Environ 80 policiers/CRS ont été mobilisés pour faire respecter l’interdiction le week-end du 29-31 août 2026. C’est une récidive (opérations similaires en 2024 et 2025). Le directeur de cabinet du préfet a parlé d’Escobarisation(1) : une stratégie pour se rendre sympathiques, acheter le silence des habitants et diffuser une image positive du trafic.
Ce que l’on peut en déduire sans détour : l’État a donc les moyens juridiques et opérationnels d’empêcher un événement public visible, annoncé et localisé (rassemblement + distribution + animations). Un arrêté d’interdiction de rassemblement avec des forces de police en nombre suffisent pour bloquer ça. C’est du maintien de l’ordre classique sur un point précis et temporaire.
Pendant ce temps, il semble que le deal quotidien près des écoles (ou dans les cités) continue, partout en France et notamment à Paris ! Comment le comprendre ?
– Il est diffus, mobile, souvent discret, adossé à des réseaux qui contrôlent le terrain, avec des guetteurs, des points de deal rotatifs et une économie parallèle qui s’est installée sur des années.
– Il repose sur une demande locale forte, une impunité relative (saisies et interpellations régulières mais sans asphyxie durable des organisations), et parfois une tolérance de fait dans certains quartiers où l’État a perdu le monopole de la violence légitime et de la protection des habitants.
2. Stratégie des trafiquants : ils aides des familles -pourtant déjà bien aidées par la CAf- pour acheter de la légitimité locale. C’est classique dans les zones où les institutions sont perçues comme absentes ou inefficaces tout simplement parce que la France et ses ressortissants sont peu nombreux. Empêcher ça est logique ; ne pas s’attaquer plus efficacement à la source (le trafic lui-même) laisse le terrain aux mêmes acteurs. Pourquoi ????
3. Priorités et moyens : mobiliser 80 policiers un week-end pour un événement ponctuel est possible. Maintenir une pression continue sur les points de deal, sécuriser les abords d’écoles au quotidien et démanteler les structures demande des effectifs, des procédures et une continuité que les chiffres d’interpellations/saisies ne traduisent pas toujours en diminution durable du phénomène. Pourquoi ? Serait-ce qu’il y aurait trop de juges du mur des cons sur Paris qui, de fait, rendent les actions policières nulles et non avenues ?
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J’en ai écrit des posts où je démontre qu’aux termes même des motivations de la Cour de Cassation et des Cours d’appel la police, les préfets, la magistrature, la classe politique de gouvernement et des assemblées sont tous complices du trafic de dope en France selon la conception contemporaine de complicité qui considère que ceux qui ont les moyens et le devoir d’agir ne font rien. L’état régalien a les moyens d’agir par la détention du monopole de la violence légitime et la connaissance parfaite de tous les acteurs dudit trafic, le devoir d’agir pour faire cesser un trouble public et les assemblées ont les moyens de voter toutes les lois Bukelé en vigueur au Salvador.
Depuis 1970 ils ne font rien, ils sont complices, au surplus complices dans la durée.
Vous voulez éradiquer le trafic de dope en France ? En 2027 votez Bukelé ! C’est le seul capable, en France il n’y a personne comme mon nom.
Arrêter les dealers, vous n’y pensez pas, comment ils vont faire nos desputes pour trouver de la poudre et se remplir le nez.
D’autant plus que Nicolas paie déjà toutes les fournitures scolaires et , comme tout ce matériel n’est pas sorti de la poche des parents, tout est cassé, perdu dès la première semaine par les élèves divers.