Jacques Perrin n’est pas mort, il est dans une salle de cinéma de son enfance

Né le 13 juillet 1941 à Paris sous le patronyme Jacques André Simonet, Jacques Perrin est un acteur, réalisateur et producteur français. Une enfance passée dans le monde du théâtre, avec un père régisseur et une mère comédienne, est à l’origine de la vocation de Jacques Perrin. Après de courtes études au Conservatoire d’art dramatique, il fait ses premiers pas sur les planches dès 1957. Mais très vite, il s’oriente vers le cinéma.

La Fille à la valise avec Claudia Cardinale, 1962

 

La 317e Section, 1963

En 1958, on l’aperçoit dans Les tricheurs de Marcel Carné. Deux ans plus tard, Jacques Perrin décroche un premier rôle dans La fille à la valise, et multiplie alors les apparitions. On le retrouve en particulier dans La CorruptionLes Demoiselles de RochefortPeau d’Âne ou plus récemment dans Les Choristes.

Jacques Perrin avec Marcello Mastroianni dans Journal intime, 1962

Passionné de documentaires, Jacques Perrin s’essaye également à la production et à la réalisation. En 1996, il produit le documentaire Microcosmos : Le peuple de l’herbe, pour lequel il reçoit le César du meilleur producteur.

Les saisons, très beau documentaire ici en streaming : https://wwvv.cinez.biz/2874-les-saisons-wsjJYV.html

Il meurt le 21 avril 2022, à l’âge de 80 ans.

Marié à Valentine depuis 1995, Jacques Perrin est le père de trois enfants : Mathieu Simonet, Maxence Perrin et Lancelot Perrin. 

« Les demoiselles de Rochefort » de Jacques Demy, 1967

https://wwvv.cinez.biz/19375-les-demoiselles-de-rochefort-vqXZS.html

Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles qui rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. De son côté, un marin rêveur, Maxence, cherche lui aussi son idéal féminin, il le chante dans le café d’Yvonne. Jacques Perrin interprète ce jeune marin, peintre et poète à ses heures qui raconte son parcours et ses voyages sur les océans. Sa coiffure d’un blond peroxydé vient d’un petit accident : après une coupe faite très courte, Perrin plonge alors la tête dans une bassine d’eau oxygénée : il en ressort ce look si caractéristique, qui a grandement plu à Jacques Demy.

Un souvenir d’enfance, une caresse du passé avec la magnifique musique de Michel Legrand :

La 317e Section

La 317e Section est un film franco-espagnol réalisé par Pierre Schoendoerffer, sorti en 1965, adapté de son propre roman publié en 1963.

« Z » de Costa Gavras, 1969

Un député progressiste est assassiné dans un pays méditerranéen. Le juge d’instruction s’occupant de l’enquête met en évidence, dans ce crime, la participation de l’armée et de la police. Un journaliste et photographe suit l’affaire, c’est Jacques Perrin. L’acteur endosse également la casquette de producteur dans ce film qui obtient le prix du jury à Cannes et en 1970, l’Oscar du meilleur film en langue étrangère et le Golden Globe du meilleur film étranger.

« Le crabe tambour » de Pierre Schoendoerffer, 1977

Sur un escorteur chargé d’escorter des chalutiers en direction de Terre-Neuve, un commandant et deux autres membres d’équipage se souviennent du Crabe-Tambour, un personnage qu’ils ont côtoyé et qui a participé aux guerres d’Indochine et d’Algérie. 

Pierre Schoendoerffer adapte son roman homonyme inspiré par des épisodes de la vie du lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume. Jacques Perrin incarne l’enseigne de vaisseau, puis lieutenant de vaisseau, Willsdorff, le fameux Crabe-Tambour.

« L’honneur d’un capitaine » de Pierre Schoendoerffer, 1982

L’honneur du capitaine Caron (Jacques Perrin) tué au combat en 1957 est mis en cause par un certain Professeur Paulet au cours d’un débat télévisé sur la guerre d’Algerie. Sa femme Patricia (Nicole Garcia) va tenter de le réhabiliter et décide d’intenter un procès en diffamation à Paulet. Le procès passe au crible les dix-neuf jours de commandement de Caron, dont Paulet prétend qu’ils ont commencé par l’exécution d’un traître algérien. Une nouvelle et fructueuse collaboration entre Pierre Schoendoerffer et Jacques Perrin.

 

« Les Choristes » de Christophe Barratier, 2004

https://wwvv.cinez.biz/14139-les-choristes-fwLiew.html

En 1948, Clément Mathieu, professeur de musique sans emploi, accepte un poste de surveillant dans un internat de rééducation pour mineurs et transforme le quotidien des pensionnaires en les familiarisant à la magie du chant. Pierre Morhange, l’un des élèves les plus rétifs de l’internat, refuse de chanter. Clément découvre cependant qu’il chante très bien et décide de lui donner des solos s’il se conduit bien. Jacques Perrin incarne ce pensionnaire au talent si particulier,  devenu adulte.

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4 Commentaires

  1. Mon Dieu, que lui et Claudia Cardinale sont beaux. Et aujourd’hui, en notre fin du monde consentie, nous avons… le reste, qui court après sont quart d’heure de célébrité dérisoire de plateau télé en foire au scandale hanounesque et autres trottoirs à quarts de vedettes.

  2. Il est dans une salle de cinéma de son enfance ou il verra de bien plus beaux films que les merdes d’aujourd’hui avec des connards qui font de la politique en plus de se gaver avec notre fric en nous emmerdant avec leurs navets !

  3. « Adjuvant » De’Will’sdorf/Guillaume Sergent Prinzip Millénium Reich Lorrain (1024, Willem-Alexander, Roi des Pays-Bas, l’index référence phylogénique du Wilhelminisme, Franjo !?) sous De Gaulle à l’Honneur d’Indochine, la Guerre, le Casque, la Volonté… Entre autres… De sa Corderie Royale de Rochefort sur Mer, Charente-Maritime… La la li la la la… Pas vu ! Mais bon… Fenrir ! https://youtu.be/j1gfJOXm_uk

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