L’Algérie demande une action islamique à l’ONU pour « préserver » le statut de Jérusalem

Notre inénarrable autocrate Tebboune se préoccupe du statut arabe,juridique et islamique,  de Jérusalem. Il appelle à une action « arabe » amalgamée à Islamique, faisant fi des arabes  chrétiens, même s’ils sont devenus très minoritaires, racialisant le conflit ! (Je rappelle que  George Habache fondateur du FPLP était un arabe chrétien).

Tiens il oublie de citer les palestiniens  dont il n’est pas fait mention dans la déclaration de 1948 qui ne clôturait pas le statut à venir.
Celui-ci restait à définir. Le sort des armes en a décidé autrement par des guerres à chaque fois  déclenchées par les pays arabes, guerres perdues contre un tout petit pays légalement mis  en place par les institutions internationales et dont le Hamas veut la totale éradication.
On ne peut courir deux lièvres à la fois, dit la sagesse populaire ! Une chose et son contraire…
Juvénal

 par Madjid Makedhi, 28 septembre 2026 
Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, appelle à la préservation du statut juridique et historique d’Al Qods (Jérusalem) et à faire face aux tentatives de l’occupant israélien d’imposer le fait accompli. «Le statut d’Al Qods n’est pas simplement une question  inscrite à l’ordre du jour d’un processus politique, mais une question de justice et de légalité internationale», affirme-t-il à l’occasion de la réunion ministérielle conjointe de la Ligue arabe et de l’Organisation de la Coopération Islamique des 57 pays musulmans (O.C.I.).
Une réunion, tenue hier à New York, aux Etats-Unis, et consacrée à la question de la ville « palestinienne occupée », dans le cadre de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies. Poursuivant, le chef de la diplomatie algérienne précise que «toute mesure unilatérale visant à modifier le caractère, le statut ou la composition démographique de la ville ne saurait créer de droit ni conférer de légitimité». Dans ce sens, Ahmed Attaf réaffirme «la nécessité de préserver le statu quo historique et juridique en vigueur dans les lieux saints musulmans et chrétiens, en particulier à la mosquée Al Aqsa dans son intégralité». Ahmed Attaf appelle, ainsi, à «passer à une action arabe et islamique coordonnée au sein des Nations unies et dans les différentes instances internationales, afin de défendre le statut juridique d’Al Qods, de faire face aux tentatives d’imposer le fait accompli et de renforcer la protection juridique et politique des habitants d’Al Qods». «La protection de la ville d’Al Qods, la préservation de ses lieux saints et la sauvegarde de son identité demeurent une responsabilité collective qui exige de rejeter l’occupation, de refuser de s’y accommoder et de ne pas transformer ses violations en une réalité ordinaire», martèle Ahmed Attaf, cité dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Le statut d’Al Qods, rappelons-le, est l’une des questions les plus épineuses de ce conflit. Le plan de partage de la Palestine voté par l’ONU en 1947 prévoyait un statut spécial, international, pour la ville palestinienne du fait de son importance pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Mais depuis la guerre de 1967, Israël a annexé Al Qods. Cette annexion n’est pas reconnue par l’ONU. Ces dernières semaines, l’occupant israélien encourage plusieurs pays, avec lesquels il entretient des relations diplomatiques, d’installer leurs ambassades à Jérusalem-Est (Al Qods). Et cela dans le cadre d’une stratégie visant à imposer un changement unilatéral du statut de la ville.
Établissement de l’État palestinien
Cette tentative intervient au moment où plusieurs capitales occidentales reconnaissent l’Etat palestinien et appellent à son établissement. Cette question a été évoquée à nouveau, samedi, par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, le chef de la diplomatie russe a mis en garde contre la dégradation rapide de la situation en Cisjordanie occupée, en raison de l’intensification des activités coloniales israéliennes, critiquant le retard dans la mise en œuvre du plan de paix pour la bande de Ghaza, approuvé par le Conseil de sécurité de l’ONU. Poursuivant, Sergueï Lavrov a exprimé la disponibilité de son pays à «coopérer de manière constructive avec les différentes parties internationales afin de contribuer à la réalisation de la stabilité et de l’apaisement au Moyen-Orient», soulignant que «le moment est venu de garantir l’établissement de l’Etat palestinien».  source   Juvénal

 4 total views,  4 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Soyez le premier à commenter