George Soros, né György Schwartz en 1930 à Budapest (Hongrie) dans une famille juive, a survécu à l’Holocauste. Il a fait fortune comme spéculateur financier (notamment en 1992 contre la livre sterling britannique). Depuis les années 1980, il a consacré des dizaines de milliards de dollars à la Open Society Foundation (OSF), inspirée des idées du philosophe Karl Popper sur la société ouverte : démocratie libérale, droits de l’homme, État de droit, liberté de la presse, minorités et marchés ouverts…
Soros a financé des soi-disant transitions démocratiques en Europe de l’Est après la chute du communisme, des causes dites « progressistes » aux États-Unis (réforme de la justice, immigration, etc.) et des ONG dans le monde.
Il défend publiquement une immigration ordonnée et légale, des politiques d’asile plus généreuses en Europe (notamment lors de la crise de 2015) et critique les gouvernements qu’il juge autoritaires ou nationalistes. Il a explicitement investi 500 millions de dollars dans des projets pour les migrants et réfugiés en 2016, pour favoriser leur intégration économique.
Immigration et Europe : Soros a plaidé pour que l’UE accepte au moins un million de demandeurs d’asile par an et développe des mécanismes de répartition. Il voit dans les flux migratoires un phénomène inévitable de la mondialisation, qu’il faut gérer humainement plutôt que de fermer les frontières. Cela l’a mis en opposition frontale avec des dirigeants comme Orban qui a lancé des campagnes Stop Soros et accusé ses fondations d’encourager l’immigration illégale et de menacer l’identité hongroise/chrétienne. Des tensions similaires existent avec d’autres figures patriotiques, dont le plus emblématique est Donald Trump.
Sur le Grand Remplacement, a priori il n’aurait jamais dit qu’il faut remplacer les peuples blancs par des populations colorées . Néanmoins il vante des sociétés multiculturelles ouvertes, comment ne pas y voir une menace pour les identités nationales et les valeurs traditionnelles européennes, surtout face à l’immigration massive issue de pays musulmans ??? Ses opposants (patriotes, souverainistes) le considèrent comme un ennemi car ses financements soutiennent des causes progressistes et des ONG actives sur les migrations.
En 2023, George Soros a transmis le contrôle de l’Open Society Foundations à son fils Alexander (Alex) Soros, qui en est désormais le président. « Alex », né en 1985, poursuit globalement la même ligne : défense des « droits humains » (je n’ai jamais pu comprendre ni accepter que l’on remplace la magnifique expression « droits de l’homme » qui dit tout, par la pleurnicherie « droits humains », qui ouvre la boîte de Pandore)., lutte contre les discriminations, soutien à la démocratie libérale et aux causes progressistes. Les fondations restent très actives, avec des milliards engagés, même si des réductions d’effectifs ont eu lieu. Alex a notamment réagi à des événements récents en condamnant l’antisémitisme et d’autres haines, tout en maintenant le cap philanthropique familial.
Apparemment, contrairement à ce qui circule sur Internet, Soros n’aurait jamais dit que 500 millions d’habitants suffiraient pour exploiter les richesses de la Terre via un gouvernement mondial avec robotique et esclavage. Cette idée est souvent attribuée à tort à divers globalistes ou à des textes apocryphes mais elle ne serait pas de Soros.
Soros parle parfois de gouvernance internationale renforcée pour réguler la finance, l’environnement ou les migrations mais il rejette a priori un État mondial unique. Il défend une société ouverte, pas un meilleur des mondes totalitaire. Cela n’empêche pas qu’il soit détesté de nombre de patriotes… et pour cause, gageons que Orban est intarissable sur le sujet.
Soros incarne en effet la figure du milliardaire globaliste qui utilise sa fortune pour promouvoir un monde plus ouvert, multiculturel et libéral — ce qui en fait un héros pour la gauche progressiste et un adversaire redouté pour la droite souverainiste, conservatrice ou patriotique attachée à la préservation des nations, cultures et identités européennes. Son argent et sa présence partout dans les salons où tout se décide laisse penser à une ingérence massive dans la politique démocratique et un mépris des frontières et des peuples. On se souvient que son cher Fils a fait la tournée des popotes pendant la crise Covide
Les débats autour de lui sont intenses car ils touchent à des questions existentielles : immigration, souveraineté nationale, identité et rôle de l’argent en politique. Comme souvent, la réalité est plus nuancée que les caricatures des deux côtés.
Quelques citations authentiques du bonhomme :
Sur l’immigration et les réfugiés en Europe (crise de 2015-2016)
« L’UE doit accepter au moins un million de demandeurs d’asile par an pour l’avenir prévisible. Et pour cela, elle doit partager équitablement la charge. »
« L’UE devrait fournir 15 000 € par demandeur d’asile pour chacune des deux premières années… »
« Notre plan traite la protection des réfugiés comme l’objectif et les frontières nationales comme l’obstacle. »
( Déclaration liée à son « plan sur les migrations », Bloomberg, 2015).
« Pour que le système capitaliste mondial survive, il a besoin d’une société qui s’efforce de corriger ses déficiences : une société ouverte mondiale. »
Soros a aussi promis 500 millions de dollars pour des projets en faveur des migrants et réfugiés via ses fondations.
« Une société globale ne signifie pas un État global. Abolir les États n’est ni faisable ni souhaitable ; mais dans la mesure où il existe des intérêts collectifs qui transcendent les frontières, la souveraineté des États doit être subordonnée au droit international et aux institutions internationales. »)
Soros défend régulièrement une « coordination supranationale renforcée » (UE, institutions internationales) tout en rejetant explicitement un État mondial unique.
Alexandre (Alex) Soros, qui a repris les rênes des Open Society Foundations, poursuit globalement la même vision. Il se décrit comme « fier fils » et continue d’investir massivement dans les causes progressistes, les droits humains, la lutte contre les discriminations et l’inclusion. Récemment, il a notamment annoncé des financements contre l’antisémitisme et la haine anti-musulmane. Renvoyés dos à dos, donc…
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Deux malfaisants, Soros et son fils, et un troisième notre clown maléfique qui hante le cirque de l’élysé.