Selon Oumma.com les Tunisiens auraient sauvé des Juifs… Pourtant, les juifs ont fui la Tunisie…


Selon Oumma.com les Tunisiens auraient sauvé des Juifs… Pourtant, les juifs ont fui la Tunisie…

Illustration : Kaïs Saïed, président de la République tunisienne et Gisèle Halimi, avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne.

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Mais pourquoi les juifs (et les chrétiens) de Tunisie sont-ils (presque) tous partis alors que, selon Oumma.com, les Tunisiens musulmans ont sauvé tant de juifs pendant la seconde guerre mondiale ?

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Car, si « le christianisme et le judaïsme sont très minoritaires en Tunisie, le pays se caractérise par sa tolérance et son ouverture aux autres cultures qui ont fait son identité » (Wikipedia)… Faire preuve de tolérance envers une minorité ne représentant plus que 0,01% du pays (imaginons la France avec 6700 musulmans…), c’est très beau, en effet…

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Mauvaises langues que nous sommes car les Tunisiens musulmans ne sont en rien antisémites. La preuve : le père de l’actuel président de la République tunisienne a sauvé Gisèle Halimi, la passionaria des indépendantistes FLN, de la barbarie nazie.

C’est impressionnant et ça se passe à vélo…

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Quand le père du nouveau président tunisien protégeait Gisèle Halimi des Nazis

Si, en France, l’on ne présente plus Gisèle Halimi, la célèbre avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne de confession juive, née à La Goulette en Tunisie, en 1927, tout en revanche est à découvrir sur le nouvel homme fort de Carthage, élu triomphalement dimanche : Kaïs Saïed.

Rappelons que Gisèle Halimi milita ardemment pour l’indépendance de son pays, la Tunisie, mais également pour l’Algérie, en ayant dénoncé les crimes de la colonisation et défendu les Militants du Mouvement national algérien poursuivis par la justice française. Auteure prolifique, elle publia 15 livres, dont « Djamila Boupacha » (1962) cosigné avec Simone de Beauvoir.

Sorti grand vainqueur du duel qui l’opposait à Nabil Karoui, le nouveau président tunisien, plébiscité dans les urnes, et particulièrement par une jeunesse en liesse, a accepté vendredi soir de lever un coin du voile sur son jardin secret auprès du quotidien La Presse de Tunisie, à l’issue du débat télévisé du second tour.

Il est des anecdotes familiales qui en disent plus long que tous les discours… L’expert en droit constitutionnel à la retraite, à qui il incombe la lourde tâche de présider aux destinées de la Tunisie pendant les cinq années à venir, a ainsi révélé que son père, Moncef Saïed, chantre de la tolérance religieuse et de la coexistence harmonieuse au pays du Jasmin, avait bien connu Gisèle Halimi, alors qu’elle n’avait que 15 ans.

En effet, aux heures les plus sombres de l’occupation nazie (du 17 novembre 1942 au 13 mai 1943 en Tunisie), celui-ci fut le bienveillant protecteur de la jeune Gisèle Halimi. Le père de Kaïs Saïed « tenait à accompagner Gisèle Halimi (15 ans à l’époque) au lycée avec sa bicyclette pour la protéger des Nazis », rapporte la Presse de Tunisie.

Précédé par sa réputation de probité, de droiture et de fidélité à ses engagements, Kaïs Saïed a réitéré avec force son indéfectible attachement à la souveraineté de la Palestine, au cours de son allocution solennelle prononcée au soir de sa victoire.

A travers cette petite histoire personnelle méconnue de tous, celui qui s’apprête à écrire un nouveau chapitre de la grande Histoire de son pays a prouvé, de manière lumineuse, que la défense d’une cause aussi juste et urgente que l’est celle des Palestiniens ne peut en aucun cas être assimilée à de l’antisémitisme.

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Né au sein d’une famille d’extraction assez modeste, mais riche intellectuellement – son oncle, le Dr Hicham Saïed, fut le premier chirurgien pédiatre de Tunisie, mondialement connu pour avoir séparé des siamois dans les années 1970 – le nouveau président de la Tunisie a magistralement démontré la perfidie de l’assimilation entre antisionisme et antisémitisme, dont chacun sait qu’elle ne sert qu’à museler toute critique d’Israël et de sa politique d’Apartheid.

https://oumma.com/quand-le-pere-du-nouveau-president-tunisien-protegeait-gisele-halimi-des-nazis/

 

Note de Christine Tasin

Cet article fait partie de la série « les medias musulmans pratiquent la takki-ya à haute dose », comme cet article sur cette pauvre convertie s‘affolant de voir son musulman de mari appliquer à la lettre les préceptes mahométans…

Il est vrai que le paysage s’assombrit pour l’islam en France… Ils essaient de se rattraper aux branches en essayant de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

 

Merci  tous ceux qui, Juifs originaires de Tunisie, ont laissé leur témoignage dans les commentaires.

Voici, en complément, celui de David Belhassen

Il ne faut plus s’étonner des grossiers mensonges de la propagande panarabiste musulmane. Chez les panarabistes musulmans, l’adage « plus le mensonge est gros, et plus il passe », est de règle.
L’écrasante majorité des musulmans en Tunisie ont non seulement applaudi à l’arrivée des troupes nazies, mais ont eu une éjaculation précoce lorsque les SS ont commencé la rafle des Israélites en vue de leur  » Solution finale ».
Les rares musulmans qui n’ont pas « fait la fête » en voyant les troupes nazis étaient des descendants d’Israélites arabisés-islamisés de force ou de « gré » pour échapper à la situation dégradante de « dhimmis » et à la menace de mort qui pesait sur les Israélites (et les chrétiens) qui ne pouvaient payer la « Jizyah » (impôt de « capitation »).
En Tunisie, ce statut de « dhimmitude » fut certes aboli officiellement par la France en 1857 lors de son « Protectorat », mais il perdura « officieusement » des décennies durant et pratiqué « à la lettre » par les musulmans à l’encontre des Israélites.
Ces scènes de liesse musulmane à l’arrivée des nazis en Tunisie m’ont été décrites par mon propre père qui en a été le témoin oculaire !
Et son témoignage est plus crédible et vaut bien plus que tous les sites révisionnistes (comme Wikipédia, devenue l’arrière-boutique de la propagande panarabiste islamique financée par le Qatar) qui réécrivent sans vergogne l’histoire dorée d’une Tunisie tolérante avant l’arrivée des Français. Alors qu’elle n’était qu’une longue et sordide suite d’exactions envers les Israélites, perpétrées par la Tunisie désormais arabisée et musulmanisée, suite à sa conquête par les hordes sanguinaires panarabistes-islamiques au VIIIème siècle après J.-C.
Ah que cela fut dommage pour ces révisionnistes que les forces alliées aient stoppé net la déportation des Israélites vers les camps de concentration-extermination que les nazis et leurs collabos panarabo-musulmans leur avaient destinés l

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23 thoughts on “Selon Oumma.com les Tunisiens auraient sauvé des Juifs… Pourtant, les juifs ont fui la Tunisie…

  1. AvatarMalou30

    Je suis française de sang , née à Tunis, ,chrétienne ,nous avons quittés mes parents , mon frère et moi la Tunisie en 1958 , pourquoi ? Parce que la situation devenait très très dangereuse pour nous , j’avais 12 ans ! Et en âge d’être mariée ! Toutes les provocations étaient bonnes pour nous faire peur ! Le jour du départ il n’y avait plus qu’une vieille amie de mes parents et notre femme de ménage arabe ,en larmes pour nous accompagner jusqu’au bateau ! Toute notre famille et amis étaient partis depuis longtemps .
    Les tunisiens comme tous ou presque tous les musulmans sont anti sémites et anti chrétiens

  2. David BelhassenDavid Belhassen

    Il ne faut plus s’étonner des grossiers mensonges de la propagande panarabiste musulmane. Chez les panarabistes musulmans, l’adage « plus le mensonge est gros, et plus il passe », est de règle.
    L’écrasante majorité des musulmans en Tunisie ont non seulement applaudi à l’arrivée des troupes nazies, mais ont eu une éjaculation précoce lorsque les SS ont commencé la rafle des Israélites en vue de leur  » Solution finale ».
    Les rares musulmans qui n’ont pas « fait la fête » en voyant les troupes nazis étaient des descendants d’Israélites arabisés-islamisés de force ou de « gré » pour échapper à la situation dégradante de « dhimmis » et à la menace de mort qui pesait sur les Israélites (et les chrétiens) qui ne pouvaient payer la « Jizyah » (impôt de « capitation »).
    En Tunisie, ce statut de « dhimmitude » fut certes aboli officiellement par la France en 1857 lors de son « Protectorat », mais il perdura « officieusement » des décennies durant et pratiqué « à la lettre » par les musulmans à l’encontre des Israélites.
    Ces scènes de liesse musulmane à l’arrivée des nazis en Tunisie m’ont été décrites par mon propre père qui en a été le témoin oculaire !
    Et son témoignage est plus crédible et vaut bien plus que tous les sites révisionnistes (comme Wikipédia, devenue l’arrière-boutique de la propagande panarabiste islamique financée par le Qatar) qui réécrivent sans vergogne l’histoire dorée d’une Tunisie tolérante avant l’arrivée des Français. Alors qu’elle n’était qu’une longue et sordide suite d’exactions envers les Israélites, perpétrées par la Tunisie désormais arabisée et musulmanisée, suite à sa conquête par les hordes sanguinaires panarabistes-islamiques au VIIIème siècle après J.-C.
    Ah que cela fut dommage pour ces révisionnistes que les forces alliées aient stoppé net la déportation des Israélites vers les camps de concentration-extermination que les nazis et leurs collabos panarabo-musulmans leur avaient destinés l

    1. AvatarMalou30

      David , mon père avait été dénoncé à la kommandatur de Tunis par une sicilienne , comme gaulliste , il n’a eu sa vie sauve que grâce à notre facteur kabyle qui l’avait vu sortir avec les SS et se diriger vers le domicile de ma grand mère. Il a réussi à rallier l’Algérie et les forces françaises .

      1. David BelhassenDavid Belhassen

        Bonsoir Malou. Les Kabyles ne sont pas des « arabes », et ils ont été islamisés de force après une lutte acharnée contre les conquérants arabo-musulmans. Il est important d’apprendre l’Histoire des Kabyles, afin qu’elle ne soit plus exploitée par la propagande panarabiste-islamique.

        1. AvatarMalou30

          C’est pour cela David que j’ai précisé kabyle et non arabe ! Nous nous le savons mais ceux qui ne connaissent pas l’Algérie ne savent pas qui sont les kabyles !

  3. AvatarFomalo

    En 1955 j’ai suivi le dernier trimestre de primaire à l’école franco-arabe du Kef. C’était mixte (il y avait les filles du consul dans ma classe) et d’autres filles. A côté, l’école coranique (que des garçons) dont les psalmodies accompagnées de silences ou d’objurgations violentes, troublaient souvent nos cours. Nous rigolions de les entendre se faire taper…Notre instit était de nationalité sicilienne.Arrêt maladie pour cause d’appendicite compliquée.. . Retrait de l’école. C’était avant l’indépendance et six mois avant l’élection de Bourguiba. Les commerçants juifs commençaient à partir dès janvier 1956, et au printemps il n’en restait plus beaucoup. Plus de copains de classe, parcage à domicile avant le retour en France fin juin 1956, plus de virées à Tunis ou Gammarth aux beaux jours. Les parents s’échangeaient les adresses pour le retour en France, les grands enfants étaient inscrits à Aix ou à Marseille pour les prochaines études en fac à l’automne 1956.. Alors je veux bien que la petite Gisèle Halimi ait été protégée par le « grand-père » Moncef Saïed, mais tous les juifs tunisiens et leurs parents que j’ai connus dans le secondaire se sont barrés bien avant les années soixante-dix, quelles que soient leurs professions (médecins, pharmaciens, petits commerçants, juristes, chefs d’entreprise). Alors la séparation des « siamois » !!!..

    1. AvatarPUGNACITE

      Entièrement d accord.
      Néanmoins certains juifs tunisiens se sentent parfois plus Tunisiens que Français et ll expriment …
      Quid de l explication et des conséquences ?

      1. frejusienfrejusien

        Juifs et chrétiens se trouvaient au Maghreb avant l’arrivée des zarabes d’Arabie,
        normal que les juifs tunisiens se sentent Tunisiens, cela ne veut pas dire qu’ils se sentent arabes, ils sont attachés à leur terre,

        dans peu de temps, quand nos enfants seront poussés dehors par l’espèce cuculus islamicus parasitus qui s’installe,
        quand ils seront en terre d’exil, ils se sentiront toujours français

      2. AvatarMachinchose

        tu as des sources sérieuses ??

        le seul juif tune que je connais c’est René Trabelsi, le djerbien devenu ministre tunisien du tourisme, et actuellement sur la bascule avec le nouveau président

        tu es juif ? de tunisie ? tu as vécu ces « juifs tunisiens plus tunisiens que Français ??
        auquel cas tu devrais donner des noms! histoire de les conserver dans le formol pour les montrer aux générations futures

        la mère Halimi, que, moi, j’ ai connue avocate, oui! elle a furieusement milité pour la tunisie et l’ algérie indépendantes, la vieille carne a 94 ans….mais tu sembles avoir oublié les centaines de français, chrétiens et cocos…

  4. ConanConan

    Que leurs imams nous expliquent pourquoi les chrétiens et les juifs sont des espèces en voie d’extinction dans les pays musulmans …
    Turquie : ils étaient plus de 30% au début du siècle dernier …Il n’en reste plus que quelques milliers…
    En revanche les habitants de ce pays sont passés de 13.000.000 en 1927 à 82.000.000 aujourd’hui !!…

  5. AvatarPUGNACITE

    La conquête politico religieuse territoriale via les invasions et l’augmentation des taux de fécondité (conquête par les ventres?) Telle est la loi du nombre qui conquiert face à une dhimmitude autochtone de plus en plus déconcertante….

  6. AvatarMachinchose

    cher David, tombé par hasard chez Terre promise sur ton article a propos des sépultures puniques de Gammarth, j’ ai été ravi !!

    enfin une étude qui brave tous les racontars et les mensonges de tant de pseudo historiens, mal orientés par les travaux du RP Delatre, qui a mal au cul de reconnaitre que ces « puniques » étaient des hébreux pour grande majorité!

    le djebel Khaoui que j’ ai tenté de visiter en 1995 , celui qui abrite la fameuse nécropole est pratiquement introuvable
    situé a Gammarth, ça c’est sur, parce que comme tu le sait quand on dit Carthage, ou je suis né, on pense a la minuscule bourgade de nos jour ou du moins a ma naissance

    l’ entrée de cette nécropole de juifs et polytheistes « libanais », alias les Puniques est soigneusement dissimulée
    il faut avoir des relations parmi les archéologues musulmans pour espérer y etre conduit…

    j’ ai un bouquin intitulé « la vie quotidienne a carthage au temps d’ Hanibal »

    les auteurs sont du genre a te concéder qu il n’ y avait que « quelques juifs » inhumés dans cette nécropole

    sales cons!

    alors que le système d’ enterrement se faisait comme en Israel il y a plus de 3000 ans, sous forme de logettes creusées dans les flancs de la montagnes et connues sous le nom de Koukhine en hébreu !!

    ce mot existe toujours dans cette région et designe un hangar modeste ou le paysan range ses outils agricoles

    amitiés arianaises 😆

    1. David BelhassenDavid Belhassen

      Bonjour Machinchose. L’occulation de l’origine hébraïque des dits « Puniques » est en effet une des plus grandes supercheries d’une certaine propagande européenne pro-arabisante et pro-musulmane !
      « Puniques » n’est rien d’autre qu’une déformation latine du grec « Poïnikeos » (« Phéniciens » en français), et « Poïnikeos » est lui-même un sobriquet que les Grecs ont octroyé aux marins-marchands Hébreux des tribus du nord d’Israël (Zébulon et Asher) qui leur faisaient concurrence sur le marché maritime en Méditerrannée.
      Ce sobriquet signifie en grec « rouges », vraisemblalement suite à l’usage d’un mollusque que les Hébreux zébuloniens de Tyr et de Sidon utilisaient pour teindre leurs étoffes en pourpre et les vendre sur tous les comptoirs qu’ils créèrent. Un de leur comptoirs (devenu leur capitale d’outer-mer) fut la célèbre Qart hadash ( = « Cité nouvelle », en hébreu) et transcrite « Cartago » en latin et « Carthage » en français.

      1. frejusienfrejusien

        La couleur rouge violacée obtenue avec ces escargots de mer , porte le nom du mollusque : la pourpre, très prisée des nobles romains pour leurs toges

        1. David BelhassenDavid Belhassen

          Bonsoir Frejusien. Cette couleur pourpre tirée du mollusque Murex Brandaris était prisée sur tout le pourtour de l’est méditerrannéen, aussi bien chez les Hébreux que chez les Grecs, bien avant d’être prisée par les Romains.

      2. AvatarMachinchose

        lequel mollusque est le Murex, qui laissé a pourir donne la pourpre, j’ en ai trouvé des coquilles a Nachsholim, un kiboutz hotelier face a la mer, et bati sur l’ ancienne Dor, connue aussi sous le nom evocateur de Tantoura, face au village arabe de Foureidis, de l’ autre coté de l’ autoroute qui monte a Haifa
        nid de scorpions arabes musulmans « israéliens »

        Asher et Zébulon !! merci de me l’ apprendre !! on te soule partout de Tyr et Sidon………

        une des plus grandes escroqueries de l’ histoire!

        ça leur trouait le cul, de reconnaitre que la Kyriate Hadasha était une réalisation hébraïque

        et comme on criait a l’ époque  » ollé! ollé Hadash » 😆

        ça continue d’ ailleurs !

        tu dois connaitre les Thermes d’ Antonin, auxquels on accède par cette belle avenue face a la mer?
        on t’ y montre ces petites sépultures sarcophages de mômes offerts a Moloch et ses flammes….sacrifices de pervers qui « offraient  » leurs premiers nés………
        mais tu ne verras jamais l’ intérieur du Djebel Khaoui……… les sepultures hébraïques sont trop nombreuses et mettraient a mal les travaux du RP Delatre

        chavoua tov Amigo !!

        1. David BelhassenDavid Belhassen

          Bonsoir Machinchose. Tyr et Sidon sont des mots hébreux (respectivement çor et çidon), l’un signifie « roche » ou « éperon rocheux » car la ville était perchée sur un colline rocheuse au dessus de la mer, et l’autre « chasseur » car on y pêchait le gros poisson. Ces deux villes se trouvaient à la limite entre les Tribus hébraïques de Zébulon et de Asher.
          Quant aux prétendus « sacrifices des nouveaux-nés à Moloch », c’est du pipeau ! Une ignoble calomnie romaine (reprise bêtement par tout le monde occidental, y compris Flaubert) à l’encontre des Hébreux carthaginois.
          C’est en réalité un culte à la mémoire des bébés morts-nés et leurs parents offraient en guise de « sacrifice de compensation » un agneau ou une brebis, au « Roi des Cieux » (en hébreu « Melekh ha shamaym »).
          Attention aux manipulations et aux supercheries pour salir les Carthaginois !

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