Secret médical :même sous Vichy, les médecins ont refusé de dénoncer les Résistants qu’ils soignaient


Secret médical :même sous Vichy, les médecins ont refusé de dénoncer les Résistants qu’ils soignaient

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La Macronie abîme tout ce qu’elle touche. Les 2 fichiers qu’ils sont en train de mettre en place, celui des personnes testées positives au Covid-19 et celui de leurs contacts est une violation totale du secret d’Hippocrate :  « Admis dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés« . 

On n’a jamais vu ça, on n’a jamais eu ça. Même au plus fort des morts du Sida, même quand, en 1920, la peste a été de retour à Marseille. Jamais. Il y a pourtant toute une liste de maladies à déclaration obligatoire, comme la tuberculose, la peste ou la choléra… mais ils ont refusé de l’utiliser pour le covid, sous prétexte qu’ils n’avaient pas assez de tests. Ils ont préféré passer au fichage obligatoire avec fichier spécifique et système de fichage qui remet en cause le secret professionnel. 

En effet, la loi du 11 mai 2020 impose la violation du secret professionnel et le fichage des Français. Plus effarant encore, le Conseil de l’Ordre des médecins dit béni-oui-oui… mais quand on y réfléchit, tout est normal puisque le même conseil de l’ordre a menacé de radiation les Raoult et autres médecins qui avaient l’outre-cuidance de soigner leurs malades au lieu de les laisser crever sans rien ou avec un placebo ou en les utilisant comme cobayes pour Big Pharma. Et tout cela pour un virus présentant un taux de létalité inférieur à 1% ! 

Ils nous racontent qu’il s’agirait d’identifier les foyers de contamination pour briser la chaîne de transmission… mais ça on sait le faire, on se souvient de Si-Bête nous parlant en février ou mars des « clusters »… Fallait-il vraiment une loi, un fichage, l’intervention de l’Assurance maladie pour identifier le malade, connaître ses contacts et les suivre médicalement ? On fait comment quand il y a un cas de méningite ? Nul besoin d’application, de traçage, de fichier…

Non, il s’agit de quelque chose de très grave, un système de surveillance des Français, totalement inutile pour le Covid… mais susceptible d’être utile en cas de révolte politique. Dis-moi qui tu contamines, dis-moi qui tu fréquentes… et je pourrai vous surveiller, voire vous coffrer préventivement. Il s’agit d’un système totalitaire, dénoncé en son temps par Michel Foucault qui évoquait d’autres tentatives totalitaires quand il y avait La Peste : « Il faut repérer les porteurs du mal, il faut les surveiller, voire les enfermer. » Or, en France, Macron l’a dit, clairement, il les a nommés, il y a des porteurs de peste, des « lépreux », les nationalistes et autres Gaulois réfractaires… 

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Dorénavant, le malade sait que, en consultant son médecin, sa vie privée (quoi de plus privé que ses maladies) va être enregistrée dans de multiples fichiers, à la sécu, au labo qui a fait le test, chez le pharmacien, sans doute chez le médecin du travail… et donc à la disposition au mieux de gens ayant accès aux données au pire à la discrétion de hackers trop heureux de revendre les données aux assurances, par exemple. 

Résultat des courses ? Nombre de gens malades n’iront pas consulter, sauf quand ils seront réduits à la dernière extrémité… pour échapper au fichage. 

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Cerise sur le gâteau, le stockage en ligne (cloud) des données liées à l’application mobile  « stop covid » a été confié à Microsoft et non à nos spécialistes français Dassault ou OVH… « Quand l’État développeur industriel soutient les entreprises du numérique, l’État acheteur les détruit », résume Jean-Paul Smets, PDG de l’éditeur de logiciels libres Nexedi. » 

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Macron et tout le gouvernement sont des incapables quand il s’agit de protéger la France et les Français, mais ils sont très forts pour organiser un système totalitaire qui n’a qu’un seul but, empêcher l’arrivée au  pouvoir de populistes.

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


8 thoughts on “Secret médical :même sous Vichy, les médecins ont refusé de dénoncer les Résistants qu’ils soignaient

  1. Avatargambarota

    les systèmes de trackage existent depuis longtemps mais c’est pour regarder dans le passé.
    la police va utiliser votre tél pour savoir si vous étiez dans une zone où un crime a eu lieu ou vérifier un « alibi ».
    en Korée du sud c’était/c’est pour savoir qui vous avez fréquenté pendant votre incubation.
    les listes de tel en France sont presque publiques avec nom et adresses donc il n’y a pas besoin de loi.
    quelle est donc la vrai raison ?
    encore une tête d’œuf qui se croit intelligent et qui pense prédire l’avenir.

  2. Avatarcachou

    Excellent article (comme d’hab…). « Plus effarant encore, le Conseil de l’Ordre des médecins dit béni-oui-oui… mais quand on y réfléchit, tout est normal puisque le même conseil de l’ordre a menacé de radiation les Raoult (…) ».
    Et là comme ailleurs, les médecins dans leur très, très grande majorité laisseront, laissent, faire ces mesures dictatoriales qui vont à l’encontre de leur éthique (si tant est qu’ils en ai encore une) professionnelle.
    De la même façon qu’ils ont, et sont encore, été complices du génocide de Macron*, ils deviennent maintenant complice du flicage de leurs patients.
    Eh bien, mes amis résistants républicains, le corps médical a bien changé ! Souvenez-vous, pour les anciens, comment était exercée la médecine il y a une cinquantaine d’années et avant.
    – le médecin protégeait son malade coûte que coûte : c’est terminé
    – le médecin se déplaçait sans hésitation les week-ends : c’est terminé
    – le médecin se déplaçait la nuit sans hésitation : c’est terminé
    – le médecin faisait des visites à domicile : c’est terminé
    – le médecin ne fermait pas ses portes à 19 heures : c’est ce qui se passe désormais
    – le médecin ne prenait pas tous ses week-ends : c’est ce qu’il fait maintenant
    – le médecin répondait à toutes les demandes de son malade dès qu’elles allaient dans le sens de la santé : c’est terminé
    – le médecin s’opposait à toute mesure contraire à la santé de son malade : c’est terminé

    La profession de médecin, pour l’écrasante majorité d’entre eux, est devenu un job de fonctionnaire comme 6 millions d’autres. Ils le nient bien évidemment, mais cela est la caractéristique française que de vivre dans le déni.
    =====
    * https://resistancerepublicaine.com/2020/05/20/covid-le-corps-medical-est-complice-du-genocide-organise-par-macron/

    1. Avatarexocet

      Vous avez entièrement raison cachou, qui parmi nous n’est pas né à la maison, (je parle des anciens qui ont connu cela) personnellement je suis né à la maison et c’était pas facile car il n’y avait pas de téléphone, à l’époque il fallait taper à la porte d’un commerçant pour appeler un médecin, et réveiller un commerçant en pleine nuit pour qu’il appelle un médecin là aussi c’était pas facile, mais malgré tout le médecin se déplaçait, je me rappelle la naissance de ma dernière de mes sœurs très tard dans la nuit, le médecin est venu en pyjama et en pantoufles avec une veste de costard sur le dos, aujourd’hui le médecin vous met à la porte de son cabinet parce qu’il doit aller récupérer ses enfants à l’école, aujourd’hui quand vous avez rendez-vous à 14 heures chez votre médecin pour une consultation qui dure même pas 10 minutes vous ressortez à 16 heures parce que devant vous il y a un régiment de représentants.

      1. Avatarcachou

        Oui, mon ami exocet, tu as plus que parfaitement raison. A l’époque, le médecin de famille était un pilier sur qui ont pouvait compter, quoi qu’il arrive. Il allait bien au-delà du serment d’Hippocrate. Pour ces médecins héroïques, un patient était un homme (femme) en détresse à soigner et réconforter coûte que coûte.
        Aujourd’hui ce ne sont que des minables fonctionnaires à l’esprit fonctionnaire à bloc(sans jeu de mot). Et on sait ce que cela veut dire. Les médecins d’aujourd’hui ont complètement oublié le serment d’Hippocrate. Là, comme partout ailleurs, la gauche traîtresse islamogauchiste et puante a détruit cette profession. Pour ces nouveaux médecins, un patient est d’abord un portefeuille puis un patient dans la limite acceptée par les règles de fonctionnaires*. Au-delà, direct Urgences hospitalières, même pour un bébé d’un an qui fera 39 de fièvre après 19h.
        « (…) 36% des français jugent la relation médicale mauvaise, ce chiffre montant à 44% chez les plus jeunes. Ces données sont d’autant plus préoccupantes que les médecins semblent ne pas avoir conscience de cet état de fait, puis qu’ils considèrent la relation bonne à 92% » (référence : https://fniaaihrs.fr/les-francais-et-leur-medecin-confiance-securite-e-sante/).
        =====
        * je mettrai quand même un bémol pour les médecins hospitaliers. Je crois qu’ils ont encore le sens du dévouement et service. Tout ce que je dis concerne pour 95 % les médecins de ville, qui sont devenus des fonctionnaires libéraux : ils ont inventé un nouveau statut

  3. AvatarPr ALec BIZIEN

    Dans la halle
    d’accueil du conseil national de l’Ordre des médecins, il y a une plaque de marbre avec comme inscription,  » aucune autorité, qu’elle soit militaire ou civile, ne peut obliger un médecin à s’affranchir du secret médical ». C’était signé par le président de l’Ordre de 1945. La plaque, je l’ai vue dans tous les accueils du Conseil, il a changé bien des fois son adresse, depuis cinquante ans. Elle signifie que si le code de déontologie devait être détruit, seul resterait cet impératif.

  4. AvatarAardvark

    Les rares fois ou la désobéissance civile a été utilisée, c’était par le refus de payer l’impôt, c’est devenu impossible chez nous, il est prélevé à la source… Restent les actions des gilets jaunes, mais avec Castaner, ses LBD, et les black blocs, c’est devenu suicidaire ! Oui, nous sommes en voie de totalitarisme rapide !… Quant à ce qu’est devenue la médecine généraliste, le commentaire de @ cachou est tout à fait éloquent !… Nombre de médecins ne sont plus que des pourvoyeurs d’ordonnances et de médicaments, donc des fonctionnaires…

  5. AvatarDorylée

    Tous ces salauds devraient se regrouper au même endroit, pour plus de commodité : il y a peut-être des locaux de libres ou un sous-sol à aménager au 93 rue Lauriston.  » Ah ! Que la France est belle ! « 

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