
Quelques nouvelles de la haine anti-musulmane dans l’actualité internationale.
▶Mamdani obsédé par les œufs, tandis des émeutes menacent les synagogues…
Après des attaques par des foules musulmanes contre des synagogues, Mamdani envoie des policiers après qu’un musulman a été touché par un œuf.
« Mon gouvernement s’engage à éradiquer la haine anti-musulmane sous toutes ses formes. » 18 mai 2026, par Daniel Greenfield
Après que des foules musulmanes ont attaqué deux synagogues à New York, lors de campagnes violentes approuvées par Zohran Mamdani, il a finalement découvert un incident grave impliquant un lieu de culte qui exige une intervention.

« Je suis au courant de l’incident choquant qui a visé des fidèles lors de la prière du vendredi devant la mosquée Baitul Mamur à Brooklyn, où un homme en prière a été atteint par un œuf. Cet acte haineux est inacceptable et constitue une atteinte aux valeurs qui nous définissent en tant que New-Yorkais. Mon administration est déterminée à éradiquer la haine anti-musulmane sous toutes ses formes et à garantir à chaque New-Yorkais la possibilité de vivre et de pratiquer sa religion en toute sécurité et dans la dignité. La brigade de lutte contre les crimes haineux de la police de New York enquête sur cet incident. »
En tout cas, tous les « New-Yorkais » qui fréquentent les mosquées.
Jetez un œuf sur un musulman et la police débarque. Attaquez les lieux de culte de tous les autres et il n’y a pas de problème.
Des églises catholiques ont été harcelées et vandalisées par des groupes militants du mouvement Black Lives Matter en toute impunité. Des groupes musulmans et marxistes continuent d’attaquer des synagogues, mais si un musulman est la cible d’un jet d’œuf, la brigade des crimes haineux de la police de New York intervient.
Personne n’avait entendu parler de cette histoire auparavant. Avant le tweet de Mamdani, cette attaque aux œufs n’avait fait l’objet d’aucune couverture médiatique, même de la part d’une presse complaisante qui transforme le moindre incident en crime islamophobe du siècle.
Voilà à quoi ressemble la discrimination systémique, et les autorités fédérales devraient la surveiller de près.
Cette histoire d’œufs me rappelle une vieille supercherie concernant une mosquée que j’ai contribué à démasquer il y a quelque temps, impliquant la mosquée de Steinway Street et Omar Rivera, un Latino ivre en deuil de sa sœur qui avait été faussement qualifiée d’« islamophobe » pour avoir uriné sur un mur où se trouvaient en réalité des « tapis de prière » islamiques.
Les fidèles de la mosquée avaient menti et affirmé que Rivera avait pénétré par effraction dans la mosquée, crié qu’il haïssait les musulmans, puis uriné sur leurs tapis.
Tout cela n’était que mensonge. Mais maintenant, ce sont les menteurs qui dirigent la ville.
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▶Musulmans persécutés : l’horreur sous forme de saucisse de porc au menu d’un vol d’expulsion…

Vol d’expulsion vers le Pakistan : des saucisses de porc ont été servies comme repas à bord aux détenus.
Une compagnie de vols charters est contrainte de modifier son service de restauration à bord après qu’un vol d’expulsion transportant 24 hommes vers le Pakistan a servi un petit-déjeuner traditionnel « inapproprié » composé de saucisses.
Un vol d’expulsion de septembre 2025, ramenant 24 hommes de la République d’Irlande vers leur Pakistan natal pour un coût de 473 000 € (550 000 $, 410 000 £), fait l’objet d’un rapport d’un observateur des droits de l’homme, car les détenus ont reçu un petit-déjeuner irlandais complet traditionnel contenant du porc. Le quotidien national The Irish Times affirme avoir obtenu la publication de documents internes du gouvernement concernant ces vols, qui, selon lui, révèlent les carences du service fourni par l’État et ses partenaires privés.
Selon le rapport, les personnes expulsées sont accompagnées à la fois par des policiers chargés de les protéger pendant toute la durée du vol et par un observateur des droits humains qui rédige un rapport sur tout abus constaté lors de leur expulsion. Par exemple, lors d’un vol en 2025, l’observateur décrit comment un expulsé a été maîtrisé puis emmené de force à bord de l’avion après avoir refusé d’y participer volontairement. Il est indiqué que son refus était dû au fait que le ressortissant pakistanais expulsé n’avait pas son téléphone portable sur lui, celui-ci ayant déjà été placé dans ses bagages et rangé en soute.
Concernant le vol de septembre où un petit-déjeuner composé de saucisses de porc était servi, le rapport indique que trois des 24 hommes expulsés avaient été détenus en prison avant leur expulsion, car considérés comme « à haut risque ». Une fois à bord : « la qualité de la nourriture servie était inférieure aux attentes et le fait de proposer des saucisses de porc dans le cadre d’un petit-déjeuner irlandais complet était inapproprié ». Comme le souligne l’Irish Times dans son article, le Pakistan « comprend une population majoritairement musulmane » et des repas halal étaient attendus à bord. Le rapport indique que la compagnie a modifié son service de restauration à bord après cet incident.
Le petit-déjeuner complet fait partie intégrante de la culture culinaire des îles Britanniques et comprend notamment le Full English, le Full Scottish et le Full Irish. Outre les traditionnelles saucisses de porc, le bacon, les œufs au plat, le boudin noir et le pain frit, le petit-déjeuner d’Irlande du Nord, également appelé Ulster Fry, peut inclure une tranche de pain aux pommes de terre, tandis que le Full Irish comprend une tranche de boudin blanc et du pain de soude. De nombreuses personnes considèrent désormais les haricots blancs à la sauce tomate, un aliment relativement récent, comme faisant partie de ces repas, un héritage du rationnement de la Seconde Guerre mondiale et de la pauvreté de l’après-guerre, lorsque les pénuries ont fait des conserves importées un aliment de base.
Bien qu’un repas préparé selon les normes culturelles du pays d’origine puisse paraître anodin, l’accès à une alimentation adaptée peut s’avérer crucial dans certains contextes migratoires. En 2020, un migrant d’origine soudanaise, hébergé dans un hôtel pour demandeurs d’asile financé par le gouvernement à Glasgow, en Écosse, a commis une série d’attaques à l’arme blanche, apparemment en raison du manque de repas « culturellement appropriés » qui le laissaient « affamé ». Comme indiqué à l’époque :
« L’agresseur était un demandeur d’asile soudanais qui confiait à ses amis qu’il avait très faim à l’hôtel. Ces derniers jours, il avait proféré des menaces, et le personnel en avait été informé la veille », déclare Ako Zada, militant de la Communauté kurde d’Écosse. « Les clients étaient nourris trois fois par jour, mais ils se plaignaient de toujours recevoir les mêmes spaghettis et macaronis au fromage. Ce n’était pas conforme à leurs valeurs culturelles. »
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