Quand l’idéologie l’emporte sur les victimes !
Ah, l’affaire Luc Tangorre ! L’indéfendable violeur que, malgré les évidences et des dossiers d’accusations sans aucune faille, la gauche a défendu bec et ongles, notamment dans les années 80 avec, en tête, Marguerite Duras et François Mitterrand, alors Président de la République !
C’est la diffusion hier samedi de ce dossier sur France2 « Affaire Luc Tangorre, la force du déni » lors de l’émission « Au bout de l’enquête, la fin du crime parfait », qui m’a démontré que nombre de personnes hors de la loi attirent souvent, trop souvent, la sympathie -celle qui rend aveugle jusqu’à ôter toute lucidité !- portée à des êtres abjects ne la méritant pas tant leurs crimes sont abjectes !
Ce « modèle » de prise de position de la « bien-pensance » pour un criminel contre la victime et, donc, curieusement, allant jusqu’à défendre un homme contre la parole de ses victimes, quasiment toujours des femmes ! Que celles-ci soient jeunes voire à peine gamines pour ne pas dire bébés ou plus âgées jusqu’à des personnes du troisième âge ! Et donc des victimes qui sont NOS femmes, nos filles, nos petites voire arrière-petites-filles, nos soeurs, nos compagnes, nos mères ou grands-mères voire arrière-grands-mères…
Une évidence qui s’est poursuivie jusqu’à nos jours avec, entre autres, le soutien de la gauche à des violeurs voire des assassins tels que celui qui a violé et ôté la vie à Philippine ou plus récemment au viol d’une octogénaire !
L’affaire Luc Tangorre, c’est celle d’un homme condamné pour viols lors de trois affaires criminelles…
Mais, à 66 ans, en pleine liberté, grâce à la bonté… pardon, à la compréhension de responsables politiques ou judiciaires, il affirme toujours qu’il est « parfaitement innocent » des faits qui lui sont reprochés malgré l’évidence flagrante et indiscutable des témoignages rapportés en justice…
Cette affaire Luc Tangorre, aussi extraordinaire qu’elle paraisse…-un condamné qui, par deux fois, récidive à peine remis en liberté et qui, malgré ces récidives aussi criminelles que les précédentes, est défendu par les mêmes soutiens souvent « intellectuels » (sous-entendu « de gauche » !) parmi lesquels une majorité de… femmes !-n’a été que les prémisses de notre dernière décennie avec de nombreuses, trop nombreuses affaires criminelles où les victimes ont eu le tort de ne pas être dans la bonne catégorie du tri établi par certaines associations dites « féministes » mais de gauche ! Et, surtout, dont les auteurs de faits criminels avaient, eux, la «chance» de cocher les bons critères d’origine ayant l’adhésion des associations dites « caritatives » en matière de défense des victimes d’attaques… sexuelles ! Avec de telles associations autant voire plus à gauche que les personnalités ayant défendu… Luc Tangorre, il vaut mieux être auteur de crimes que victimes de ces crimes !
La première affaire Luc Tangorre fut d’ailleurs un condensé politique de ce que nous vivons en France depuis le jusqu’au-boutisme » insensé dont la gauche peut être capable lorsqu’elle accède au pouvoir !
En effet, alors que nous connaissons depuis nos Présidents de la République de gauche élus en ce XXIe siècle, le même engouement venant de la gauche pour la défense d’auteurs de viols voire d’assassinats de jeunes femmes- cette affaire Tangorre commença avec l’accession au pouvoir élyséen de la gauche mitterrandienne !
Ainsi, la première affaire Tangorre a constitué les prémices de ce que vivent en ce premier quart de siècle, les femmes de NOTRE si chère FRANCE…
Nous le constatons quasiment tous les jours : qu’elles soient jeunes voire à peine gamines pour ne pas dire bébés ou plus âgées jusqu’à des personnes du troisième âge ! Si leurs agresseurs entrent dans un certain cadre dont les associations féministes ont coché les critères « positifs », ils seront défendus comme « innocents » et les victimes dont les cases ont été cochées « négatives », tant pis pour elles ! Même si ou plutôt SURTOUT si ces victimes sont membres de notre communauté française… de nos petites voire arrière-petites-filles à nos grands-mères voire arrière-arrière-grands-mères !-et qu’elles aient étés victimes de viols voire, trop souvent, de meurtres… que dis-je ?… d’assassinats quand ce n’est pas d’un massacre avec tortures !
Et ce Luc Tangorre, condamné pour avoir perpétré 6 viols et 9 agressions sexuelles sur 15 victimes entre 1979 et 2014 est, à 66 ans, libre comme l’air.
Libre donc de récidiver ! Puisque c’est ce qu’il fit après sa première condamnation : libéré grâce à Mitterrand le 15 février 1988… Le 23 mai, pas 3 ans ou 30 ans après ! Mais 3… mois après sa sortie : le 23 mai 1988, il agressait deux malheureuses Américaines d’une vingtaine d’années, étudiantes en France ! Malgré toutes les preuves… -dont tous les détails de la voiture transportant des livres de gauche le… défendant !-« Monsieur » a persisté à nier ! Heureusement en vain !
Car, en France, que ce soit un seul viol ou autant que ceux reprochés à cet « homme » -qui ne mérite pas ce qualificatif !-, un accusé reconnu coupable ne peut être condamné « qu’à »… oui, je le répète : qu’à SEULEMENT 20 ans !
La peine devrait être non de 40 ans pour deux viols mais de 5 ans de plus (soit 25 ans) pour 2 victimes de viols, de 8 ans supplémentaires pour 3,de 10 ans de plus pour 4.
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