Rendons à César ce qui est à César et à Bénito ce qui est à Bénito (1). L’ historien Jean Sévillia nous rappelle que le terme fasciste appartient au mouvement italien créé par Mussolini, mouvement d’inspiration socialiste dont Bénito était un membre éminent de la direction nationale du PSI. Ce mot galvaudé pour dédouaner la gauche et amalgamé avec celui du Parti Socialiste des Travailleurs Allemand (NSDAP Nationalsozialistische Deutsche Arbeiter Partei) est devenu un mot valise contrefait pour donner une bonne conscience à une gauche marxisante et totalitaire par la « réductio ad hitlerum » de tout opposant à sa doxa. Ce terrorisme intellectuel éculé fonctionne encore pour certaines populations dont la culture historique est quelque peu déficiente… »et ça marche toujours » à la droite de LFI pour disqualifier moralement l’adversaire !!! Rappelons-le sans-cesse !
Assimiler au fascisme (1), tout courant situé à droite de la droite, comme le font les pseudo-antifascistes de tout poil, n’éclaire en rien le débat politique et conduit à de graves contresens dans l’interprétation de l’Histoire.
Il faut revenir à la source et d’abord prendre en compte le fait que le fascisme, mot né en Italie, désigne stricto sensu le mouvement fondé par Mussolini, mouvement qui eut ses spécificités irréductibles.
Le grand historien italien du fascisme Renzo De Felice insistait ainsi sur « l’impossibilité et le contresens d’assimiler le fascisme au nazisme », en dépit de leurs analogies.
La Vraie Nature du fascisme italien, de Lucien Jaume, 318 p., 22,90 €. Tallandier
Lucien Jaume, philosophe et historien de tradition libérale, auteur notamment d’une biographie de Tocqueville, s’attache, dans un brillant essai, à dégager une juste définition du fascisme mussolinien, à partir des idées et du projet de son fondateur.
L’auteur commence par rappeler que Mussolini, jeune instituteur puis journaliste, venait de l’extrême gauche socialiste. Sa formation première s’enracinait dans la lecture de Marx, mais aussi de Nietzsche et de Georges Sorel.
Sa pensée, ensuite, s’élabora dans la rencontre avec Giovanni Gentile, figure intellectuelle de premier plan, qui sera le grand philosophe du fascisme.
C’est pendant la Première Guerre mondiale que Mussolini verse dans le nationalisme radical et l’exaltation de la guerre comme accoucheuse d’un ordre nouveau.
Il invente le totalitarisme (le mot et la chose) en défendant un modèle social où l’État occupe toute la place, l’individu n’étant qu’un rouage au service du collectif.
Lucien Jaume montre que le style fasciste, inspiré par le futurisme de Marinetti (« vitesse, violence, véhémence »), et son esthétique destinée à mobiliser les masses reposent sur l’ambition de créer un homme nouveau.
D’où un conflit avec l’Église, notamment à propos de l’éducation des enfants (l’auteur rappelle utilement à cet égard Non abbiamo bisogno, l’encyclique antifasciste publiée par Pie XI en 1931).
L’antisémitisme mussolinien, apparu tardivement, culminera sous la république de Salò, tragique alignement sur l’Allemagne nazie.
« Le fascisme historique, observe Lucien Jaume, a bien été, comme il le souhaitait, une révolution anthropologique. » Celle-ci a mal fini, comme toutes les révolutions.
Ils s’en foutent pour ceux qui savent, quant à la grande majorité de la meute, peu leur chaut, ils répètent des slogans qui marchent auprès d’un électorat de même niveau. Chez les décérébrés peu importe le sens des mots, ils se contentent des âneries que leur enseignent leurs maîtres à penser. Ils ont un’ grand tribun’ qui joue très bien de cet exercice.
Décérébrer les élèves pour rendre leur cerveau dusponible à l’idéologie dominante était l’objectif de Peillon, ancien sinistre de l’éducation nationale, étrangement disparu… en Suisse?. Mission réussie !!!
Ils s’en foutent pour ceux qui savent, quant à la grande majorité de la meute, peu leur chaut, ils répètent des slogans qui marchent auprès d’un électorat de même niveau.
Chez les décérébrés peu importe le sens des mots, ils se contentent des âneries que leur enseignent leurs maîtres à penser.
Ils ont un’ grand tribun’ qui joue très bien de cet exercice.
Décérébrer les élèves pour rendre leur cerveau dusponible à l’idéologie dominante était l’objectif de Peillon, ancien sinistre de l’éducation nationale, étrangement disparu… en Suisse?. Mission réussie !!!
Sait-on où est le Peillon don’t nous payons Le désastre aujourd’hui ?