Le leader de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon : quand son surnom de « Santerre », issu de sa jeunesse militante trotskiste ressurgit Germain de Lupiac,le 11 août 2026 (Epoch Times)
Sans chercher à faire de la psychanalyse de café du commerce, (qui parfois est
sous-tendue de bon sens), le passé de révolutionnaire trotskiste de Mélenchon nous révèle son « moi profond et subconscient« . Ce personnage trouble, à la fois double et égocentrique à l’extrême est inquiétant pour nombre de nos concitoyens républicains !
Lui qui, autrefois, fut un thuriféraire élogieux de Pol Pot, pourrait réactiver facilement l’idéologie criminelle de celui-ci par l’éradication du « peuple premier » indigène en lui appliquant son concept de « Nouvelle France » allogène destiné à l’éliminer physiquement.
Ses séides Ballykoko et Miss Piggy nous ont déjà prévenu de la contestation des résultats des urnes par la rue si le peuple français, un et indivisible votait mal en 2027 !
LA RÉVOLUTION EST OUVERTEMENT AU PROGRAMME DE LFI !
Derrière ce surnom Santerre de Jean‑Luc Mélenchon se profile la figure d’Antoine‑Joseph Santerre, acteur de la Révolution française et officier républicain envoyé en Vendée pendant la guerre civile, auquel certains auteurs attribuent un projet d’empoisonnement et de gazage des populations vendéennes.
Cette référence, assumée par le fondateur de La France insoumise comme un hommage au soulèvement populaire de 1789, alimente aujourd’hui des lectures très contrastées de son imaginaire politique, entre défense d’un récit républicain radical et dénonciation d’un héritage jugé inquiétant par certains de ses adversaires intellectuels.
Un pseudonyme venu de la Révolution
Dans un portrait publié en 2012, Le Monde rappelait que Jean‑Luc Mélenchon, « lorsqu’il était trotskyste tendance lambertiste, s’était choisi le pseudonyme de “Santerre”, en hommage à Antoine‑Joseph Santerre (1752‑1809), qui participa à la prise de la Bastille en 1789 et conduisit Louis XVI à l’échafaud en 1793 », selon Le Monde. Pour le dirigeant de gauche, la Révolution française constitue depuis longtemps une matrice centrale de discours, de symboles et de références, qu’il convoque régulièrement dans ses meetings.
Dans un entretien cité par Le Monde, il confie ainsi : « Le tonnerre de la Révolution, l’onde de choc de 1789 m’habitent encore », revendiquant une « culture historique » nourrie de grandes figures comme Robespierre ou Saint‑Just. Cette appropriation s’inscrit dans une tradition plus large de la gauche française, qui puise dans 1789, la Commune ou le Front populaire pour structurer ses récits politiques.
Les historiens interrogés soulignent toutefois que Mélenchon s’efforce de réactualiser cet héritage sous une forme qu’il présente comme démocratique, parlant de « révolution citoyenne » ou d’« insurrection civique » plutôt que de Terreur. Selon Pierre Serna, il encadre ainsi « une sorte de colère et d’indignation perceptibles », en la situant dans une zone qu’il décrit comme légale et légitime à la fois.
Santerre, figure controversée de 1793
Antoine‑Joseph Santerre, brasseur du faubourg Saint‑Antoine devenu général de la Garde nationale, est une figure bien identifiée de la Révolution, même s’il ne dispose pas d’une biographie académique récente. Il participe à la prise de la Bastille, joue un rôle lors des journées révolutionnaires et accompagne Louis XVI à la guillotine, ce qui en fait une icône pour certains courants jacobins, mais aussi une cible pour des lectures très critiques de la période.
Dans une chronique publiée au Journal du dimanche, le philosophe Michel Onfray décrit un personnage « escroc, lâche et vil », présent « dès qu’il y a du sang versé ou des malversations », l’accusant de s’être enrichi aux dépens des biens confisqués à la noblesse et au clergé. Il souligne son rôle dans la répression contre‑révolutionnaire et sa participation à des épisodes sanglants de la Révolution, comme les massacres de Septembre.
C’est surtout son passage en Vendée qui concentre les critiques les plus lourdes. Selon Onfray, Santerre obéit à un projet de « génocide » porté par Robespierre, avec l’idée d’empoisonner les sources et le pain, de recourir à des « fumées soporifiques » à base d’arsenic et de vitriol, et de prévoir un « monument pour la combustion des corps », en s’appuyant notamment sur les écrits de l’historien Louis Blanc.
Ces accusations font l’objet de débats historiographiques nourris sur la qualification de « génocide vendéen » et sur la portée réelle de ces projets.
Ce que Mélenchon revendique – et ce qu’il élude
Pour ses partisans, le choix de « Santerre » par le jeune militant lambertiste renvoie d’abord au symbole du peuple en armes de 1789, plus qu’aux opérations vendéennes. Jean-Luc Mélenchon se présente comme « totalement jacobin, révolutionnaire, républicain et français par passion », revendiquant le volontarisme politique et la centralité du peuple comme sujet historique. Dans ce récit, Santerre incarne avant tout la mobilisation des faubourgs parisiens, la rupture avec l’Ancien Régime et l’affirmation de la souveraineté populaire.
Ses critiques estiment au contraire que cette référence témoigne d’un rapport problématique à la violence révolutionnaire. Onfray interroge « ce que savait Mélenchon d’Antoine‑Joseph Santerre quand il plaça son engagement trotskiste sous le signe de cet homme », jugeant que cette admiration traduirait une méconnaissance de l’histoire de la Révolution « en général et surtout pas celle de la Révolution française en particulier ».
Des historiens cités par Le Monde nuancent cependant cette lecture. Patrice Gueniffey relève que Mélenchon « réinvente un discours et un imaginaire authentiquement de gauche » dans un contexte où les grands récits ont disparu, tandis que Christophe Prochasson décrit une « culture de maître d’école » davantage centrée sur les grands personnages que sur une historiographie marxiste. Ils y voient moins une approbation explicite des méthodes de la Terreur qu’une mobilisation de mythes nationaux pour soutenir un projet de transformation politique contemporaine.
Un débat relancé par la campagne de 2027
Le lancement de la campagne présidentielle de Jean‑Luc Mélenchon, début juin 2026 à Saint‑Denis, a remis en avant ses références révolutionnaires, au moment où il installe un duel avec le Rassemblement national en vue de 2027. Devant plusieurs milliers de personnes, il a affirmé que « la primaire est finie » et s’est posé en candidat principal à gauche pour contrer le parti de Jordan Bardella, dénonçant un « suprémacisme » qui diviserait les peuples « par ethnies et religions ».
Dans cette séquence, son attachement à la Révolution française, à la figure du « peuple en marche » et à la « révolution citoyenne » constitue un marqueur identitaire fort, qui nourrit sa stratégie de rupture avec les institutions de la Ve République. Mais cette même matrice alimente, chez ses opposants, la mise en cause d’un imaginaire jugé excessivement jacobin, nationaliste ou complaisant à l’égard de la violence politique, notamment à travers la figure de Santerre.
Le débat sur ce surnom, longtemps resté confidentiel, s’inscrit ainsi dans une confrontation plus large autour des usages de l’histoire révolutionnaire dans la vie politique française contemporaine. Entre hommage au soulèvement populaire, dénonciation d’un héritage sanglant et relecture critique par les historiens, « Santerre » pourrait résumer, à lui seul, les lignes de fracture mémorielles qui entourent le récit politique de Jean‑Luc Mélenchon à l’approche de 2027.
source Juvénal de Lyon
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Mélenchon, l’Insoumis en chef n’aime pas les patrons, surtout s’ils font fortune, ces nuisibles. Il rêve de faire de la France un nouveau Venezuela et a mis au point pour cela un petit manuel de la ruine, mêlant étatisation complète de l’économie, broyeuse fiscale et retraite à 60 ans, sur fond d’une fantasmagorique annulation de la dette. (Il a 75 ans, il est temps de s’appliquer à lui-même la limite d’âge, ses neurones sont surmenés !). Au fait, quel est le montant de sa pension de retraite sur fonds publics ???
Je me souviens d’une époque où ceux qui n’étaient pas d’accords entre eux réglaient leurs différents au pistolet …
Mélenchon confond la Révolution française et la révolution russe de 1917.Son rêve est de rétablir les grandes purges et l’holodomor. Mélenchon, Le petit Staline de poche.
On me dit que ce brillant directeur d’entreprise a coulé un journal bisontin dont il fut aussi caricaturiste, son talent caché. Il me manque quelques éléments sur je sujet…
Les créanciers avaient exigé le remboursement des dettes. Un trauma indélébile…
Santerre et (est) sans scrupule, un cynique!