Le 22 septembre 2026, devant l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump a prononcé des mots clairs et sans ambiguïté : Il n’existe pas de gouvernement mondial, et tant que je serai président, il n’y aura pas de taxes mondiales.
Il a dénoncé l’agenda d’extrême-gauche de bureaucrates mondialistes que personne n’a jamais élus, rappelé l’intervention de son administration pour bloquer une taxe carbone mondiale secrète sur le transport maritime, et affirmé le droit souverain de chaque nation à contrôler ses frontières. Il n’existe aucun droit humain à l’immigration illégale, mais il existe un droit à demeurer une nation souveraine. »
Voilà, en quelques phrases, ce qui mérite l’hommage que nous lui rendons. Trump refuse l’uniformité forcée, le nivellement par le bas, la gouvernance mondiale qui dilue les peuples, les cultures et les démocraties nationales au profit d’une technocratie non élue. Il défend ce qui rend le monde intéressant et viable : la diversité des nations souveraines, chacune maîtresse de son destin, de ses frontières et de ses choix.
La mondialisation sauvage – celle qui ouvre les portes sans condition, impose des taxes climatiques mondiales, cherche à contrôler l’intelligence artificielle par des schémas globalistes, et traite les États comme de simples administrations locales – ce n’est pas un progrès. C’est une menace pour la liberté et la paix.
On n’ose imaginer ce qu’aurait été ce moment avec un Biden ou un Obama à la Maison-Blanche. L’alignement avec Macron et der Leyen aurait sans doute été total : escalade rhétorique et militaire contre la Russie, pression accrue sur Israël et Benjamin Netanyahu, poursuite d’une diplomatie de la « vertu » qui confond souvent moralisme et réalisme. Trump, pour sa part, a choisi une autre voie : la souveraineté d’abord, la négociation depuis une position de force, le refus de laisser les institutions internationales dicter la politique intérieure américaine.
Certes, sur d’autres sujets, mon désaccord avec Trump est net : ses critiques des personnes transgenres – qu’il a évoquées en parlant de mutilations et de troubles mentaux »– sont excessives, maladroites et inacceptables. C’est un débat de société complexe qui mérite nuance, respect des personnes et protection des mineurs, pas des formules caricaturales. Mais face aux véritables fous de guerre qui, en Europe, poussent à l’escalade sans fin, cette erreur de jugement apparaît comme un péché véniel. On peut être en désaccord profond sur les questions de genre tout en reconnaissant que le combat contre la gouvernance mondiale et pour la souveraineté des nations est d’une autre ampleur.
Trump n’est pas parfait. Aucun dirigeant ne l’est. Mais en refusant l’utopie uniformisante qui veut faire de la planète une seule administration sous la direction de bureaucrates non élus, il rappelle une vérité simple : la beauté du monde vient de sa diversité, pas de son homogénisation. Les nations libres, fières et souveraines restent le meilleur rempart contre les totalitarismes soft du mondialisme. Pour cela, au moins, il mérite d’être entendu – et, sur ce point précis, salué.
Christine Tasin
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