Allemagne : le prince héritier iranien aspergé de liquide rouge et ignoré de Merz

…il n’a reçu aucune invitation à s’entretenir avec des représentants du gouvernement !

Laccueil réservé au prince héritier, sans invitation officielle et sous les huées, est odieux.

Il en dit long sur l’Allemagne et sur la lâcheté persistante des dirigeants occidentaux face à la République islamique d’Iran, mais aussi face à l’islam dans son ensemble.

On se rappelle que l‘Allemagne vient de recevoir l’ancien chef d’Al-Qaïda syrien Al-Sharaa avec les honneurs d’État !

Début avril, le lèche-babouches Merz recevait l’ancien chef d’Al-Qaïda syrien Al-Sharaa en déroulant le tapis rouge

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Lors de sa visite à Berlin, le prince héritier iranien en exil, Reza Pahlavi n’a reçu aucune invitation à rencontrer un représentant officiel du gouvernement ou un parlementaire. Il a qualifié cette situation de honteuse .

Le Shah d’Iran a été agressé à Berlin par un individu qui lui a jeté une substance.

Et si l’individu avait eu un couteau ?

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Le constat est sans appel : aucune invitation, aucun entretien, aucune main tendue de la part du gouvernement allemand.  En tournant le dos à celui qui tente d’être la voix des sans-voix, Berlin ne fait pas preuve de neutralité, mais succombe au chantage permanent exercé par les mollahs de Téhéran.

« Les gouvernements démocratiques devraient s’entretenir avec ceux qui représentent le peuple, et non se laisser intimider par un régime tyrannique. » — Reza Pahlavi

L’incident survenu à la sortie de la conférence de presse est le paroxysme de cette visite ratée. Le Prince a été aspergé d’un liquide rouge — identifié plus tard comme du jus de tomate par la police — maculant ses vêtements. Au-delà de l’acte, c’est le symbole qui choque : en plein cœur de l’Europe, un leader de l’opposition iranienne est agressé physiquement alors que les autorités détournent le regard.

La complaisance européenne
Cet épisode berlinois n’est que le symptôme d’un mal plus profond qui ronge l’Occident :

Une incapacité flagrante de l’Europe à soutenir concrètement une transition démocratique en Iran.

Le souvenir amer des accords nucléaires, qui ont renfloué les caisses du régime de Téhéran à coups de milliards, hante encore les esprits alors que la menace atomique reste entière.

Le manque de courage : entre le soutien tacite à une dictature brutale et la peur pure et simple, la frontière semble de plus en plus poreuse chez les dirigeants occidentaux.

En refusant d’accueillir dignement Reza Pahlavi, l’Allemagne n’a pas seulement manqué de courtoisie diplomatique ; elle a envoyé un signal de faiblesse retentissant au régime islamique. Pendant que Berlin se mure dans son mutisme, le peuple iranien, lui, attend toujours que les « démocraties » passent des paroles aux actes.

 

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1 Commentaire

  1. Rien d’étonnant: les islamiques s’entendaient bien avec Hitler. Pour l’Allemagne, chassez le naturel, il revient au galop. Élémentaire mon cher Watson! (Sherlock Holmes).