Le choix de Macron et de la gauche : plutôt les racailles et l’islam que la courageuse Mila !

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Peut-être va-t-on nous reprocher de parler – encore – de Mila et de la soutenir. Et bien oui, il est important de ne pas l’oublier, peu importe si l’on ne partage pas sa façon d’être, ses goûts ou sa personnalité.

Moi-même, je la trouve tellement plus jolie sans maquillage outrancier. Mais puisque c’est son choix…

Car au-delà de la couleur extravagante de ses cheveux et de ses fards, Mila, à 17 ans, s’avère être une jeune fille intelligente, intéressante, mature et, quoi qu’en disent certains, très tolérante. De plus, elle se démarque de la jeunesse moutonnière : elle n’apprécie ni le gauchisme ni le néoféminisme misandre et défend la police.

C’est peut-être pour cela que la gauche (politiques, médias, stars du showbiz, féministes « intersectionnelles »…) préfère défendre la canaille et la racaille (islamisée) que la courageuse Mila, cernée de toute part, insultée et menacée plus de 50 000 fois de mort.

Ainsi, on apprend que celui qui nous gouverne et qui devrait donner l’exemple n’aura jamais contacté Mila, préférant plutôt, comme Hollande avec Théo, s’inquiéter du sort du producteur de rap Michel Zecler (ou dénoncer le « privilège blanc »).

Nous ne partageons pas grand-chose avec le Point mais nous le félicitons (lui et Peggy Sastre) pour son soutien envers Mila. Honte au Monde et à Libé, silencieux à ce sujet, préférant offrir des tribunes aux islamo-gauchistes en guerre contre « l’islamophobie » !

(Extraits)

EXCLUSIF. Mila : « Ça fait un an que j’ai perdu ma vie »

GRAND ENTRETIEN.  À 17 ans, Mila est toujours menacée par des islamistes. Nos lâchetés, la « mini-charia », la sexualité, Macron… Elle se confie au « Point ».

Un an que la vie de Mila a basculé. Le 18 janvier 2020, cette jeune Franco-Allemande née en Essonne, installée depuis l’enfance dans la région lyonnaise, lance un « live » sur Instagram. Elle ose y affirmer ses goûts amoureux (« les Reubeus » c’est « pas trop mon style ») et se fait copieusement insulter (« gouine » ; « inch’Allah tu meurs, sale pute… »). En réaction, elle s’en prend à l’islam en des termes crus. La vidéo – censée rester privée – devient virale et signe le début de « l’affaire Mila ».

Depuis, ces images ont été vues 35 millions de fois ; plus de 50 000 menaces de mort ont déferlé sur la jeune femme, qui, en mars, fêtera ses 18 ans.

Elle est l’adolescente la plus menacée de France, une énième victime de l’obscurantisme islamiste, mais, au fond, qui est Mila ? Cet entretien exclusif éclaire la personnalité de cette jeune fille au courage admirable, qui revendique son droit au blasphème quand la République semble prête à y renoncer.

Ce qui frappe, c’est sa force, sa résilience, son courage. Elle ne s’excuse pas, car elle n’a jamais dérapé, versé dans l’injure raciale…

« Harcelée »…

Des centaines de « followers » lui ont apporté leur soutien, mais les insultes ont vite repris le dessus. « Tu mérites qu’on t’enterre vivante », a réagi Fadia, planquée comme les autres derrière son pseudo. « Je vais encore devoir aller déposer plainte », soupire la maman de Mila…

Aujourd’hui, Le Point lui redonne sa liberté de parole.

 

Le Point : Vous donnez l’image d’une jeune femme vivant pour ses passions, quelles sont-elles ?

Mila : J’en ai trois, à égalité. La musique, l’écriture et le maquillage artistique et d’effets spéciaux […] Autour de moi, quasiment tout le monde dit me préférer le visage nu, mais la Mila beaucoup maquillée, c’est moi…

Et l’écriture ?

L’écriture et la musique, c’est plus ancien. Je crois que j’écris depuis toujours, que ce soit des poèmes ou des chansons […] c’était un moyen de me sentir moins seule.

Vous savez ce que vos camarades vous reprochaient ?

Oui, mais je n’avais rien à me reprocher, en réalité. Si les élèves ne m’aimaient pas, c’est parce que je m’habillais court, trop sexy, ou dans un style vestimentaire très différent et décalé. Je pouvais arriver en mini-short, crop top [haut découvrant le nombril, NDLR], décolleté et collants résille.

J’avais donc la réputation de la prostituée de service, j’étais très mal vue et insultée en permanence […] j’étais la camée, la pute, et j’étais tout le temps dans ma bulle […] C’est pareil dans tous les établissements, les gamins sont dégueulasses…

Vous subissez aussi du cyberharcèlement. Vous diriez que les réseaux sociaux aggravent le problème ?

Peut-être qu’ils ne l’aggravent pas, mais ils l’amplifient. C’est réciproque […] Franchement, je ne comprends pas ce que ça peut leur apporter d’accuser quelqu’un de tous les « phobes » de la planète. Moi, par exemple, je suis raciste, grossophobe, transphobe, homophobe, psychophobe.

Et islamophobe aussi, mais bon, ça, c’est vrai [rires]

Dans votre génération, vous estimez que c’est un phénomène très important ?

Oui, parce que ma génération n’est faite que d’effets de mode et d’illusions […] Il y a vraiment un essor de tous les fanatismes, et pas que religieux [Par exemple] sur TikTok, on attaque beaucoup les faiblesses, et ça peut tourner au lynchage. Il suffit que quelqu’un soit handicapé, gros, pas beau, n’importe quoi, et ça part…

Votre génération ne serait pas aussi tolérante et sensible à la diversité qu’on le dit…

Pas du tout. Les gens défendent simplement les causes qui les arrangent. Comme je le disais, tout est un effet de mode, et c’est très hypocrite. Prenez le mouvement LGBT. D’un côté, c’est très bien, je suis moi-même pansexuelle et mon amoureux est un homme trans. Mais, d’un autre, tout est devenu si excessif. On est dans le totalitaire, le tyrannique, la dictature de la pensée. Par exemple, il suffit de « mégenrer » quelqu’un, même sans le faire exprès, pour que ça parte en drama incroyable. Plus généralement, dès que monte un phénomène de défense collective d’une cause, ça devient très difficile de faire entendre une voix contraire, des critiques. On vous tombe tout de suite dessus.

Sur les questions de genre, par exemple ?

Pas seulement. Une fois, j’ai dit que je soutenais les forces de l’ordre, que je n’étais pas ACAB [All cops are bastards, « tous les flics sont des ordures », NDLR] et c’était parti. En fait, je suis le grand méchant loup des gens de ma génération les plus actifs sur les réseaux sociaux, à savoir les jeunes d’extrême gauche. Toutes mes idées s’opposent à eux. Mais je pense qu’en réalité ce sont leurs idées qui s’opposent à celles de la majorité, et même à une certaine vérité. Leur virulence est inversement proportionnelle à leur représentativité dans la population générale […] On est face à des petits soldats qui feraient n’importe quoi pour imposer leurs idées. Et tout est dit dans ce verbe : ils imposent. Ce sont de petits groupes hypertyranniques qui tyrannisent les autres.

Et qui ne font rien pour faire progresser les mentalités de façon positive ?

Non, d’ailleurs on pourrait trouver cela bizarre que beaucoup de fanatiques se revendiquent LGBT…

Ce qui me pose aussi un énorme problème, c’est la montée de la haine envers les cis, de la honte d’être cis. La pire personne pour ces jeunes ? Un homme cisgenre hétéro blanc et flic [rires]. Ce qui fait que tout le monde en est à se déclarer trans ou non-binaire du jour au lendemain…

Et la politique, cela vous intéresse ?

Pas du tout, je suis totalement apolitique. Je n’y comprends rien.

Emmanuel Macron vous a-t-il appelée l’année dernière ?

Je crois me souvenir que j’ai eu des contacts avec des politiques, mais pas avec Macron, non, il ne m’a jamais appelée.

Aujourd’hui, si vous l’aviez en face de vous ou au bout du fil, que lui diriez-vous ?

[…] Je crois que ça serait de poser certaines limites à la pratique de l’islam en France. De mieux sanctionner les insultes faites au nom de la religion. De tolérer le voile simple, mais pas le voile intégral.

Le port du voile intégral est interdit depuis 2010 dans l’espace public…

Ah bon ? Alors la loi est mal appliquée, car moi j’en vois partout, des femmes Batman, comme je les appelle.

Et vous réagissez comment, dans ces cas-là ?

Je ne vais pas vous mentir, je trouve ça lamentable. Mais de la même manière que, si je croise une femme voilée dans la rue, elle n’a rien à dire sur ma tenue, moi je n’ai rien à dire sur la sienne. Bien sûr, cela ne m’empêche pas de penser que c’est de la soumission, que c’est ridicule, etc., mais je ne vais pas aller l’embêter.

Par contre, des agressions verbales de la part de femmes voilées, ça m’est arrivé souvent. Tellement que je ne peux plus les compter.

Par exemple ?

Un jour, j’étais au Primark et il y avait deux femmes très voilées. L’une avait l’air d’avoir la vingtaine et l’autre un peu plus vieille. Elles mettaient le bazar dans le rayon des soutiens-gorge et quand je suis passée près d’elles, mais sans rien leur dire ni même les regarder, l’une m’a jeté un vêtement au visage de manière très agressive, puis une casquette et encore ensuite un petit miroir.

Elles me traitaient de « sale pute », « sale kalba » [« chienne », en arabe]. Et pourquoi ? Parce que, ce jour-là, j’avais un short et un débardeur. Et c’était bien avant l’affaire Mila !

Vous n’avez jamais eu d’accrochage avec des hommes musulmans ?

Si, mais plutôt avec des garçons de mon âge au lycée. Certains m’avaient demandé de mieux m’habiller. Un autre encore d’arrêter d’être lesbienne et de ne plus me montrer avec ma copine devant le lycée parce que c’était « haram » […] je pense qu’il faut mettre des restrictions au développement des formes les plus extrêmes de cette religion afin qu’elles ne s’imposent pas dans nos vies, qu’elles ne nous dictent pas leurs normes.

Peut-être qu’il n’y a pas la charia en France, mais la mini-charia, elle est là et bien là.

Pendant l’affaire Mila, vous avez reçu le soutien de féministes ?

Je me rappelle avoir été contactée et soutenue par des Femen, mais c’est tout.

Le féminisme est-il important pour vous ?

Il est important pour moi comme il devrait l’être pour tout le monde, parce que l’égalité hommes/femmes est importante.

Mais le problème, et on en revient à la flambée du fanatisme, c’est que les féministes de ma génération ne veulent pas l’égalité, elles veulent écraser les « hommes cis blancs hétéros », comme elles disent toutes, comme s’il s’agissait d’un seul mot.

Vous vous voyez comme quelqu’un de courageux ?

Je ne sais pas. C’est sûr que je ne recule devant rien et que j’essaie d’avoir des projets, de me focaliser sur autre chose que ce que je vis depuis un an. Je refuse que l’affaire Mila me définisse. Ce n’est pas ce que je suis et j’essaie de me battre tous les jours pour que ça ne me représente pas à 100 %. Mais est-ce du courage ou de la persévérance ?

Qu’est-ce qui vous semble courageux ? Comment définiriez-vous le courage ?

Le courage, je dirais que c’est d’abord faire en sorte d’arriver à ses objectifs et après de résister à la douleur et à l’oppression. Être végan ou végétarien, par exemple, je trouve cela très courageux et je sais que j’en serais incapable. Même arrêter de manger de la viande pendant un mois, je pense que je n’y arriverais jamais.

On dit votre génération très sensible aux questions environnementales, c’est votre cas ?

C’est mon cas, oui, mais quand j’entends dire que ma génération s’intéresse beaucoup à l’écologie, j’ai envie de rire et de pleurer à la fois, car c’est totalement faux. Je vois tellement de jeunes de mon âge qui jettent leurs mégots par terre, qui gaspillent de l’eau…

Quel genre de relation avez-vous avec vos parents ? […] C’est d’eux que vous tenez votre athéisme ?

Je suis très heureuse et très fière de l’éducation que m’ont donnée mes parents […] Oui, dans ma famille, on est athées de génération en génération.

Et c’est pour cela que vous êtes aussi sensible au fanatisme ?

Le fanatisme peut prendre plusieurs visages, il n’est pas que religieux. Par exemple, des LGBT peuvent être très fanatiques et former des communautés très sectaires, très hermétiques […] L’ironie, c’est qu’ils peuvent être aussi intégristes que des musulmans orthodoxes alors qu’ils les détestent et qu’on ne les verra jamais ensemble…

Et les idéologies, vous y êtes aussi indifférente ?

Pas toutes, non. Si je vois des amis aller dans les manifs pour taper sur la police, c’est sûr que je vais plutôt m’en éloigner…

L’an dernier, le lycée où vous étiez scolarisée n’a pas fait grand-chose pour vous…

C’est le moins qu’on puisse dire. Avec ma mère, on est très remontées, on en veut énormément à ce lycée. Cela fait un an que tout est arrivé, et vous savez quoi ?

Les élèves qui m’ont menacée de mort et qui m’ont attendue devant le lycée pour m’égorger, eux, ils continuent leur petite vie, leurs études, ils n’ont pas été sanctionnés.

De toute façon, en général, j’ai l’impression qu’on se débrouille très mal avec les menaces islamistes, comme si la police et la justice ne savaient pas comment faire, qu’elles étaient débordées. Parmi les gens qui m’ont menacée, très peu ont été retrouvés et condamnés. Et en attendant, ils ont tout le temps de me tuer.

La pandémie a-t-elle modifié quelque chose à votre calvaire ?

Moi, ça fait un an que j’ai perdu ma vie. Que j’ai l’impression d’être morte tout en restant de ce monde. Observer les autres continuer à vivre, c’est vraiment extrêmement dur […] Alors là-dessus, en fait, le Covid a presque été une source de réconfort [rires], car tout le monde est aujourd’hui dans le même bateau que moi…

C’est même toute votre génération que l’on dit sacrifiée…

Oui, en quelque sorte. Les étudiants sont complètement abandonnés, la jeunesse est en train de pourrir […] Par contre, je dois dire que ma génération est quand même une bande de pleurnichards et de petites chochottes. On est trop des fragiles. On se plaint parce qu’on est confinés et parce qu’on s’ennuie… Les gens, il y a un siècle, ils voyaient leur famille mourir et ils vivaient dans la misère. Et aujourd’hui, quand on voit qu’il y a des gens qui vivent dans la rue et qui doivent en plus gérer le Covid, on peut aussi relativiser nos petits malheurs.

Et vous, qu’est-ce qui vous permet de relativiser ? De voir le bon côté des choses ?

Je ne vais pas vous le dire en mots, mais en images. [Elle se lève et me montre un pan du mur de sa chambre recouvert de lettres et de dessins.] C’est ça, vous voyez, et ce n’est qu’un tout petit échantillon, je ne peux pas tout afficher. Je reçois plein de courriers, des lettres, des colis, des cadeaux. On m’a même offert la palette de maquillage de mes rêves, c’est fou ! Il est là, le positif. C’est tout l’amour, toute l’affection que les gens me donnent et qui me fait énormément de bien§

* Peggy Sastre est chroniqueuse au Point. Elle anime avec Laetitia Strauch-Bonart le podcast « Les Contrariantes ». Dernier ouvrage paru : La Haine orpheline (Anne Carrière).

https://www.lepoint.fr/politique/exclusif-mila-ca-fait-un-an-que-j-ai-perdu-ma-vie-20-01-2021-2410522_20.php

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La perversité de la gauche contemporaine : défendre les plus détestables (Léonarda, Théo, Traoré&Co., les rappeurs anti-France) et… abandonner ou enfoncer les plus admirables (Zineb, Mila…)

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12 Commentaires

  1. la grosse différence entre Mila et Assa
    c’est que Mila a un gros Qi et Assa un gros Q

  2. Y’a pas photo entre la jolie Française et patriote Mila
    et la grosse guenon vulgaire Francophobe de Traoré
    ou une grosse Fatma Belphégor de moukère niqabée

  3. Aucun pays au monde. La belle Europa, le continent qui a vécu le plus de guerres au Monde. Pourquoi ce Continent perd-t’il sa fierté de l’être ??? Pourquoi ne défend t-‘il pas ses grandes valeurs humanistes, qu’il a répandu sur les deux hémisphères, avec becs et- ongles ?

  4. Merveilleuse Mila! Tellement forte et lucide devant l’obscurantisme islamiste et la lâcheté de nos politiques! Ce petit président que beaucoup n’ont pas voulu avoir devrait avoir honte d’avoir laissé cette jeune fille seule, abandonnée de l’Etat face à une horde de barbares…
    Que pouvons nous attendre de cet homme qui caresse l’islam pour obtenir les votes de ses fidèles? Il est comme tous ces gauchistes perverses, menteurs, retord, et vraiment trouillard en réalité… Le comble, c’est que c’est Mila qui est enfermée, qui n’a plus le droit d’aller à l’école et ces petits malfrats eux sont en liberté!!!
    Son lycée à une grande responsabilité et c’est vraiment la honte pour tous ces enseignants qui se sont tus!
    Bravo Mila pour votre courage, tous ces gens ne méritent pas votre attention car vous valez vraiment mieux que cette lâcheté dont ils ont fait preuve.. Votre chemin est devant vous. Ce sont de petites gens avec de bien petites cervelles et de bien petites vies!

  5. soutien à Mila et merde à toute ces racailles de dégénérés

  6. c’est compliqué la vie sexuelle des ados d’aujourd’hui, on a l »impression que c’est la seule chose qui compte pour eux,
    et dire qu’il y a peu , il était honteux d’avouer son homosexualité !

  7. vous avez raison, toujours se rappeler et le dire, l’écrire Je ferais des portraits, et écrirais leur nom sur ce site, de tous ceux qui sont sous protection policière, pour se rappeler, pour aider ces personnes ! pour dire aussi combien cela coùte aux contribuables , ce qui n’est pas négligeable

  8. Pas grand chose a dire sinon que ce gouvernement de larves qui, se couche devant toutes les pourritures et sont prêt a sacrifier une jeune fille pour avoir la paix dans les, quartiers !! Bravo MILA !!!

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