite. Le FLN s’est créé, et pour se défendre contre lui l’OAS est née et ainsi de suite jusqu’à ce que le Peuple Français vote pour l’autodétermination … Algérie indépendante.

  3. 2/
    Résultat, cela fait des décennies que les Algériens viennent en France, aidés par notre « fameux » Giscard d’Estaing qui en plus a créé leur regroupement familial. Bien entendu, à la bonne odeur de tous les avantages sociaux, les autres Africains ont suivi les Algériens en venant chez nous.
    Maintenant, vu leur nombre augmentant quotidiennement, les musulmans ne sont pas loin de réussir à prendre le contrôle de la France en visant aussi l’Europe.
    Résultat des courses, la vie est-elle aussi belle pour nous qu’avant 1962 ? La France a-t-elle un avenir ? Si oui, lequel ?
    Quand je pense à Boualem SANSAL qui veut quitter la France je le comprends très bien. Il connaît l’avenir de la France grâce à ses coreligionnaires … je les connais aussi pour être né là-bas bien avant lui.
    Si nous, mécréants pour eux, voulons subir l’esclavage qu’ils sont les premiers à avoir inventé, laissons faire ….

  4. Et après tous ces articles haineux, ces interviews fourbes, on s’étonne que Sansal Boualem ait juste envie de quitter la France après avoir supporté le poids infâme de la geôle algérienne? Savoir qu’il reviendrait en France l’aidait certainement à ne pas sombrer. Alors revenu enfin de cette captivité, il se trouve face à d’infâmes bonshommes qui veulent le détruire dans l’âme. On a honte de ces « petits marquis »!

  5. Bonjour, deux algériens qui tirent à boulet rouge, et tous les deux dans notre pays, qu’ils aillent régler leur problème dans leur chère patrie originelle. Aucun algériens ne sera un jours francais, par contre, on le constate tous les jours, la France devient l’algérie. Je sais, on va me trouver un peu dur, mais merde! On est en France que diable! Occupons nous des nôtres.

    • Un peu dur ? Si vous me le permettez, vous êtes « un enfant de choeur » à côté de moi. Je n’ose d’ailleurs commenter cet article, telle ma rage envers cet enculé m’enverrait peut-être devant la 17ème chambre des vils traitres corrompus de la raie publique…

  6. on se demande ce que ce suppôt du FLN fait en france, comme bien d’autres d’ailleurs : comme on rêve que tous ces haineux, qui vivent confortablement chez nous alors qu’ils haissent la france sauf pour l’envahir et profiter de ses bienfaits, soient priés de regagner leur cher pays bien aimé indépendant depuis 1962 comme ils le souhaitaient

    • Bonjour,

      Oui, il existe une diversité de points de vues sur notre site, contrairement à ce que disent certains qui se reconnaîtront !
      .

      • Diversité de points de vue ?? Des « points de vue ?? » Le même genre de propos que l’on condamne chez les gauchos…

          • Mais bon… Les débordements haineux débarquent aussi sur ce sujet…
            A moins que « suppôt du fln », concernant Boualem Sansal n’en soit pas un…
            « Aucun algérien ne sera un jour français ! » non plus… Samia, qui un temps a participé à ce blog, va apprécier…

  7. C’est quand qu’un homme ou une femme providentielle,va arriver pour nous débarasser de tous ces faux culs et à grands coup de pied dans le derrière.Il nous faut un régime avec un minimun d’autorité,mais juste,qui défende la veuve et l’orphelin,qui redonne ses lettres de noblesse à la France,une personne que l’on a envie de suivre meme avec des idées politique différentes.Bon il faut revenir a la réalité,hélas.