Il serait plus facile de trouver un plombier qu’un médecin dans un délai raisonnable, la nuit, le week-end ou de jour. Voilà ce que produisent quarante ans de numerus clausus : des pays qui ont formé trop peu de médecins et qui en paient le prix, des pays où on a enlevé le pouvoir aux médecins, des pays où on complexifie l’existence des médecins et des soignants quand leur métier est de simplifier la vie des patients qui souffrent, patients qui sont de plus en plus souvent abandonnés.
Le problème réside dans le fait que la médecine a progressé plus vite que l’éthique médicale et le bon sens et que la bureaucratie administrative politicienne en a profité pour voler le pouvoir aux médecins.
Nos gouvernements occidentaux
-Rendent tous les citoyens dépendants de l’État, leur objectif est que chacun perçoive un salaire hebdomadaire fixe, juste de quoi survivre.
– Nous amènent à nous blâmer pour tout ce qui va de travers, aussi concernant les difficultés à être pris en charge par un médecin ou un hôpital,. Il est plus facile de contrôler des gens qui éprouvent de la honte ou que les médias font paniquer.
– Veulent instaurer un programme mondial de crédit social, similaire à celui déjà mis en place en Chine.
– Ecrasent et anéantissent toute opposition.
– Eliminent les personnes âgées et les malades.
– Eradiquent toute souveraineté nationale ; en Europe, ils utilisent l’UE pour y parvenir.
– Des projets de gouvernement mondial existent depuis des siècles. En 1976, l’ONU a annoncé discrètement son plan visant à contrôler les terres et à gérer la population mondiale.
-Puis en 1991, le Club de Rome a déclaré que, les êtres humains étant souvent mieux motivés par la présence d’un ennemi, il lui fallait désigner un ennemi mondial, une menace commune à tous les citoyens, quel que soit leur pays. Son choix s’est porté sur le réchauffement climatique, auquel ont été associés les pénuries alimentaires et le manque d’eau.
– L’avantage de cette stratégie est que nos gouvernements peuvent nous tenir pour responsables de tout ce qui nous arrive. Nous sommes devenu nos propres pires ennemis.
Avec le mythe du CO2 et les absurdes mesures Covid en 2020, ils font tout pour que nous puissions être désignés comme les artisans de notre propre perte, donc que nous devons nous soumettre à eux.
– Autrement dit, nos gouvernements ont eu de plus en plus comme objectif de nous priver de notre liberté et/ou de notre vie privée et à nous rendre malade sous prétexte de nous sauver d’une soit-disant pandémie et du changement climatique dont nous serions nous- mêmes les responsables.
C’est pourquoi, depuis un génération, les citoyens et des médecins lucides ayant gardé leur bon sens sont en guerre contre leurs gouvernements et leurs associations médicales soumises et manipulatrices de patients et de médecins.
J’admire tous ces médecins comme mon confrère anesthésiologiste le Suisse romand Philippe Saegesser qui ont défendu leurs convictions et la vérité sans se soucier le moins du monde des conséquences. Ce Dr. Philippe Saegesser, alors qu’il était membre du comité de la Société vaudoise de médecine (SVM) et Président du groupement des médecins hospitaliers vaudois a fait l’objet d’une injuste et scandaleuse procédure disciplinaire en août 2021 et a été ostracisé et amendé pour avoir tenu des propos critiques envers les vaxxins contre le Covid. Je les admire tous autant que ce grand médecin suisse du passé Philippus Aureolus Theophrastus Bombastus von Hohenheim, plus connu sous le surnom de Paracelse qu’il avait adopté, parce qu’il signifie au-delà de Celse, Celse étant la référence romaine en matière de médecine. Paracelse était un médecin et alchimiste suisse qui a passé sa vie à s’en prendre à l’establishment médical, convaincu que le bon sens et le pouvoir de guérison de la nature étaient bien plus efficaces et plus sûrs que les conseils souvent absurdes prodigués par ses confrères.
La France ayant l’un des taux d’imposition les plus élevés du monde, les Français sont en droit d’attendre les meilleurs services publics du monde. Or, près d’un Français sur trois vit dans un désert médical. Il faut suivre la piste de l’argent pour découvrir la vérité. Où va tout cet argent de nos impôts et de nos déductions salariales ? Chacun d’entre nous se pose cette question, parfois avec angoisse, chaque fois que l’État est impuissant à résoudre nos problèmes de sécurité, chaque fois qu’un service d’urgences hospitalières est surchargé et nous impose des heures d’attente, chaque fois que nous n’obtenons pas de rendez-vous chez un médecin, etc.
Dans son magnifique livre Le Casse du siècle, Sarah Knafo affirme avec raison: «l’argent ne va pas assez à la santé. Et encore moins à l’infirmière qui donne tout ce qu’elle a pour pas grand- chose. Il va trop à autre chose. À ceux qui prétendent organiser le système. À ceux qui prétendent le moderniser ou le piloter. Pas assez à ceux qui pourraient simplement soigner ceux qui en ont besoin. Est-ce là ce que l’on nous présente comme « le meilleur système de santé du monde » ?
Nous avons plutôt une excellente médecine qui est bridée par ce système de santé, car il ne consacre à la santé de son patient que le tiers de ce qu’il lui donne, tout en prétendant être « gratuit ».
Pourtant, si la majorité de nos élus le souhaitaient vraiment, notre système/service de santé pourrait être remis d’aplomb rapidement, cela sans dépenses supplémentaires, ni embauche de personnel additionnel ou de médecins étrangers n’ayant souvent même pas obtenu leur permission de pratiquer dans leur pays d’origine.
Voici quelques mesures que notre gouvernement pourrait et devrait prendre en quelques jours :
• Rendre le pouvoir que des administrateurs de la santé ont accaparé aux médecins chefs de service et aux médecins libre praticiens. Mais leur rendre le pouvoir en exigeant la transparence sur leurs résultats, ce qui n’existe toujours pas vraiment dans nos systèmes de santé. La transparence des résultats est la condition pour qu’un médecin cadre ou un médecin cesse de penser qu’il est inamovible et incontestable. Si les médecins tiennent leurs objectifs ils restent en fonction. Si ils les ratent, ils partent.
• Supprimer le numérus clausus et former de bons médecins motivés autochtones.
• Dès le première année d’études de médecine, tous les examens doivent être oraux
• Exiger que tous les médecins généralistes et les médecins spécialistes non invalides assurent des permanences 24 heures sur 24, 365 jours par an, comme ils le faisaient autrefois. Vu que de plus en plus les médecins s’installent dans des cabinets de groupe, cela ne devrait pas être une contrainte insurmontable.
• Imposer aux médecins de rendre visite aux patients à domicile et de soigner des patients à domicile. Ces deux dernières mesures sont indispensables et urgentes parce que vu que la très grande majorité actuelle des médecins ne font plus de visites à domicile, ni ne reçoivent des urgences dans leur cabinet, ni de gardes de nuit… ils ne sont plus habitués et entrainés à prendre en charge des patients gravement malades. Par conséquent, leurs compétences diagnostiques cliniques s’émoussent et leur capacité à déceler une maladie grave grâce à l’expérience ou à l’intuition n’est plus une de leurs qualités mais devenue un défaut, défaut qui
est la raison principale des attentes, de l’encombrement des services hospitaliers d’urgence et du nombre croissant de coûteux services de sauvetage.
• Obliger les médecins à ouvrir à tour de rôle leur cabinet de consultations le samedi et en fin de journée.
• Quand un médecin est dans son cabinet de consultation, son téléphone doit être desservi.
• Les médecins libres praticiens ou hospitaliers qui insistent pour effectuer des consultations virtuelles devraient perdre leur droit de pratiquer ou être licenciés des établissements hospitaliers.
• Les médecins qui refusent de nouveaux patients sans les avoir vus et examinés cliniquement eux-mêmes, ne serait-ce que rapidement, devraient perdre leur droit de pratiquer ou être licenciés.
• Pour que les jeunes médecins d’aujourd’hui aient moins de points communs avec des chauffeurs de taxis et des charlatans, les médecins en formation postgraduée devraient travailler au moins 60 heures par semaine. La formation postgraduée est un travail éprouvant mais indispensable pour que ces jeunes médecins acquièrent un grande expérience clinique, mais qui ne tue personne. Ceux qui refusent un tel contrat sont libres d’aller travailler ailleurs ou de changer de profession, quitte, éventuellement, à rembourser leurs
frais de formation à l’université.
• Les médecins doivent cesser d’administrer des vaxxins toxiques insuffisamment étudiés associés au COVID. Tout vaccin doit être administré par le médecin lui-même après avoir obtenu un consentement libre et éclairé du patient adulte ou des parents d’un mineur, consentement désormais obligatoirement documenté dans le dossier médical du patient.
• Les médecins qui aspirent à autre chose que soigner des malades ne doivent pas être engagés dans un hôpital ou un cabinet de groupe. Qu’ils choisissent de devenir blogueurs, stars de TikTok, influenceurs ou créateurs de vidéos est leur problème. Surtout que YouTube et les chaînes de télévision recherchent et regorgent de jeunes médecins n’ayant rien d’utile ou d’honnête à dire, mais relayant la propagande gouvernementale ou entrepreneuriale sur la médecine virtuelle, les consultations virtuelles, les médicaments, les vaccins, les pandémies et épidémies, la médecine verte, l’euthanasie, l’immigration illégale et d’autres sujets augmentant les coûts de la santé, sans que les patients aillent mieux mais en les rendant tous plus délicats, voir hypochondriaques.
• Les nôtres d’abord. Ne plus suivre les mauvais conseils et exemples imposés par l’UE tel par exemple celui du Royaume Unis, où en 2024, il a été révélé que les demandeurs d’asile (y compris ceux dont la demande a été rejetée) et les migrants en situation irrégulière bénéficiaient d’un traitement prioritaire gratuit dans les hôpitaux du NHS: sauter les listes d’attente et être pris en charge en moins de quinze minutes aux urgences. Tous ces immigrés bénéficient d’un bilan de santé complet, de traitements et d’orientations vers des spécialistes
sans le moindre délai. Les immigrés illégaux ont même un accès immédiat aux médecins généralistes et aux dentistes. Ce dispositif suscite le mécontentement des contribuables qui versent des sommes considérables pour un système de santé britannique défaillant, alors qu’eux sont souvent contraints d’attendre des mois pour être reçus, examinés, obtenir un diagnostic ou commencer un traitement. Quiconque remet en question cette pratique, ou ose contester un quelconque aspect de l’immigration, est aussitôt étiqueté extrême droite et taxé de racisme. Si il diffuse ses opinions, il risque fort de finir en prison ou de perdre son emploi.
• Alors qu’en Amérique latine, par exemple au Panama il y a des files d’attente rapides réservées aux retraités tant à l’hôpital que à la banque etc, en Europe dans des services hospitaliers d’urgences, les patients âgés sont soit systématiquement soit souvent relégués en fin de file d’attente. Chez nous, toute personne de plus de 70 ans doit bien trop souvent attendre que les patients plus jeunes aient été examinés ou opérés. Cela doit changer.
Chers patients gardez bien l’esprit que, en droit, le préjudice n’est pas seulement la perte subie, ce qu’on vous a pris ou volé. C’est aussi ce que vous auriez dû recevoir et que vous ne recevrez jamais si vous ne manifestez pas en grand nombre pour exiger que votre système de santé soit remis rapidement d’aplomb.
Docteur Dominique Schwander
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Le mien part en retraite, j’en ai trouvé un , un autochtone. L’angoisse est maintenant de le voir partir ailleurs ou tomber malade à son tour. Le statut de médecin référent a tout fichu par terre.