
Le jeune vidéaste affirme avoir utilisé l’intelligence artificielle pour prendre l’apparence et la voix d’une adolescente de 14 ans, dans le but de confondre des prédateurs sexuels présumés sur internet. Dans les extraits diffusés sur les réseaux sociaux, l’homme croit s’adresser à une mineure.
“Si on se voit et que je t’emmène au Parc, est-ce que je pourrais t’embrasser ?”, demande-t-il notamment, avant d’insister : “Est-ce que ça te ferait envie ?” Plus loin, il évoque son passé public et refuse d’en dire davantage sans contrepartie : “Qu’est-ce que tu donnes pour savoir ? Qu’est-ce que tu ferais pour me faire plaisir ?”
La séquence, rapidement devenue virale, a provoqué une vive réaction dans le monde sportif. Sur son site, l’UNSS indique avoir publié un communiqué “suite à la diffusion de vidéos sur les réseaux sociaux impliquant un ancien cadre de l’UNSS”. Dominique Bouvet avait bien occupé des fonctions au sein de l’UNSS en Haute-Saône : il était présenté en 2015 par L’Est Républicain comme directeur du service UNSS de Haute-Saône.
Mais l’affaire ne s’arrête pas à cette vidéo. Selon les éléments rappelés par les instances sportives et la presse régionale, Dominique Bouvet avait déjà été condamné en janvier 2025 dans une affaire à caractère sexuel impliquant des mineurs. Il avait été écarté de ses fonctions après une précédente affaire, remontant à 2020, dans laquelle des lycéennes avaient dénoncé des messages reçus via le compte Instagram de l’UNSS 70.
🔴 En Haute-Saône, un pédophile présumé a été piégé en direct sur Internet. Pour cela, un « chasseur de pédocriminel » a crée une fausse jeune fille de 14 ans pour discuter avec lui. Cette pratique est-elle légale ?
📺 #LE13H présenté par @MSLacarrau pic.twitter.com/OHfYNk2NFL
— TF1Info (@TF1Info) May 13, 2026
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