Véronique, 44 ans : péricardite post vaccinale après la première injection Pfizer

La Française  Véronique Milis annonce qu’elle rejoint VERITY France. 
J’ai 44 ans, baroudeuse depuis 20 ans en Afrique de l’Est essentiellement, grande humaniste, sportive, dynamique et aucun antécédent médical.
Ma vie a basculé le 16 mars dernier à Mayotte lors de la 1ère injection Pfizer
Littéralement tombée le soir, alitée, forte migraine, puis mal au cœur et nausées. Appel Samu mais pas d’inquiétude. Le 18 et le 20, ECG et prise de sang. Le dimanche 21, le médecin m’appelle et me dit que ça peut être grave, risque de thrombose, je suis attendue à l’hôpital. Bilan oral de myocardite partielle. Pas de thrombose (j’ai les doigts bleus) 2 anti-inflammatoires dans la main et bye bye !
Pas de bilan écrit. Je retourne 17 fois aux urgences en 3 mois, on ne me trouve rien, mes douleurs persistent et surtout cardiaques. Début juillet, je contacte un cardiologue et le 21 juillet, diagnostic de péricardite post vaccinale.
Je n’arrive pas à mener une vie normale, juste suivi médical et mes courses. J’attends une expertise médicale de l’ONIAM.

 1,409 total views,  1 views today

image_pdf

5 Commentaires

  1. 17 passages à l’hôpital et aucun bilan. Les médecins essaient d’étouffer au maximum les effets délétères du vaxxin.
    Un conseil : demander toujours un rapport même succinct, de votre passage aux urgences, ne partez pas sans rien, un document avec la date et le nom du médecin de garde, ainsi que l’examen subi.

  2. Les personnes les plus performantes, c’est-à-dire emploi exigeant physiquement, sportives, suffisamment aisées financièrement pour voyager, qui maîtrisent le numérique, sont les plus capables de donner des témoignages significatifs car elles ont des preuves du radical changement de capacités subit à cause des injections poisons.
    Un pauvre isolé qui est blessé ou meure des injections poisons n’est pas entouré des ressources pour sonner l’alarme.

  3. J’ai fais une mio-péricardite en septembre 2019, une semaine d’hôpital.
    Peut-être un virus m’a t-on expliqué sans conviction.
    Je ne tiens pas à renouveler volontairement cette expérience qui présente les mêmes symptômes qu’un infarctus.
    Cette injection de cocktail chimique expérimental se passera de moi, plutôt crever !

    • Le plus important maintenant est de le faire savoir et de se battre à tout point de vu et sans limite, nous sommes en legitime defense et nous devons TOUT faire, aboslument tout pour arreter ça, et les coller en tole, minimum !

  4. Est-ce que l’association Verity compte porter plainte? Et encore une victime, dont nos médias ne parlent même pas! Tous complices, coupables de mise en danger de la vie d’autrui par le biais de la désinformation !

Les commentaires sont fermés.