Ugh ! Bruxelles a parlé. Bruxelles a exigé. Bruxelles a brandi le Digital Services Act, les amendes à 120 millions et la fameuse sentence de Thierry Breton : En Europe, l’oiseau volera selon nos règles.
Et Elon Musk, ce terrible milliardaire amoureux fou de la liberté a obéi.
Il a ouvert le code de son algorithme. Il a promis de rendre visible chaque demande de censure gouvernementale. Il a déclaré, avec une politesse presque excessive : Toute censure imposée par les gouvernements est désormais clairement visible.
Bravo, Elon ! Tu as parfaitement compris l’esprit de Bruxelles (comme Prévert, je dis tu à ceux que j’aime)… La transparence, c’est pour les autres.
Les plateformes doivent être transparentes. Les citoyens doivent être protégés. Les algorithmes doivent être inspectés. Mais les demandes de retrait venues de l’Union européenne (3 831 en 2025, dont 90 % acceptées) ? Ah non, ça, c’est confidentiel. C’est de la protection de la démocratie. C’est du combat contre la désinformation . C’est, en un mot, du travail de professionnel.
Musk a donc fait exactement ce qu’on lui demandait : de la transparence. Sauf qu’il a oublié de demander l’autorisation de regarder dans l’autre sens. Il a ouvert le capot de X… et a laissé le public regarder qui tient le volant côté institutions.
Résultat : Bruxelles voulait voir comment X manipule l’information. Elle découvre, un peu trop tard, que la transparence est un miroir à deux faces. Et que le miroir, une fois posé, reflète aussi les 8 730 demandes d’informations sur les comptes d’utilisateurs !!!!!
On croirait presque à une farce. Le grand censeur européen exige de la lumière… et se retrouve sous le projecteur.
Merci, Elon. mille mercis Elon. C’est un jour ô combien faste ! En obéissant si parfaitement, tu as offert à Bruxelles le plus élégant des pièges : celui de sa propre rhétorique. La liberté d’expression n’a pas besoin de grands discours. Parfois, il suffit d’accepter les règles… et de les appliquer jusqu’au bout.
Chapeau bas, l’artiste !
421 total views, 421 views today


Thierry breton, le seul qui ne défend pas son pays. Ce nuisible à tête de rat me sort par les yeux.
l’UE,qui s’arroge le droit d’être le garant de la démocratie,est une dictature qui ne dit pas son nom.