Les médias turcs affirment que « les trois quarts de la Crète devraient appartenir à la Turquie »…

Loutro, un village hors du temps, accessible uniquement par bateau ou à pied

Les médias turcs affirment que « les trois quarts de la Crète devraient appartenir à la Turquie »…

Pratiquement partout où musulmans et non-musulmans vivent à proximité, des conflits fonciers éclatent, les secteurs musulmans revendiquant davantage de terres qu’ils n’en possèdent réellement.

Israël serait soi-disant sur des terres musulmanes « occupées ». Les musulmans revendiquent le Cachemire indien. Ils occupent illégalement le nord de Chypre depuis 1974. Ils revendiquent le sud de la Thaïlande et l’île philippine de Mindanao.

Et maintenant, les Turcs revendiquent la Crète. La réalité est tout autre : la totalité de la Turquie est une terre grecque !

L’histoire et l’archéologie le confirment. Ce sont des conquérants et des occupants d’une terre qu’ils ont volée, mais curieusement, la gauche ne s’indigne jamais de ce fait, alors que dans le cas de la Turquie, contrairement à celui d’Israël, c’est bel et bien la réalité.

Greek City Times 

De nouvelles tensions entre la Grèce et la Turquie ont éclaté suite à des déclarations incendiaires diffusées par des médias turcs affirmant que « les trois quarts de la Crète devraient appartenir à la Turquie ».

Ces propos provocateurs font suite à des informations selon lesquelles Ankara prépare une loi visant à étendre ses revendications maritimes dans certaines parties de la mer Égée et de la Méditerranée orientale.

Selon des reportages diffusés sur la chaîne turque Haber Global, des commentateurs ont mis en garde contre une possible confrontation navale avec la Grèce plus tard cette année et ont même menacé de couler des navires grecs si les tensions s’aggravent.

« Il pourrait être nécessaire de couler l’un des patrouilleurs grecs », a déclaré un commentateur, tout en mettant en garde contre d’éventuels affrontements en septembre ou octobre liés à des différends concernant la pêche et le droit maritime dans des zones contestées.

Ces propos s’accompagnaient d‘affirmations selon lesquelles de vastes portions de la Crète et des îles de la mer Égée orientale « appartenaient historiquement à la Turquie » (sic)

Ces déclarations faisaient référence à des interprétations du traité de Londres et d’accords ultérieurs concernant la Crète lors du déclin de l’Empire ottoman, arguant que certaines parties de l’île auraient dû rester sous contrôle turc — des revendications largement rejetées par le droit international moderne et les traités existants.

Ces propos ont été mis en lumière par la journaliste Maria Zacharaki lors d’un reportage diffusé à la télévision grecque, où elle a déclaré que les médias turcs présentaient un récit selon lequel la Turquie n’autoriserait pas la Grèce à entreprendre des projets en mer Égée ou en Méditerranée orientale sans l’approbation d’Ankara…

Éphèse, le Théâtre :  ces ruines rappelle que ces cités étaient des centres culturels majeurs du monde grec bien avant l’arrivée des populations turciques.

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Les talibans : « Le silence de la jeune fille vierge est interprété comme un consentement »…

De jeunes filles à l’école primaire en Afghanistan. Les talibans n’autorisent pas l’éducation des filles au-delà de la sixième année.

Daily mail

Depuis leur retour au pouvoir en août 2021, les Talibans ne cessent de restreindre les droits humains. Une nouvelle étape vient d’être franchie avec la publication d’un document de 31 pages intitulé « Principes de séparation entre époux ». Ce règlement officialise le mariage des mineurs et impose des directives strictes, notamment pour les jeunes filles dites « vierges ».

Les juges talibans peuvent recourir à l’emprisonnement et aux châtiments corporels pour faire respecter la discipline.

Le silence comme « consentement »

L’une des mesures les plus controversées concerne le consentement. Selon l’article 7, le silence d’une jeune fille « vierge » est désormais interprété comme un consentement au mariage. À l’inverse, ce même silence ne vaut pas acceptation pour un homme ou une femme ayant déjà été mariée. Dans un contexte de peur généralisée, cette règle condamne de nombreuses jeunes filles au mariage forcé sans aucun recours.

Une autorité patriarcale renforcée

Le texte accorde aux pères et grands-pères une autorité quasi totale sur l’union des enfants. Bien qu’une option d’annulation à la puberté existe, elle nécessite une ordonnance judiciaire, rendant la démarche quasiment impossible pour les jeunes filles dans le système actuel.

Un cadre de vie sous haute surveillance

Ce nouveau règlement codifie également des pratiques alarmantes :

  • Violences domestiques : Un mari est autorisé à battre sa femme tant qu’il ne cause pas de « blessures graves ». Pour obtenir justice, la victime doit prouver ses blessures devant un juge tout en restant couverte et accompagnée d’un tuteur masculin, qui est souvent son propre agresseur.
  • Privation de liberté : Une femme qui fuit le domicile conjugal pour se réfugier chez ses parents risque trois mois de prison.
  • Contrôle social extrême : Les juges peuvent imposer des châtiments corporels et l’emprisonnement pour des motifs d’adultère ou d’apostasie. Même les hommes sont visés, avec l’obligation de porter une barbe d’une longueur minimale.

Ces lois s’ajoutent à l’interdiction pour les filles d’étudier au-delà de l’école primaire, parachevant un système qui place désormais les femmes au même niveau que des esclaves au regard de la législation talibane.

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Autriche : 41 % des jeunes musulmans estiment que l’islam est « au-dessus » des lois nationales…

Brussels Signal 

Une étude récente menée à Vienne jette un coup de lumière inquiétant sur l’intégration d’une partie de la jeunesse immigrée en Autriche. Selon ce rapport intitulé « Entre reconnaissance et dévalorisation », près de 41 % des jeunes musulmans interrogés affirment que les règles de leur religion sont supérieures aux lois de la République d’Autriche.

L’enquête, qui a porté sur un échantillon de 1 200 jeunes âgés de 14 à 21 ans, révèle une adhésion profonde à une pratique stricte de l’islam dans la sphère publique. En effet, 64 % des sondés estiment que les préceptes islamiques doivent régir tous les aspects de la vie quotidienne et être rigoureusement observés. Cette tendance s’accompagne d’une vision normative de la société, puisque plus de la moitié des répondants considèrent que le port du voile devrait être obligatoire pour toutes les femmes musulmanes dans l’espace public.

Au-delà de la pratique religieuse, l’étude souligne un sentiment de défiance croissant vis-à-vis de l’Occident. Environ 43 % des jeunes interrogés imputent aux pays occidentaux la responsabilité des problèmes touchant le monde islamique. Cette polarisation semble nourrir une volonté d’engagement radical, une donnée particulièrement préoccupante pour les autorités : 46 % des participants se disent prêts à combattre et à mourir pour défendre leur religion.

Ces résultats témoignent d’une fracture idéologique importante au sein de la capitale autrichienne, où une part non négligeable de la jeunesse semble privilégier la loi religieuse au détriment de l’État de droit traditionnel. Cette situation soulève des questions cruciales sur l’efficacité des modèles d’intégration actuels et sur la montée d’un sentiment anti-occidental qui pourrait, à terme, fragiliser la cohésion sociale et le respect des institutions nationales.

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