Bulgarie : la gifle de la paix ! Iotova en tête, le peuple dit non à la guerre !

On vous a caché l’essentiel hier.
Pendant que Bruxelles comptait ses drones en Mer Noire, les Bulgares ont voté. Et ils ont envoyé un message clair à der Leyen et à ses va-t-en-guerre.
Premier tour de la présidentielle, 25 octobre 2026 
Iliana Iotova, 62 ans, présidente sortante, candidate de la paix et du dialogue avec Moscou : 34,8% à 35,6% selon les comptages parallèles
Andrey Gyurov, candidat soutenu par l’opposition pro-occidentale PP-DB: 31,4% à 32,7%
Kostadin Kostadinov, nationaliste de Vazrazhdane: 13%
Participation : 22% — les Bulgares n’en peuvent plus de la crise politique
Second tour dimanche prochain, 1er novembre.
Qui est Iotova ? C’est l’ancien vice-président de Roumen Radev. Radev, c’est celui qui a démissionné de la présidence en janvier, a fondé Bulgarie Progressiste et a raflé 44,7% aux législatives d’avril en disant: stop à l’envoi d’armes en Ukraine, et « on parle avec Moscou ». Un séisme que même Reuters a qualifié de « plus gros bouleversement depuis l’entrée dans l’OTAN ».
Iotova reprend le même fil: « Je crois qu’il doit y avoir la paix, la stabilité et la sécurité ». Elle a fait campagne sur la pauvreté, les inégalités, et la fin de la guerre en Ukraine. Elle se présente comme « présidente de la paix ».
Et  que disent les médias français ? Boursorama titre: « révèle les divisions sur la guerre en Ukraine ». Non. Ça ne révèle pas des divisions. Ça révèle que le peuple bulgare, membre de l’UE et de l’OTAN, refuse d’être le jouet de Bruxelles dans une guerre qui rapproche les drones de ses côtes.
Les conséquences, excellentes, si Iotova gagne dimanche prochain :
-Un axe de la paix au sein même de l’UE. Avec Radev Premier ministre et Iotova Présidente, la Bulgarie deviendrait le premier pays de l’UE à dire officiellement: « on négocie avec la Russie ». Fini le monologue de la Commission.
-Le gaz et le commerce. La Bulgarie a souffert de la rupture avec Moscou. Un retour au dialogue, c’est des factures d’énergie qui baissent, des ports de Mer Noire qui revivent.
-Un exemple pour nous. Si les Bulgares peuvent voter pour la paix, pourquoi pas les Français ? Marine à Orléans hier parlait aussi de « nation de paix » et de ne pas envoyer « nos jeunes mourir dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ». Le même combat.
Ce n’est pas pro-Russe. C’est pro-paix. Et ça, à Bruxelles, ils ne supportent pas. D’où leur panique sur la Mer Noire.
Le 1er novembre, la Bulgarie peut faire basculer l’Europe. Surveillez Sofia, pas Bruxelles.
Jeanne La Pucelle

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3 Commentaires

  1. Les anciens pays du pacte de Varsovie se méfient des Russes, mais ils sont pragmatiques. Ils ont bien compris que l’énergie russe leur permettait des économies et même s’ils n’ont pas envie de revenir aux anciens temps, ils sont prêts à des compromis avec Moscou pour sauvegarder leurs intérêts. Nous on a les va-t-en-guerre qui sont prêts à nous couler pour se maintenir au pouvoir. Surtout micron. Même si elle n’a pas prononcé son nom, tout le monde a compris de qui parlait Marine Le Pen en le traitant de matamore pathétique.

  2. Le dessin est chouette, mais que vient faire le symbole de l’anarchie à côté de la colombe de la paix ?

  3. Elle a un regard et un visage avenant cette dame.Malgré que notre génération ai un coté macho dans le bon sens du terme,comme le coté patriarcal tant décrié,je veux dire dans le sens protecteur,il y a longtemps que je pense,que si il y avait plus de femmes aux pouvoir,il y aurait moins de guerres.(toujours en partant du principe que le cent pour cent n’existe pas).Est ce le fait qu’elles portent les enfants,ou une plus grande sensibilité,qui fait qu’elles sont plus opposées à la guerre,mais c’est une constatation,qui peut etre vérifiée.