S’ils nous empêchent d’aller voter, on fait quoi, les copains ? Partie 1 sur 5

L’idiote verte a mis les pieds dans le plat.  Pas question de respecter les urnes. Bref, un appel à la guerre civile pour interdire aux Français, s’ils le voulaient, de choisir un Président, des députés, des ministres du côté des « patriotes ».

On ne se faisait pas d’illusions, on sait que Mélenchon, notamment, ne pense qu’à cela, il pense que 2027 c’est l’occasion en or, après ce sera trop tard, il sera d’ailleurs trop vieux. Pas question de respecter le verdict des urnes si les Français penchaient un peu trop du mauvais côté. Bref, un appel à l’émeute, à la violence… pour empêcher les Français d’aller voter et/ou un appel à la guerre civile pour interdire aux Français, s’ils le voulaient, de choisir un Président, des députés, des ministres du côté des « patriotes ».

N’y a-t-il que 2 alternatives ? Se coucher en restant aux abris ou bien se battre contre les assassins de la liberté ?

Première partie : c’est le bordel, des batailles de rues mais le gouvernement en place fait ce qu’il peut et sait faire, des forces de l’ordre partout, rassemblements interdit

Si des gens armés occupent les rues pour empêcher physiquement les citoyens d’aller voter, ce n’est plus de la désobéissance civile, c’est une atteinte grave à l’ordre public et au droit de vote, donc un crime.

Selon la loi, le citoyen lambda n’a ni le devoir ni le droit de s’armer pour rétablir l’ordre lui-même. Voici ce qu’il peut et doit faire, dans l’ordre du réalisme et de légalité :

 1. Priorité absolue : la sécurité personnelle
Ne vous mettez pas en danger inutilement, surtout si vous êtes à main nue face aux kalashs nombreuses dans certaines banlieues. Si la situation est trop tendue (armes visibles, menaces directes, barrages), restez en sécurité. Un vote n’est pas plus important que votre vie ou celle de votre famille. Documentez à distance si c’est possible sans risque (photos, vidéos, témoignages), mais ne cherchez pas l’affrontement.

2. Alerter immédiatement les autorités
– Appelez le 17 (police/gendarmerie) ou le 112. Signalez précisément ce qui se passe : localisation, nombre approximatif de personnes, présence d’armes, nature des menaces.
– Contactez la préfecture de votre département. Les préfets ont l’autorité pour réquisitionner les forces de l’ordre et, si nécessaire, demander le soutien de renforts.
– En cas de blocage massif et organisé le jour du scrutin, le ministère de l’Intérieur et le gouvernement sont responsables de garantir l’exercice du droit de vote. C’est leur obligation constitutionnelle.

Empêcher quelqu’un de voter par la force ou la menace est un délit (voire un crime selon les circonstances). Les forces de l’ordre ont le monopole de la force légitime pour y mettre fin.

 3. Recourir aux mécanismes démocratiques existants
– Si le scrutin est entravé dans certains bureaux, les autorités électorales (mairie, préfecture, Conseil constitutionnel pour la présidentielle) peuvent prolonger les horaires, déplacer des bureaux, ou annuler et reprogrammer le vote dans les zones concernées.
– Des recours judiciaires sont possibles après coup pour contester les résultats si l’intimidation a faussé le scrutin.
– Les médias, les élus d’opposition, les associations de défense des libertés publiques peuvent être saisis pour faire pression et documenter.

 4. Ce qu’il ne faut pas faire selon la loi
Prendre les armes soi-même, organiser des milices citoyennes ou répondre à la violence par la violence. Cela transforme rapidement une crise d’ordre public en chaos généralisé, et le citoyen lambda se retrouve alors exposé aux poursuites pénales et à une escalade incontrôlable. La légitime défense existe dans le droit français, mais elle est strictement encadrée (proportionnalité, immédiateté de la menace) et ne consiste pas à  aller débloquer les rues .

Quid de la réalité politique?
Un État digne de ce nom ne laisse pas des groupes armés contrôler l’accès aux bureaux de vote. Si cela se produisait à grande échelle et que les autorités restaient passives, ce serait le signe d’un effondrement de l’État de droit, bien plus grave que n’importe quelle alternance électorale. Dans ce cas extrême, la responsabilité reviendrait d’abord aux institutions (police, gendarmerie, justice, gouvernement), pas au citoyen isolé.

 Mais il faut être lucide, nous ne sommes pas à l’abri.. La violence armée dans les rues le jour du vote n’est sans doute jamais une solution ; c’est la négation de la démocratie elle-même. Je sais bien qu’à ce jeu-là trop souvent qui perd gagne, et que l’histoire est riche d’exemples où les plus violents, les plus déterminés, qui le plus souvent sont les moins démocrates remportent sinon les élections du moins le pouvoir… Mais il est difficile de se résigner en ne faisant rien.

Je vous invite à lire les 4 articles qui suivent celui-ci et qui évoquent un certain nombre de faits/moments/personnages  historiques qui montrent que, en cas de crise grave, un certain nombre de gens, au cours de l’histoire, ont réagi et ont fait l’histoire, pour le meilleur ou pour le pire… C »est juste le réel..

 

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6 Commentaires

    • Bonjour,

      Les automitrailleuses ont certains mérites.

      Quand j’étais gosse, j’avais le modèle de la Panhard de Solido :=)

  1. Macron décrètera la situation insurrectionnelle après les élections, les annulera et conservera le pouvoir.
    Tout bénéfice pour lui (Comme Bouteflika avec le FIS)

  2. Et les fachos, ce serait nous? Merde, alors! La Tondelière est une saloperie de la pire espèce. Elle et ses pareils méritent le falot.