Je ne comprends pas, pourquoi ils veulent nous taxer à mort, pourtant on doit être en excédent vu ce que l’Etat/l’UE fait de notre argent :
1,5 million d’euros pour étudier le rire des femmes: merci l’Europe !
Il faut qu’on s’excuse. On n’avait pas compris que la France était à l’agonie faute de rire féminin.
Heureusement, le Conseil européen de la recherche vient de sauver la nation. Erica Ciccarella, « chercheur » (sic !) au Centre d’études supérieures de la Renaissance à Tours (Indre-et-Loire), vient d’obtenir 1,5 million d’euros pour 5 ans pour étudier le rire des femmes. Le projet s’appelle très sérieusement « LAUGHTHER ».
1,5 million. Un million cinq. Pour rire.
Pendant qu’on nous explique qu’il n’y a plus d’argent pour les hôpitaux, qu’il faut fermer des classes, qu’il faut « faire des efforts » sur les retraites et que l’université de Tours elle-même n’a même plus de quoi payer le chauffage de ses amphis en hiver, l’UE a trouvé la priorité absolue.
Soyons honnêtes, c’est un investissement stratégique. On a des usines qui ferment, une dette à 3 300 milliards, des gamins qui ne savent plus lire à 10 ans, mais on va enfin savoir comment les femmes auteur du 16ème siècle rigolaient. Ouf.
Le pire, c’est que ce n’est même pas de l’humour. Le communiqué officiel précise qu’il s’agit de « comprendre l’humour des autrices (désolé mais la patronne de RR ne veut pas des féminins à la mords-moi-le-noeud dit-elle). Comprendre. Avec 1,5 million. Pendant 5 ans. Soit 300 000 euros par an pour analyser des blagues d’il y a 400 ans.
On aimerait rire avec elles. Vraiment. Mais là, c’est un rire un peu jaune. Celui du contribuable qui paie.
Parce que ces 1,5 million, ce sont nos sous. Ceux de l’Europe, donc les nôtres. Cet argent qui aurait pu financer 30 infirmières, 50 apprentis, ou 10 projets sur les cancers, le stockage d’énergie, l’IA. Non, il part dans le rire féminin à la Renaissance.
Félicitations à la lauréate, elle a bien joué le système. Elle a coché toutes les bonnes cases du dossier : femme, genre, déconstruction… Jackpot automatique.
Dans le monde merveilleux de la recherche européenne, tu as deux options: tu cherches un remède à Alzheimer et on te dit « pas de budget », ou tu proposes « le rire écoféministe intersectionnel dans les manuscrits oubliés » et tu repars avec un chèque de millionnaire.
On ne rigole plus. On subventionne le rire.
Joël
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c’est vrai que au bout de plusieurs décennies de mariage,c’est plus compliqué de faire rire nos femmes,celles des autres,c’est compliqué aussi,à cause de l’age,la vitalité baisse,il nous reste la chatouille,en principe ça marche,c’est peut etre la conclusion de cette étude.C’est sur que quand on entend les humoristes de France inter,ça donne plutot envie de pleurer,que de rigoler.Pourtant,notre génération,on a beaucoup travaillés,mais on a également beaucoup rigolés,c’était pas toujours très fin,Dieu nous a pardonné,nos femmes ça a été plus compliqué parfois.On va passer pour d’affreux macho,c’est pas grave on assume,de gentils machos.Pour la déconstruction(merci sandrine)je connais,mais dans le batiment,c’était surtout les murs,les cloisons,les sols et autres qui étaient déconstruits,les hommes sont restés des hommes dans le bon sens du terme bien sur.
La connerie humaine dans toute sa splendeur. Etudions pourquoi nos compagnes ne rient plus quand elles passent à la caisse du supermarché ou à la pompe des stations-service.
Le Coq Libre et Micheline sont bien plus intéressants à écouter voire étudier, c’est aussi bon pour le moral que pour le vocabulaire. Appréciez 😉
https://x.com/Lecoqlibre59/status/2098489838173348172
Pour rappel et pour le plaisir, la première
https://x.com/Lecoqlibre59/status/2096886121087016997